
haaaaaaaaaaaaaaaaaaa. Du recrutement sauvage. C'est cool, non c'est vraiment cool surtout quand on se prend des lecons de franchise ou d'intégrité. Non, c'est beau, ya pas à dire. Décidement les gens ne sont plus à une contradiction pres. réclamer de la qualité alors qu'ils sont au raz des paquerettes. Melanger les evenements, mettre dans un shaker, bien secouer et determiner une problematique alors que rien à voir avec la choucroute. Sous estimer l'intelligence des gens et penser tres fort qu'ils sont à dix mille de vous voir arriver. Des points de suspension. Des ambitions hypocrites. Le comble du truc, violer la vie privée des gens, faire de la peine et du mal alors qu'on donne des grandes leçons. Ecoeurant. Mais apprendre à fermer sa gueule car ca n'en vaut pas la peine, non vraiment. De s'apercevoir que le passé et tout ça, ben c'est tout bon parce qu'on a appris. Appris que fermer sa gueule c'est pas démissioner. C'est etre au dessus de la melée, et ca, ca n'a pas de prix. Donc etre fier de soi. Et être satisfait de la tournure des choses.
Pour le reste, le vent l'emportera.
- Encore une semaine où j'ai médiatisé. Dans le sens où j'ai fait le médiateur. Encore une semaine où je me suis senti tendu d'occuper une place qui n'est pas la mienne. Autant, l'on passe de bon moment mais je me retrouve à voir chacun à tirer la couverture vers lui en ma présence.
Je continue aussi à essayer d'avoir un langage clair mais en même temps assez "nuancé" pour pouvoir dire que j'ai la franchise de dire ce que je pense tout en atténuant le conflit.
Même lorsque l'on me monopolise un peu trop à mon goût, quand j'ai l'impression que l'autre est entrain de voler une partie de ma liberté en me mettant devant le fait accompli, je ne sais comment lui expliquer qu'il y a des frontières à ne pas franchir.
Finalement nous sommes tous humains, limités, quelques fois jaloux et possesifs. Reconnaître dans l'autre sa propre humanité à soi c'est découvrir la richesse de nos défauts térifiants. Heureusement que nous ne sommes dans un monde parfait.
Hier soir j'ai mangé avec une presque ex puisque nous formions un presque couple. Le désir est remonté à la vu de cette fille qui m'a plu entrain d'embrasser son mec. Celui qui m'a remplacé quand ça c'est pas fait. Fantasme de plan à trois. Chacun de nous occupant le recto verso de la propiètaire, se délassant entre nos mains. Il faudra un jour que la situation soit totalement expliqué avec ele, cette ambiguité m'empêche peut être d'avancer. Ou alors occuperais je le poste d'amant qui ne me dérangerait pas tant que ça. Impression que le désir dépasse les sentiments ou alors est ce par ce que je m'autorise enfin l'étreinte.
- Vraiment faudrait que je me barricade un peu mieux. Je suis trop transparente, on m'atteint trop facilement. On peut sentir ma peur à des kilomètres. J'ai douté. Encore une fois. Une fois de trop. Alors que je sais, qu'il n'y a pas de raisons vraiment objectives de le faire. Mais voilà, un mot de trop ou de trop peu, et je cours. Je plonge et je crois. Carrément. Je n'ai pas conscience une seule seconde qu'on pourrait me manipuler. Cette bonne blague. L'arroseur arrosé. Quelque part, je me demande si je le cherche pas un peu. Je crois n'être pas douée pour le bonheur, et pour l'instant, y a trop de preuves d'affection, de soutien qui déboulent de toutes parts sans que je m'y attende, trop de compliments que j'ai l'impression de pas mériter,de trop de gens, trop de bonnes nouvelles, ça me fait flipper. J'ai envie de leur dire: hé, rêvez pas, c'est juste moi. Quand j'étais gamine, j'abimais les jouets neufs, je cornais mes cahiers, exprès. Ca me semblait incompatible avec moi. Je continue. C'est con. Je me saborde moi même. Ca me donne ce putain d'équilibre instable. Alors qu'il suffirait juste d'accepter. Que je suis quelqu'un de bien. Que j'ai des qualités. Même que j'ai du talent. Et qu'on peut m'apprécier pour ça. Que peut être,sûrement, je ne me vois pas de la même façon que les autres m'envisagent. Et que c'est peut être eux qui ont raison. Que j'ai pas de raisons de douter. Qu'au contraire, ça ne fait que me pourrir les jolis moments.
C'est qui qui va se foutre un bon coup de pied au cul?
Avancer. Arrêter de vouloir faire la fille sympa à tout prix. Stopper cette culpabilisation au moindre conflit. Se faire confiance. Arreter d'investir de l'énergie dans des combats stériles.
C'est pas au moment où je prends de bonnes décisions que je dois me laisser encombrer par des bêtises, des détails. Je vais pas me laisser déstabiliser. Je m'entourerai juste des bonnes personnes, à l'avenir.
Et oui, je prends le confess pour mon divan de psy perso, et alors? C'est la crise ma bonne dame, ça coûte moins cher qu'une analyse. Rien à péter de ce qu'on pourra en penser.
- Et si on l'avait fait, on se ferait l'effet que l'on se fait ... ? Eh merde ça va mieux mais quand même cela aurait été plus simple de franchir le pas que de traîner maintenant ce poids.
- Ca recommence, je me branle par habitude.
Du porno, de la solitude, puis le vide post-coïtal.
Je vais encore en avoir pour quelques semaines de remises en question, de regards sur le passé, d'angoisses à propos d'un futur qui n'a jamais été aussi proche. Je n'arrive plus à me projeter à plus d'une semaine en avance et j'ai l'impression de vivre dans un présent impalpable dans lequel rien n'est figé. Je suis un objet dans un environnement, éjaculant à intervalle régulier. Je suis un sex-toy qui a cessé de m'exciter.
By Collectif
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...
moi, j'étais sur le nuage avec toi, ...
je l'aime pas tellement. mais du coup...
ah mais je crois que beaucoup d'abste...