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S'envoyer en l'air, les pieds sur terre

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Parce que je le bio bien

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Que diriez-vous d'une petite newsletter bio à la Angelina ?


Car effectivement le bio est à la mode. Impossible de faire son supermarché sans tomber sur des articles qui clament haut et fort en être, voire des rayons entiers dédiés à cette nouvelle lubie. C'est bien simple, tout ce qui se consomme peut être bio, de votre sac poubelle à votre petite culotte, de l'encre de votre stylo à l'emballage de la pizza que vous avez commandé sur internet. Mais gare à l'amalgame, car bio ne veut pas dire écolo. Et pour preuve, sachez que seuls 2 % des terres cultivables le sont selon cette méthode en France. Le reste des produits bio que vous consommez : des importations européennes, internationales avec ce que cela implique en terme d'émission de CO2.

Risible ce nouvel engouement des Français ? Pas tant que ça. Les agriculteurs s'adaptent, car 11 % d'entre eux sont passés au tout bio en 2008 quand ils n'étaient encore que 2,5 % par an de 2001 à 2007. Ce qui s'annonce comme la dernière tocade tendance du moment pourrait bien devenir un nouveau modèle de société. Il ne reste qu'à en repenser les règles et à en préserver la philosophie.

En conclusion, pour consommer bio, consommons intelligent. Et attendant, voici quelques trucs intelligents ou pas, qui n'auront peut-être ni le mérite de préserver votre porte-monnaie ni celui de diminuer votre empreinte écologique mais qui sauront assurément faire vibrer votre fibre verte.


Poésie écologique
Vous avez certainement entendu parler de cette tendance, écolo "à mort", qui consiste à acheter ou à fabriquer des meubles en carton. Le résultat est parfois confondant de beauté et, le plus surprenant, de solidité. Je vous propose de rester dans cet esprit grâce au livre pratique de Martine Camillieri qui nous apprend comment Détourner les emballages. Une démarche pour s'amuser et insuffler de la poésie et de l'éphémère dans notre quotidien, en déboursant beaucoup moins. Un livre dont la finalité est plus pédagogique concernant le tri des emballages qu'il n'y paraît.
Détourner les emballages, Martine Camillieri, Tana Editions, 2007.

Source photo : Lepost.fr

Source photo : Lepost.fr

I wanna rock with you
Voici ce que vous pourriez dire à ce rocking chair pas comme les autres, qui en plus de vous promettre d'être confortablement installé pour une sieste tout en balancements légers, vous permettra, le soir venu, de feuilleter votre magazine préféré ou finir le roman dans lequel vous êtes plongé depuis quelques jours pour... 0 centimes d'euros et 0 émission de gaz carbonique. C'est plus drôle que de pédaler. La mauvaise nouvelle, c'est qu'il s'agit pour le moment d'un prototype puisque son designer, Rochus Jacob, vient juste de remporter le concours Green life, lancé par un site de design.

Source photo : Designboom


4 minutes d'efforts, 30 minutes de plaisir
C'est la promesse que fait un tout nouveau vibromasseur dynamo, à remonter à la manivelle, là encore pour 0 empreinte écologique. Cet été, Les Inrocks se sont penchés sur la vague écologique qui a même touché l'industrie du sexe. Des acteurs porno qui "fuckent" pour la forêt aux sex-toys avec 0 phtalates, vous allez vous rendre compte qu'il n'y a plus besoin de passer par le bac à légumes du frigo pour se mettre au vert en matière de sexe.


Le petit livre vert
D'ailleurs rien de plus vert que le sexe. Pour preuve, cet herbier érotique qui pourrait s'avérer un allié utile en cas de panne mais pas seulement. C'est un herbier qui fait parler la grande Histoire et les petites histoires. Ce livre est publié aux Editions Plume de Carotte pour qui j'ai la plus grande affection. N'hésitez pas à aller découvrir leur site internet et leur catalogue varié,drôle et fourni en matière de nature.
L'herbier érotique, Histoires et légendes des plantes aphrodisiaques. Par Bernard Bertrand. ed. Plume de Carotte.

Source photo : Plume de Carotte

 

Un groupe ambiantal
Soucieux d'écologie et de nuire le moins possible à leur environnement, mais aussi militants comme un petit tour sur leur site officiel vous l'apprendra, les membres du groupe américain Cake ont décidé d'enregistrer la totalité de leur prochain album à l'énergie solaire. Leur studio a été équipé des panneaux adéquats comme le montre la vidéo. On attend le résultat avec impatience pour savoir si l'influx solaire génèrera une quelconque incandescence transcendantale dans leur musique par ailleurs déjà bien ensoleillée.

 

 

Green wear
Oui le bio est partout. C'est parce que la culture du coton est l'une des plus polluantes au monde en consommant un quart des pesticides et insecticides vendus sur la planète et qu'elle implique de graves répercussions sur la santé de la main d'oeuvre, que des agriculteurs de la filière sont passés au bio. Cette culture étant également grande consommatrice d'eau, certains producteurs de coton biologique s'engagent à recycler les eaux usées et à nettoyer le coton mécaniquement et sans eau. Une alternative intéressante pour la planète à long terme, car en 2008 le coton bio représentait encore 0,09 % sur le marché international, selon le rapport de l'ITC (Centre du Commerce International).

Toujours est-il que la mode s'en mêle et que cela donne des choses plutôt intéressantes, notamment dans l'émergence de nouvelles matières comme le bambou, réputé infroissable ou le modal, extrait de la pulpe des arbres et très recherché pour sa douceur. Personnellement, je trouve que les marques qui se réclament du bio exclusivement ont encore quelques efforts à faire en matière de prix (souvent prohibitif) et de design. Pour la plupart, elles semblent avoir du mal à se dégager de la philosophie minimaliste/zen/scandinave qui va de paire avec le concept bio.

Pour en savoir plus.


Le doux-à- porter
C'est Ekyog, la marque nantaise, qui le revendique avec ses matières fluides, ses coloris unis et ses lignes épurées. La marque est fondée sur une véritable éthique qui passe par son empreinte écologique jusqu'aux conditions de travail de la main-d'oeuvre.

© Ekyog

 

Collection été-automne
Pour mettre de l'été dans vos armoires et un peu de cet automne empreint de douceur et de nostalgie dans votre garde-robe, la créatrice Marie Schlumberger suit ses modèles, depuis 2007, de la table de dessin jusqu'aux ateliers de Pondichéry (Inde). Un été en automne, c'est le nom poétique d'une marque à la philosophie bio-éthique. Du coton bio, des échanges solidaires et durables avec l'artisanat local, entre tradition et innovation. Une collection qui se démarque par son élégance.

 

Le petit grain de fantaisie
Quelques jolis imprimés cependant chez Ethos Paris. « Fair Trade, Not Aid » ("Le commerce équitable, pas la charité") résume l'éthique d'une mère et sa fille, Ann et Leslie Leroux, qui en 2002 se sont lancées à la recherche de nouveaux partenaires dans les pays du sud. Aujourd'hui, la marque travaille essentiellement trois matières : l'alpaga de Bolivie, le raphia de Madagascar et le coton bio d'Inde.

© Ethos

 

Et pour finir...


...Laisse pisser !
Vous en avez peut-être entendu parler : faire pipi sous la douche est écolo car cela représente une économie de 4 380 litres d'eau potable de chasse-d'eau par an, selon une ONG brésilienne. J'en connais qui vont décomplexer.

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By Angelina

Commentaires
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dawi 05-11-2009 08:14:43

J'etais pas complexe du tout, mais j'aime bien qu'on me justifie quand meme, tout le monde sous la douche!

Au niveau du textile : si le chanvre n'etait pas si mal vu, on arreterait le coton tout de suite :
Citer:
Par rapport au coton par exemple, le chanvre est plus doux, plus chaud, plus absorbant, plus résistant. La culture du coton requiert d’énormes quantités de pesticides. On estimait, il y a peu, que 50% de la production en pesticide est utilisé par la culture du coton.

Selon l’OMS, 1,5 millions de travailleurs du coton sont victimes, annuellement, d’intoxications graves et près de 30.000 meurent des pesticides.

C’est à cause de la culture du coton que le lac d’Aral (Ouzbékistan) est asséché et contaminé. Depuis plus de 50 ans cette zone était devenue une vaste surface de culture du coton. Pesticides et produits chimiques ont occasionné là-bas un véritable désastre écologique et humain. Asséchés, contaminés, le lac d’Aral et sa région sont devenus une zone où rode la mort avec surélévation des taux de cancers et de mortalité enfantine ; l’espérance de vie n’est plus que de 38 à 40 ans.

sand 05-11-2009 15:34:05

Je sens que je vais tartiner et je m'en excuse d'avance (ainsi que d'éventuels cafouillis il est tôt bref)
le bio me GAVE. Enfin pas le bio en lui même. Mais plutôt le détournement post newage on va tous mourir que certains en font. Parce que oui mes petits AMIS on va tous MOURIR un jour et de quelque chose. Que ce soit des pesticides ,dune voiture qui nous renverse ou d'une crise cardiaque. Brandir a tout bout de champS ( ah ah champ) l'argument "vous allez crever si vous mangez /vivez / baisez pas bio me fait doucement sourire. Je me méfie toujours des doctrines où n attire l' apôtre par la peur, je sais pas pourquoi...
Ensuite pour prendre un ex que je connais bien
"m'dame zavez du vin bio ?"
"et bien non ça j'ai pas. Parce que ça existe PAS"
il y a du vin issu de raisin de l'agriculture biologique. Ce qui est assez subtil comme diff ms j' explique:
au départ il ny avait rien. Puis on planta la vigne et de drôles de petites choses apparurent. On laissa pousser tranquillement ces petites billes. En enherbant un peu le sol ( terme technique pour dire on se casse plus le cul a labourer entre les rangs on laisse la vigne s'énerver un peu ça lui fera une ambiance " must fight to survive " et ça lui apprendra la Life ) et surtout on ne pulvérise pas des mechants produits ( cacaboudins) sur les jolis petits raisins. Des fois on les inonde de bouillie bordelaise. Mais c'est pas pareil. Non non. Et même que le cuivre à haute dose c'est même pas mauvais pour la santé d'abord
Bref ils poussent tout doucement et puis un jour on sedit" allez hop Pinard Time"
a partir de là, la belle vie bio des raisins est finie
rien n'empêche de souffrer a mort les raisins ( souffre = truc qui donne mal a la tête ms excellent désinfectant clarifiant antioxydant ) ou de leur ajouter des poudres de perlimpinpin diverses.
Sans compter que si vous possédez un champ de 1 ha et que vous êtes entoures de voisins qui sont des
vilains méchants pas beaux bouffeurs de pesticides vous croyez vraiment que les pesticides s'arrêtent juste a la limite de votre parcelle ? "oh minute les poulets ici. C'est un pur il traite pas on passe pas "
bref. Tour ça pour dire que ce qu on nous vend comme bio ne l'est pas toujours. Qu'en terme de qualité parfois c'est du grd n'importe quoi. J'ai vu de mes yeux certaines vignes en Champagne avec des raisins ds un état phytosanitaire a faire peur... Des
trucs que je pourrai pas bouffer tellement a l'oeil nu c'est
rempli de cochonneries champignonesques. Et le vigneron était tout fier de me dire " oui ms moi je fais du BIO".
Non lui il faisait pourrir sur pieds ses raisins en s 'obstinant à ne
pas traiter ne fut ce
q un minimum pour faire un Champagne de merde qu il vendra de toutes façons a prix prohibitifs parce qu il sera marque BIO sur l'étiquette.
Il y a des moyens de lutte écologique contre les parasites comme l'introduction dacariens par exemple quibouffent les nuisibles. C'est une solution acceptable . Compliquée a mettre en oeuvre au début mais on peut le faire. Seulement il ne faut pas non plus rentrer ds une sorte d intégrisme qui fait refuser le progrès A condition d'être mesure on s en sort toujours.
Et par pitié qd on vous vend du Pinard bio parce qu'il est bio. Fuyez. Très vite et très loin
ça ne doit JAMAIS être le premier argument de vente. Parce que dire qu'unvigneron est bon parce qu il s'est abstenu de verser des pesticides c'est un raccourci dangereux.
Un bon vigneron c'est un mec qui va ds ses vignes qui les connait qui en prend soin comme ses gosses ( vous donneriez pas d'antibios a vos gosses vous si c'est VRAIMENT NECESSAIRE?) et qui après continue son taf pour en faire un truc qu on
aura plaisir a boire.
Oila
j'ai fini
pardon pour le decousage
Rolanda Bibine 05-11-2009 15:18:46

Un bouquet de trucs comme ça me rappellerait constamment qu'il faut que je fasse les vitres ! non merci
Rolanda Bibine 05-11-2009 15:22:38

Citer:
il n'y a plus besoin de passer par le bac à légumes du frigo pour se mettre au vert en matière de sexe.
... ça sent le vécu
Rolanda Bibine 05-11-2009 15:35:31

Oui !!! revenons au pot de chambre
  Rose-ô 05-11-2009 17:03:10

Ah ben dis donc, on y vient.
Pour répondre à Sand, j'adhère : il est important en tant que consommateur d'être conscient que nous sommes dans une société "d'information", une société qui communique...mais SUPERFICIELLEMENT. Parfois j'ai l'impression que cet accès "universel" à l'information nous rend fainéant et que nous sommes devenus des "récepteurs" qui doivent ramer ne serais-ce que pour tenter de faire correctement relai (j'entend :"j'ai une information dont je doute mais pour la valider ou l'invalider je dois ramer comme une malade car l'information est plus souvent décuplée (Ctrl + C // Ctrl + V) qu'approfondie.
Néanmoins, il me semble qu'il faille garder à l'esprit ce qui est dit dans l'article bio = beaucoup de poudre de perlinpimpim, prix assez prohibitifs, traçabilité parfois douteuse MAIS certains font leur travail pour l'amour de la nature, la valeur ajoutée de leurs produits voire le bien être de leurs clients. Je pense qu'au delà du bio, il faudrait penser "agriculture raisonnée" mais franchement c'est le casse tête pour VRAIMENT être au courant (cf.: le traitement des graines de choux fleurs aux pays bas à destination de la Bretagne...Après on peut cultiver selon des "principes" bio hein...non mais!). Il faudrait miser sur les réseaux : restreindre l'échelle me semble être le seul moyen de contrôler, en outre cela forcerait à manger de saison et à réaliser que par exemple, les bananes en France...Mouais...Mais également que les framboises "françaises" en octobre...Bon...Il faut leur demander AUSSI de préciser dans quelles conditions? Parce que sous serre ou en chambre froide même sur le sol français, arf comment vous dire j'ai des doutes.
Le problème est que se nourrir aujourd'hui devient compliqué quand on vit en ville et ça ne va pas s'arranger car le tissu rural est de moins en moins protégé...
Je n'achète pas bio, pour ces raisons, parce que je suis un peu informée et que cela me fait déjà me poser de très sérieuses questions : par exemple, le bio espagnol, même pas la peine d'y penser...Et les espagnols ouais...En y pensant bien, ça peut être genre pareil qu'en France? Et pourquoi que les chaines de magasins bio elles embauchent pas des gens qui connaissent leurs produits? Et pourquoi je devrais avoir le choix entre un kiwi qui ne mûrit pas, ne moisit pas...au bout de plus d'un mois!??!!...(c'est du vécu...) ET un produit hyper cher "bio" dont je ne peux a priori pas être sure? Et est ce que la solution est d'alourdir encore les charges des agriculteurs en leur imposant encore une traçabilité (elle viennent d'où tes graines? Hein? Hein? Paaaaarrrlleee!!!!"? Je pense qu'on passe à côté de quelque chose, à côté de nous, de l'humain. Perso, j'essaie d'acheter provenance France (même si...c'est bon j'arrête...)
Vous me direz : "va cultiver tes carottes et fais pas chier...."...Mais finalement je suis comme tout le monde, un peu plus sensible mais comme tout le monde, je refuse de faire un métier où les vacances et les 35h sont un luxe exceptionnel, où la considération est proche de zéro et où mes études "valent" peanuts...Mais c'est la crise, finalement...Qu'est ce que je vaux, petite moi?
Zan 06-11-2009 00:00:35

fichtrement bien fichu cet article
et fichtrement bien fichus les com' !

je suis un peu beaucoup de votre avis, Sand et Rose-ô.

deux petites choses ô combien vitales :

1. j'aime les bananes. et une chose que je ne comprends pas : pourquoi celles que je trouvent ne viennent jamais de martinique ou de guadeloupe ??!

2. je suis un produit 100% de la campagne et 100% bio. et je ne comprends pas pourquoi il y a une date de péremption sur le sel. ni pourquoi mes carottes pourrissent vite mais pas celles du supermarché... (enfin je ne veux pas comprendre)
Angelina 06-11-2009 00:44:40

Je suis de votre avis les filles, le bio à toutes les sauces, ça GAVE. Comme tout ce qui gave à partir du moment où ça devient une tendance, une mode, un concept de vie qu'on cherche à tout prix à nous imposer parce que c'est le way of thinking du moment et ta gueule !

Par contre, je comprends les gens qui, comme ils peuvent, essaient d'opérer un retour à l'authenticité, à la façon d'ancêtres dont ils ont peut-être le souvenir. Je comprends ces gens qui en ont marre de bouffer de la salade en sachet, des soupes en briques, des pizzas surgelées, ces gens qui commencent à lire les compositions sur les paquets (de biscuits par exemple) et qui ne comprennent pas plus de 10 % de ce qui est écrit.

En tout cas, le débat est ouvert et pas sûr que tout soit noir ou blanc. Il y aura toujours quelqu'un pour trouver à redire au bio, toujours quelqu'un pour vous balancer une menace de cancer ou de stérilité si vous ne consommez pas bio. L'important c'est d'avoir le choix.

Et dans l'état actuel des choses, je regrette mais le choix on ne l'a pas. C'est comme pour l'obésité. Les riches ont le choix de mieux se nourrir et de ne pas grossir, les moins bien lotis ont juste le choix d'aller à Leader Pr(biiiiiip).
sand 06-11-2009 16:48:06

hum... ptet pas.
Il se crée de plus en plus de mouvements visant à encourager de meilleures façons de consommer et plus particulièrement de se nourrir. Je pense surtout à slowfood, mais il existe des tas de petites assoc' qui developpent une sorte d'économie rurale et de proximité. Il est possible par ex de souscrire à un panier légumes, qui est soit livré une fois/sem à domicile, soit que tu vas chercher avec des fruits et legumes VARIES et DE SAISON; une initiative facilement mise en place avec des voisins. Il suffit de regrouper quatre ou cinq ménages pour qu'un fermier livre ds ton quartier.
Ou l'autocueillette:tu vas toi mm ds une ferme recolter fruits et legumes, à la fin tu les fais peser et tu paies... et oh surprise, de reelles économies et en bonus une sortie ludique et educative avec tes gosses si t'en as...
Le coût élévé c'est souvent de la paresse.
Refuser de nettoyer une salade parce que c'est chiant ou qu'on sait pas faire et prendre une salade en sachet equivaut à payer quatre fois le prix de ladite salade. Et pardon, mais l'excuse du temps... Ca prend 5 min, essorage compris (et en plus ça muscle les bras si on le fait à l'ancienne comme moi ds un torchon )
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Angelina est membre de Voldemag depuis le Mercredi, 25 Février 2009.

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