"A la base, c'est un homme politique médiocre, un chef de parti
médiocre et un ministre médiocre (...), alors bon ... "
Spleen Sans Idéal, le 25 janvier 2012 dans cebillet
Yes, i can. Yes you can
Jeudi, 17 Juin 2010 06:58
Belam
En février 2009, je m'apprêtais à fermer une autre plateforme respectant une promesse faite deux ans auparavant. À ma grande surprise, les lecteurs protestèrent. Je n'avais qu'un nom, lié à un running gag : Voldemag, le blog dont on ne dit pas le nom. Un nom utilisé pour désigner une autre plateforme collective ☺
Qu'à cela ne tienne, vous voulez du blog ? Faites-le ! Une espèce de délire collectif démarre. Le koh Lanta du blog. Blogh Planta. (Ou voir archives février 2009) Les lecteurs qui n'avaient pas fui en courant sont divisés en deux équipes. Épreuve d'immunité, de confort. Mettre les mains dans le cambouis d'une admin de blog (Et Joomla, c'est pas simple). Apprendre à écrire, faire une une. Trahisons. Allez pourrir le billet du voisin. Tout inventer. Catégories. Eliminations. Communication. Voldemag en Chine. Juste un trip énorme sur quinze jours.
Je crois que je n'ai jamais autant ri. Voldemag était né. Rien n'a été calculé. De la combustion spontanée.
Quand nous avons demandé à une professionnelle, récemment, de se pencher sur Voldemag, la conclusion a été celle-ci : « vous êtes un écosystème à part dans la blogosphère. Vous êtes juste à côté ». Et ça nous va bien, je trouve.
Tout ça pour dire quoi ? Que je m'en vais. J'ai quasi trois années de blog collectif dans les pattes et j'ai envie de reprendre ma liberté. J'ai envie de papillonner, d'écrire à l'envi, d'être plus légère.
J'estime avoir bien bossé. Nous sommes partis de rien et nous existons et plutôt pas mal. Je pars et je pense que nous avons établi l'organisation la plus optimale et la plus gérable pour tous. Je publierai probablement de temps en temps. Et je lirai, évidemment !
Concrètement, à ce jour et sauf décision contraire de la rédac, je reste propriétaire de Voldemag. Ce sont des choses qui changeront peut-être. Vous en serez informés à la rentrée. Mon poste de SA, super administratrice, est repris par Baci. C'est donc à elle que vous devez vous adresser pour tout ce qui est relatif à l'administration, contact « presse », ou proposition officielle de participation. En gros, c'est Baci la big boss, même si le système de Voldemag est fait de telle sorte que les décisions sont collégiales. Autre chose, il y a toujours eu un « super conseil d'administration » sur Voldemag, qui n'a jamais servi pour l'instant. Il est composé du Père Voldas, webmaster du blog, Isabelle et moi. Au vu du changement, cela restera Voldas, Baci, et moi. Il concerne tout ce qui est décisions définitives ou graves : fermeture, plainte, etc.
Un grand, un immense merci à Voldas, mon MMG, mon webmaster. Les rédacs chef qui ont fait un boulot formidable, soyez-en remerciées aussi, restent les mêmes : Sand, Sonia, Zan', Baci. D'autres rejoindront les rangs probablement. Voldemag va changer aussi. Une autre tonalité, d'autres angles, d'autres idées, et je suis impatiente de voir ça !!
Que voulais-je dire d'autres ?
Merci à tous ceux et celles qui ne m'ont jamais lâchée, Manu, Dawi, Alecto, Angelina, Fievres, Kowalski, Lio, Rolanda, Pandora, Lau, j'en oublie surement, Isabelle, surtout Isabelle. Bordel, on en a traversé des « épreuves » ensemble ! Je me permettrai sûrement, avec la permission des filles, de vous indiquer où j'ai posé mes valises. Plus tard. Je continue d'écrire pendant les deux semaines suivantes mais je préfèrais régler la question de mon au revoir dès maintenant.
Quoi d'autre. Ha oui. Que je me suis bien marrée, que j'ai été émue par vos billets, vos commentaires un sacré paquet de fois. Que Voldemag, c'est comme une famille. J'ai beau partir, je ne vous quitte pas. Voldemag m'a permis des choses incroyables, de la musique, un documentaire, Michèle, la rencontre avec Sapiens (c'était juste tellement délire ☺), surtout, surtout, de continuer à m'exprimer : coups de gueule, textes émotionnels, délires, analyses...
Je souhaite que Voldemag reste ainsi : un ascenseur émotionnel. Faire côtoyer des choses très superficielles et des sujets beaucoup plus lourds. Pas toujours parfait, mais toujours l'envie de partager.
Je dois oublier forcément des trucs. Mais, je ne vais pas passer des heures là-dessus.
Je vous laisse sur une chanson que j'adore. Spécial casse dédi aux rédacs chef.... We could. I can. You can...
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.115!
Il est pas beau mon père Voldas à la batterie ? :p
La première fois que j'ai entendu parler de Voldemag c'était pour cet article hyper drôle qui parlait de Partouze Musicale.
Et j'ai tout de suite trouvé le nom génial. Pas le coup de la partouze hein, le nom du blog.
Tout ça pour dire que je m'y suis attachée depuis, et euh voilà.
Bref n'oublie pas de nous tenir au courant de la suite de tes aventures et de où tu poseras tes Greatest hebdomadaires dorénavant
@bientôt
Deja une qui s'en va
mon putch ne tardera plus.
Encore un bastion du feminisme qui va tomber sous les assauts ardents de la phallocratie !!!!
muhahahahahahahaha
Que d'émotions depuis la première rencontre, que de souvenirs, de rigolades, de drames, de babillages...
Ouvre tes ailes, il est temps de partir, ma petite comète. Même si ce n'est ni un adieu ni un au revoir, une page se tourne, et ça a été chouette de grandir un petit peu avec toi.
Moi aussi je t'aime.
pour les filles qui font, depuis le début, ce que Voldemag est aujourd'hui. Ce blog collectif, c'est votre réussite à toutes les 4, et je suis bien placée pour savoir tout le boulot, l'astuce et l'innovation que cela demande.
Moi qui te sentais toujours à mes côtés
Me voilà seule, seule sans toi, car tu t'en vas
Moi qui te suivais des yeux quand tu marchais
Moi, moi qui n'avais jamais encore pleuré
Moi qui te voyais partir quand je devais rester
Tous nos échanges
Coulaient de source
Tous nos mélanges
Côtés en Bourse
Il est entré dans mon coeur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause.
Que jeeeeee t'aiiiiimmmmeeeee,
que je t'aimeeee que je t'aiiiime,
C'est fou c' que j' peux t'aimer,
C' que j' peux t'aimer, des fois,
Des fois, j' voudrais crier
Si jamais tu partais,
Partais et me quittais,
Me quittais pour toujours,
C'est sûr que j'en mourrais,
Alors magnes-toi de sortir ton nouveau support steuplé
bisous
Ce best-of de la chanson française vous était offerte par "Sans le son c'est mieux"
Je lui avais dit à Nat que je commenterai pas. trop difficile.
Et puis merde hein.
Nat est probablement une des premières qui m'ait encouragé à écrire, je me souviens encore très bien d'un mail en ce sens, envoyé alors que j'étais toute jeunette de blog, que j'avais relu en n'osant pas y croire, tellement ça m'avait fait du bien.
Ces petites pierres qu'on pose pour être un peu plus près de soi, des fois on a besoin de gens qui vous aident à les maçonner. et Nat elle a fait ça, un peu. Beaucoup
Puis y a eu Blog Plantah les pire et les meilleurs 15 jours, outre le délire collectif, l'occasion de découvrir aussi bcp de choses sur l'humain.
Et Voldemag.
Ecrire.
Nat toujours là, sans omniprésence, mais dispo s'il faut parler. Nat qui me fait chialer, puis me parle de caca dans la même convers.
Nat qui m'a beaucoup aidée, parfois sans avoir l'air d'y toucher.
Parce qu'on est un peu du même bois, de la même famille de ces gens passionnés et (trop) sensibles.
J'aurai adoré avoir une grande soeur comme ça. En tous cas elle est ma grande soeur d'écrivation, celle qui m'a botté le cul qd il fallait. Et qui trouve les mots qui console ou secoue.
première chose, j'ai oublié de signaler que c'était Dawi derriere le synthé
Henri, Audrey, Flavien, merci pour vos commentaires
Benjamin, ma foi... tu es trop bon
Spleen, tu restes ici et tu continues à écrire !
Alecto, on dej la semaine prochaine, on en discute
Rolanda, tu es mon amie, fidèle et formidable... je t'aime
Angelina, réflechis à ton éventuel retour, ma banane Pour le reste, tu es ma copine, on ne se lâche pas toutes les deux !
Zan', tu es une des plus jolies découvertes de Voldemag. Vraiment....
Violette, violette, violette.... un poème...Grande sensible va !
et Sand... bah tu sais, effectivement on a un rapport un peu maman-fille quand ca va pas, et frangines de délire quand ca va tres bien. Cette dualité qui nous caractérise.
Tu sais...
Bon sinon, je vous tiens au courant hein ? et puis je traine mes basques ici pdt 15 jours
Bonne continuation
J'ai été plus ou moins présente selon mes disponibilités, mais je me suis toujours beaucoup amusée.
Je comprends complètement ce besoin d'écrire et te souhaite de te faire plaisir, simplement.
La vie est trop courte pour ne pas faire ce qu'on aime
J'aime bien ces moments où les chose...
Toutes les semaines, je cherche un je...
Et du coup, tout à ton bonheur et ta...
Ce qui est génial avec ton écriture...
... Ce mec est un grand timide... Tou...
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Aïe... des regrets !!! enfin c'est ...
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