S'envoyer en l'air, les pieds sur terre
L'histoire de The Direktør est simpliste :
Dans une entreprise Danoise, un acteur est embauché pour se faire passer pour le PDG, le temps de signer le contrat de vente de ladite société à un groupe islandais, le vrai PDG ne pouvant être présent. Tout est simple. Sauf l'acteur en question... ce qui complique tout.
Son zèle est source de gêne, puis de quiproquo, puis...pire que tout, d'humanité.
Car cet inconnu va bouleverser l'entreprise, va remuer ce que chacun prenait soin d'ignorer, va chercher à comprendre ce que tous se complaisaient à ne pas vas voir...et va devoir assumer des erreurs que d'autres ont commises.
On voit tout à coup comme la fuite des responsabilités semble être le seul salut, comme l'amour du travail bien fait entraine les gens à leur perte, comme le chaos peut s'immiscer dans la société dès que des relations personnelles sont créées. Alors que l'impersonnel, l'abstrait, l'artificiel sont sources de productivité et d'efficacité.
L'absurde est partout dans ce film : dans la camera et ses angles étranges, dans les dialogues surréalistes, dans la bande-son absente, et pourtant pesante, et surtout, dans le théâtre du maitre Gambini, évoqué tout au long du film et le ponctuant de façon magistrale.
Le Direktør est absurde. Ça tombe bien, la société aussi.

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Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...
moi, j'étais sur le nuage avec toi, ...
je l'aime pas tellement. mais du coup...
ah mais je crois que beaucoup d'abste...