Les temps se suivent...
Lundi, 21 Février 2011 00:00
baci
C'est drôle comme les moments se suivent et ne se ressemblent pas.
Il y a 5 semaines, mon planning de publication était bouclé depuis 3 jours, je m'apprêtais à commencer sereinement ma semaine de rédac chef, avec pour seule pression l'éternel "est-ce que ça va leur plaisir ? " qu'on garde toujours dans un coin de la tête il me semble. Hier soir, je ne savais pas encore combien d'articles seraient publiés cette semaine. Ni comment j'allais les agencer pour leur donner un sens, une logique même si ce n'est que la mienne.
Il y a un an, j'achetais du ruban jaune et des épingles à nourrice pour tout mon entourage, je posais un jour de congés et je participais à la journée du 1er mars,
la journée dite "sans immigrés". Cette année, le 1er mars sera mon premier jour de ma nouvelle vie professionnelle, je ne vais donc pas pouvoir expliquer à mes collègues avec un sourire le pourquoi de mon absence. Commencer un boulot par une journée de RTT, quand on est attendu, c'est difficile. J'ai donc renoncé.
Je vais me contenter du ruban jaune, suffisamment voyant pour qu'on me pose la question et que je puisse expliquer aux gens ma démarche. Et en même temps, je suis un peu inquiète des réactions de ces nouvelles personnes. Ce sera mon premier jour, est-ce que ce sera pas un peu mal vu de militer illico ? Je bosse pas précisément dans un milieu propice à ce type de discussions...
Je suis inquiète et du coup, je me sens un peu mal à l'aise, moi la fille aux 3.000 convictions et à la voix de carpe quand il est question de me battre au boulot, moi la fille d'un syndicaliste engagé dans 3.000 combats pour améliorer le monde.
Un syndicaliste pas français justement, d'où mon attachement à cette journée de lutte pour que l'importance autant que la banalité de la présence des immigrés dans un pays soit envisagée et un jour réalisée par tous. Je me sens moi-même un peu immigrée, de par ma double culture et nationalité. J'aimerais me dire que peut-être enfin, dans quelques temps, la majorité de la population cessera de considérer que tous les maux de ce pays sont liés aux immigrés : qui piquent notre boulot, qui font des gosses pour les alloc, qui veulent pas s'intégrer, qui sont tous un peu délinquants...
Le 1er mars, je ne vais pas pouvoir priver la France de ma force de travail, mais je vais tenter, à ma façon, de faire passer le message qui me tient à coeur.
by baci
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...
moi, j'étais sur le nuage avec toi, ...
je l'aime pas tellement. mais du coup...
ah mais je crois que beaucoup d'abste...