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S'envoyer en l'air, les pieds sur terre

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L'E.P de la semaine : 30 novembre

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Lundi

Je n'ai pris aucune note. Rien de rien. Une catastrophe. De la semaine, je précise. Mais j'avais de bonnes raisons...

Nous sommes à la bourre comme d'habitude. Charlotte est prête à l'heure, elle. (Rien à voir avec un  certain Benjamin, 10 ans au compteur, au physique avantageux, et amoureux de ma fille...). Elle se barre. Baptiste, nettement plus dans un trip comme sa mère, à savoir, errant d'un point A à un point B, ces deux points étant extremement mal définis, ça peut être  de la plante verte au robinet de la cuisine, ou fixer le micro-onde vers le milieu du couloir, cherche désespérément son cartable ( Et Dieu seul sait qu'il a de la ressource dans ce domaine), son blouson (Jeté dans un lieu improbable ?) pendant que je file à la douche. La porte de la salle de bain reste ouverte. Radio Nova à fond la caisse, je braille du yaourt en coeur avec l'artiste de la minute... Baptiste me lance un "Salut Maman" et part. Je reste sous la douche. Je braille toujours. Et quand je sors, je constate horrifiée que mon fils s'est cassé en laissant la porte de l'appartement ouverte... Et je comprends que les voisins qui partent au boulot à cette heure là ont assisté à mon show...

Et puisque, je n'ai rien à dire (....), j'en profite pour caser une anecdote marrante que j'oublie de mettre depuis des semaines. Il y a quelques semaines, mon téléphone sonne, c'est Henri, un mec que j'adore et pour qui j'ai énormément d'estime. "On est dans ton quartier, viens prendre un café avec nous, on aimerait te présenter Rose". Sa fille, qui, prénom et nom assemblés, a une identité nominale (!!) d'héroïne du 17ème ;). Nous parlons de tout, de rien, et nous en venons aux blogs. Henri connaît mes activités, il a même la faiblesse de croire que j'écris bien. IIl m'a toujours encouragé, me poussant même à dépasser l'exercice de style bloquesque. Il me demande si je connais Mry. Qui ne connaît pas Mry dans la blogo?! J'explique que je préfère largement les textes personnels de ce môsieur que ces manipulations : un peu de cul, un peu de politique, un peu de geek, beaucoup de polémique. Recette facile. Mais que je comprends la démarche, c'est malin, ça fait vendre, c'est efficace. Henri éclate de rire, c'est son ami d'enfance. C'est dingue ! Six degrés de séparation ? C'est toujours curieux d'envisager les êtres humains dans leur sphère personnelle. Et Henri est un gentilhomme. Un vrai. Si Mry est son ami d'enfance, et le reste encore aujourd'hui, c'est que c'est un homme qui vaut le détour. C'est déstabilisant. Mry serait-il un être humain, un vrai ?

Mardi :

Je déjeune avec Yvan. On se confie, on ricane, la complicité qui nous unit est indéfectible.

La France s'est réveillée avec le choc du vote contre les minarets. Mais c'est quoi cette question à la con ? J'ai jamais été fan des suisses, au sens large (Attention, je n'ai rien contre les suisses pris de manière individuelle mais leur attitude, par exemple, vis à vis des biens juifs spoliés pendant la guerre m'a toujours écoeurée... Ne parlons pas de la France, il faut absolument que j'y revienne un jour.) L'Etat français joue à l'apprenti sorcier avec leur histoire d'identité nationale. Et ça va nous péter à la gueule. Ils se sont trompés sur toute la ligne. Ou pas de débat du tout. Ou un débat sur la citoyenneté française, ce qui n'a rien à voir avec l'identité. Mais là, c'est la question de l'immigration qui est évoquée. Dans mon boulot, nous serons une majorité à ne pas venir bosser le 1er mars, la journée sans immigrés. Y en a marre ! La majorité des français a un grand-parent étranger. Est ce que cela a encore du sens ? Du respect pour nos origines et pour notre pays, est-ce encore possible ? Est- ce que Carla Bruni (Etrangère) et Nicolas Sarkozy (D'origine étrangère première génération) auraient leur papiers s'ils étaient des citoyens lambdas ? Cracher dans la soupe, c'est ça  ?

Je suis au téléphone avec mon amoureux. Il me lance, taquin, "Dis moi, ça va bien, je peux t'offrir des fleurs ?". Oui, mon ange, tu peux. Je suis assez débile sur certains points et effectivement, j'ai une sainte horreur qu'on m'offre des fleurs quand on s'est disputé ou pour réparer quelque chose. Je n'aime pas qu'on achète mes états d'âme. Engueule toi avec moi, et offre moi des fleurs, et ça te pètera à la tronche encore plus. Très mauvais calcul. J'aime qu'on m'en offre quand c'est chouette, pour souligner le bonheur d'être ensemble. Vers 18h, je reçois un texto d'Indie, me demandant si je les ai reçues. Ben, non... Il m'explique qu'il essaye un nouveau service de livraison d'Interflora. 20h, toujours rien. Pff... 21h, quatrième texto de mon amoureux. Non, j'ai pas reçu ces satanées fleurs ! C'est nul ! 22h, l'interphone sonne. Sont gonflés quand même chez Interflora. J'ouvre, je ne ressemble à rien, l'ascenseur s'ouvre, je suis sur le cul, c'est Indie qui apparaît ! Je suis folle de joie et complètement séchée. J'aligne les "Incroyable !". Il est venu depuis Toulouse et m'a embrouillée depuis le début de l'après-midi sur ses activités. Il passe la semaine avec moi ! Alors vous comprendrez que j'avais autre chose à faire que de prendre des notes mise à part classées X ou A (comme amour)...

Mercredi :

C'est la journée musique pour moi, alors, j'en profite pour glisser un mot sur mes interlocuteurs à ce sujet. Depuis septembre, on me contacte et on m'envoie beaucoup de newsletters. C'est super... Enfin, non. J'ai tenté d'expliquer à ces gens ce que je faisais. Autant dire que je fais pipi dans un violoncelle. Voire un violoncelle pour yéti. Ce qui compte, c'est d'envoyer des newsletters au PLUS GRAND NOMBRE POSSIBLE DE ZENS ! Avec un z comme "zozo". C'est pour cette raison que mise à part Discograph à ce jour je ne travaille plus avec des maisons de disques en direct. Ils n'y comprennent rien, c'est désespérant. Par exemple, ça fait trois fois que j'explique qu'Epidemik est fermé depuis des mois. Et que Voldemag est OUVERT, lui. Ben, ils s'en foutent. Ils continuent à envoyer des newsletters à un site fermé, et un pseudo mort et enterré. Bon... Tout ça pour dire que une fois n'est pas coutume, j'ai eu droit à un mail courtois. Poli. Une véritable erreur du web 2.0

"Bonjour,   fondatrice du collectif iVox, je me permets de vous contacter suite à la découverte de votre magazine dont le style très... enlevé, dira-t-on, est séduisant ! Pas d'envolées lyriques ici, à chacun sa plume... Je voulais juste vous demander si recevoir des infos sur les artistes que nous défendons pouvait vous tenter... Je ne sais si les noms de Yeasayer, The Rodeo, Alan Corbel, Benjamin Biolay, frYars, The Voluntary Butler Scheme, Band of Skulls, John & Jehn, Narrow Terence, Sourya, vous diront quelque chose, car nous entamons notre promotion à leurs côtés... Mais peut-être que ceux que vous trouverez sur notre site www.ivox.fr (rubrique promo) vous chatouilleront plus l'oreille !   Merci par avance de bien vouloir me dire "oui", ou pas... Et je saurai si l'on peut régulièrement vous donner, mes associés et moi-même, des envies de disques et de concerts !   Bien à vous, lara."

Bien à vous, Lara, je confirme. L'échange est intéressant. Elle parle franchement, je réponds sur le même mode, bref j'ai très envie de collaborer avec Ivox. J'ai pu expliquer comment je voyais les choses et cette charmante jeune femme m'a indiqué son point de vue. Elle COMPREND quand je lui parle, un truc de fou ! Et en plus, j'adore Benjamin Biolay et Sourya. Donc, ça tombe bien !

Tous ceux qui se contentent d'envoyer leur saloperie de newsletter, c'est à la trappe maintenant. Je ne suis pas une poubelle.

Jeudi :

christoph_waltz

Nous regardons "Inglorious Bastards" avec Indie. Ben c'est nase. Une belle compil des films de Tarantino, "Reservoir Dogs", "Pulp fiction" et "Kill Bill". Point. Mise à part la sublime interprétation de celui qui joue l'allemand (J'ai la flemme de chercher, c'est dire si ça me gave cette semaine), ça m'a laissé froide. Il a l'art de vous mettre mal à l'aise part sa seule présence. Et dès qu'il ouvre la bouche, l'angoisse vous sert.

Vendredi :

Mediapart lance avec deux cents personnalités un appel à refuser le «grand débat sur l'identité nationale» organisé par le pouvoir. Nous souhaitons que cet appel soit à l'origine d'une grande pétition citoyenne qui suscite un vaste rassemblement. Vous pouvez en cliquant ici le signer en ligne.

Nous ne débattrons pas

Par principe, nous sommes favorables au débat. A sa liberté, à sa pluralité, à son utilité. C'est pourquoi nous refusons le « grand débat sur l'identité nationale » organisé par le pouvoir : parce qu'il n'est ni libre, ni pluraliste, ni utile.

Il n'est pas libre car c'est le gouvernement qui le met en scène, qui pose les questions et qui contrôle les réponses. Il n'est pas pluraliste car sa formulation réduit d'emblée notre diversité nationale à une identité unique. Il n'est pas utile car cette manœuvre de diversion est une machine de division entre les Français et de stigmatisation envers les étrangers.

Affaire publique, la nation ne relève pas de l'identité, affaire privée. Accepter que l'Etat entende définir à notre place ce qui nous appartient, dans la variété de nos itinéraires, de nos expériences et de nos appartenances, c'est ouvrir la porte à l'arbitraire, à l'autoritarisme et à la soumission.

La République n'a pas d'identité assignée, figée et fermée, mais des principes politiques, vivants et ouverts. C'est parce que nous entendons les défendre que nous refusons un débat qui les discrédite. Nous ne tomberons pas dans ce piège tant nous avons mieux à faire : promouvoir une France de la liberté des opinions, de l'égalité des droits et de la fraternité des peuples.

Point.

Samedi :

Ce samedi, c'est Zoé. Presque un an. Réservée. Observant tout. Prenant son temps. Délicate et gracieuse. Zoé qui a basculé d'un monde à l'autre. Du Vietnam à la France. Qui sourit à son oncle, elle en raffole déjà. Qui s'apaise dans les bras de sa maman. Et regarde attentivement son père.

Ce samedi, c'est Isa, une autre, au visage apaisé. Ca lui va bien d'être maman. Un nuage a quitté son visage au profit d'une joie sereine.

Ce samedi, c'est du sens et du bonheur.

Dimanche :

J'ai déjà dit que j'étais très amoureuse de mon mec ?

600full-gabriel-garcia-marquez

Je lis dans Libé qu'il est d'usage de nos jours de dire que Gabriel Garcia Marquez est un écrivain surfait. Pour quiconque a lu « 100 cent ans de solitude », il n'y a plus qu'à faire des bonds partout !!! Mais comment ose-t-on sortir une énormité pareille ?! Garcia Marquez est l'auteur d'un des plus grands chefs d'œuvre de tous les temps ! Une biographie controversée sort. Garcia Marquez est pote avec Fidel Castro, ok. Il n'est pas net net. Ok. Mais je suis une admiratrice inconditionnelle de cet écrivain. Je veux bien accepter un débat sur l'homme. Au même titre que Céline. Mais je refuse catégoriquement de discuter avec des gens qui estiment que c'est un auteur surfait. La discussion est close. Tant de poésie, d'imagination lyrique, d'émotions, d'écriture qui, en trois mots ,te fait toucher du doigt l'essence même de l'humanité...Il y a ceux qui sont allés au-delà des CENT premières pages de CENT ans de solitude. Et les autres. Et de ma vie, de mes 22 ans à maintenant (Et c'est un livre que j'ai relu), je n'ai jamais croisé une personne qui ait lu ce chef d'œuvre d'anthologie qui ait osé me sortir « Ouais... Bof... C'est pas un peu surfait ? »

Extrait de "Cent ans de solitude"

"L'air y avait une densité toute nouvelle, comme si on finissait juste de l'inventer, et les belles mulâtresses qui attendaient sans espoir entre les pétales sanglants et les disques passés de modes, connaissaient des offices de l'amour que l'homme avait oublié d'emporter du paradis terrestre. La première nuit où le groupe s'en vint rendre visite à cette serre à illusions, la splendide et taciturne doyenne, qui surveillait les entrées dans un fauteuil à bascule en rotin, sentit le temps revenir à ses sources premières quand elle découvrit parmi les cinq nouveaux arrivants un homme aux os saillants, au teint bistre, aux pommettes tartares, marqué depuis le commencement du monde et à jamais par la vérole de la solitude.

-Aïe ! soupira-t-elle. Aureliano !

Elle était en train de revoir le colonel Auréliano Buendia comme elle l'avait vu à la lumière d'une lampe bien avant toutes les guerres, bien avant la désolation de la gloire et l'exil de la désillusion, par cette aube lointaine où il s'en vint jusqu'à sa chambre donner un ordre pour la première fois de sa vie : l'ordre qu'on lui fît l'amour. C'était Pilar Ternera. Il y avait des années de cela, quand elle avait atteint ses cent quarante-cinq ans, elle avait renoncé à la pernicieuse habitude de tenir les comptes de son âge et continué à vivre dans le temps statique et marginal des souvenirs, dans un futur parfaitement révélé et en vigueur, bien au-delà des futurs perturbés par les embûches et les suppositions captieuses des cartes.

Depuis cette nuit-là, Aureliano s'était réfugié dans la tendresse et la compatissante compréhension de sa trisaïeule ignorée. Assise dans son fauteuil à bascule en rotin, elle évoquait le passé, reconstituait la grandeur et l'infortune de la famille et la splendeur de Macondo réduite à néant..." (Pages 371 - 372)

Pour en entendre plus, c'est ici

"Chronique d'une mort annoncée " d'un auteur. D'un merveilleux auteur ? Le salut viendra d'un article publié dans "Le magazine littéraire", écrit par une jeune femme Véronique Ovaldé, auteur de plusieurs ouvrages, à propos de Gabriel Garcia Marquez. Je me permets d'en reprendre deux paragraphes.

"De cette si longue conversation a jailli mon propre goût pour l'abominable et le burlesque, l'atroce et le poétique, ils tentaient je crois, pendant ces nuits surhumaines  d'élucider l'existence (quelque chose lié à la vieillesse et à la finitude-l'innaceptable énigme de la finitude), Gabo (Garcia Marquez) assommait mon oncle en portant haut l'étendue de la transposition poétique de la réalité et de la divination du monde. Il disait "Déchiffre donc le monde avec des petits mots de rien." (...) Pendant ce temps que j'ai passé terrorisée et affamée, j'ai compris, je crois, ce qu'était la littérature, ou du moins, je m'en suis fait une idée qui perdure, j'ai touché du doigt cette drôle d'opération de lecture syllabique, cet ânonnement, ce mot à mot intarissable qui permet aux enfants de se consoler de la perte de l'enfance. Gabo a fini en disant, il me semble, qu'il n'y avait ni vérité ni réalité, il n'y avait que la croyance des lecteurs (...)

Je sais maintenant que toute écriture est un retour aux origines, un retour suave et insistant, écorniflé et spasmodique, de la mémoire à son point de départ, et je pense aux mots de Nabokov : "Rien ne se perd jamais, la mémoire accumule les trésors secrets qui poussent dans le noir et dans la poussière"

Bonne semaine à tous

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By Bellâm

Commentaires
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sand 08-12-2009 09:34:46

Mode fille romantique un peu neuneu on:
ooooh Charlotte a un amoureux ...
Et waw la surprise indyienne. C'est un tout petit peu la classe qd même
mode j'ai pas de culture on:

jamais lu Garcia marques. Mais ça donne envie
Et j'aime beaucoup cette phrase de VN.

Mode le monde marche sur la tête.

Je ne comprends pas cette interdiction. Je ne comprends pas le débat sur l'identité nationale je ne comprends rien a lascission de Bruxelles Hal Vilvoorde
Tout ce qui sépare et divise dune manière generale me laisse coite.




Mode qd même des fois je vais au cinéma.

Mais j'ai pas vu inglorious bastards. J'aime beaucoup le cinéma de Tarantino en general même si parfois je ne comprends pas ses choix d'acteurs. Dans le même film il te colle des vrais acteurs et puis des blondinets
peroxydes possédant autant d' expression qu'un mérou abandonne sur un étal un jour de canicule. (non j'aime po Brad Pitt ).

Mode j'écoute biolay en boucle

j'aime. Pour une fois en chanson francaise de la poésie et des paroles pas indigentes.
Ca change d' obispo captain samouraï flowers , le snickers de la french song.

Mode oh merde faut que jaille bosser

Pfiuuuuuuuuuuuu
Rolanda Bibine 08-12-2009 17:50:21

1- Ce que tu es fleur bleue, c'est un bonheur ! C'est terrible car j'ai la sensation qu'il faut toujours cacher ses sentiments, ne pas être trop démonstratif de peur d'être taxés de sentimentalisme niais ! Oui, tenons nous par la main, roulons nous des gros patins et susurrons nous ou crions nous des mots d'amour bordel !!
Rolanda Bibine 08-12-2009 17:54:20

2- Je fais parti de ceux qui ont dépassé les 100 premières pages de "100 ans de solitude" :il est mon livre préféré, Gabriel Garcia marquez est mon auteur préféré ! Avez vous lu aussi "l'amour au temps du choléra" ou 'la mala hora" ? ce sont deux livres superbes !
Rolanda Bibine 08-12-2009 17:56:14

3- non, nous ne débattrons pas !!!!
Définitivement...
Angelina 08-12-2009 22:10:00

... arrête de prendre des notes. C'est beaucoup mieux quand t'en prends pas.

Cet EP est juste :
baci 09-12-2009 01:54:22

quoi ? indie travaile pour interflora ???
rien compris moi
Alecto 09-12-2009 22:39:53

Parfois j'aimerai être ta voisine!!
mais viens!!
Belam 10-12-2009 08:24:39

t'installer dans le quartier!! Ce serait trop cool de t'avoir comme voisine
Alecto 10-12-2009 11:34:35

Oui surtout quand tu fais karaoké sous ta douche!!
Christoph Waltz
  Ln 09-12-2009 23:18:08

C'est le nom de l' österreichischer interprète de Landa le "chasseur de Juifs" ; un prix d'interprétation masculine à Cannes totalement mérité. ( ça va enfin le sortir de "Derrick" ou "Rex" !)
Ln....
Belam 10-12-2009 08:57:27

Merci pour la précision.

De retour sur Voldemag ?
pustule 14-12-2009 11:34:19

bah le souci c'est que j'ai enduré "100 ans de solitude" en me sentant très seule (mais je suis allée jusqu'au bout), et que j'ai beaucoup aimé Inglorious bastards , y compris le blondinet peroxydé
L'Histoire selon Q. Tarentino, c'est vraiment une curiosité...
bah
Belam 14-12-2009 14:41:46

ya pas de souci !
Oui, oui...
  mry 26-12-2009 12:35:45

Riton est bath'.
Riton sait le jeu.
Content que Riton t'est montré une autre voie. La bonne évidemment.
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Auteur de cette article : Belâm