
"Comme des mots de rien..." par Garance.
Ces mots de rien qui mis bout à bout font beaucoup.
Je me suis laissée prendre. Aux mots. Aux sentiments. J'ai aimé. J'ai haï. J'ai suivi. Je me suis fâchée. J'ai pleuré. Pour elle. J'ai avancé. Je suis tombée. J'ai paré. Je me suis battue. J'ai grandi. J'ai été enfant. Ado. Presque femme. Avec elle.
Je n'était pas Elle. Non. Qui le pourrait ?
J'ai été son amie. Sa confidente. L'épaule où je l'invitais à pleurer. L'adolescente surexcitée qui partage ses fou-rires. La copine qui veut la secouer parfois. Lui dire d'être. Qui lui murmure des "Tiens bon..." souvent et lui insuffle des gouttes d'espoir. Parce qu'il lui en faut.
Le temps de quelques 402 pages j'ai avancé à ses cotés.
Le temps de quelques 402 pages Garance m'a plus qu'effleuré.
402 pages. Trois fois rien, à coté d'une vie vécue. Quand bien même il s'agirait d'un début de vie. Des prémices qui ont fait d'elle une femme. Qui ont fait d'elle celle qui a pu ensuite traduire ses tranches de vie en des mots simples et nus.
"Ces pages noircies de mots, de moi, c'est encore la seule chose vraie de mon existence."
Et c'est ce qui m'étreint. Me soulage. Ouf. Elle est toujours...
Ces mots de rien qui mis bout à bout font beaucoup.
Je me suis laissée prendre. Aux mots. Aux sentiments. J'ai aimé. J'ai haï. J'ai suivi. Je me suis fâchée. J'ai pleuré. Pour elle. J'ai avancé. Je suis tombée. J'ai paré. Je me suis battue. J'ai grandi. J'ai été enfant. Ado. Presque femme. Avec elle.
Je n'était pas Elle. Non. Qui le pourrait ?
J'ai été son amie. Sa confidente. L'épaule où je l'invitais à pleurer. L'adolescente surexcitée qui partage ses fou-rires. La copine qui veut la secouer parfois. Lui dire d'être. Qui lui murmure des "Tiens bon..." souvent et lui insuffle des gouttes d'espoir. Parce qu'il lui en faut.
Le temps de quelques 402 pages j'ai avancé à ses cotés.
Le temps de quelques 402 pages Garance m'a plus qu'effleuré.
402 pages. Trois fois rien, à coté d'une vie vécue. Quand bien même il s'agirait d'un début de vie. Des prémices qui ont fait d'elle une femme. Qui ont fait d'elle celle qui a pu ensuite traduire ses tranches de vie en des mots simples et nus.
"Ces pages noircies de mots, de moi, c'est encore la seule chose vraie de mon existence."
Et c'est ce qui m'étreint. Me soulage. Ouf. Elle est toujours...
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by zan'
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