Le baptême du feu
Lundi, 10 Octobre 2011 01:03
Spleen sans idéal
Ça y est. C'est moi le taulier. Des mois que j'en rêve et enfin, c'est mon tour d'être aux commandes de la machine incroyable qu'est Voldemag. Et là, je devrais faire la fête, balancer toutes les blagues misogynes que je connais (et Dieu seul sait que la liste est longue), histoire de me faire mousser et d'annoncer l'ambiance, me donner un style et appâter le chaland. Ou au moins me baser sur les anciens éditos, et trouver une cause à défendre, une idée pour marquer cet édito d'une empreinte indélébile qui m'assurera au passage au panthéon pour des siècles et des siècles afin de pouvoir un jour que mes mots ont un jour compté - Bon, ok, il ne faut pas travailler des articles en écoutant des chaines historiques, ça change un peu le ton, j'écris n'importe quoi, après - bref, faire un truc funky et chatoyant criant haut et fort « Aimez-moi !!!! ».
Sauf que je suis à plat. Littéralement, totalement et carrément. Une carpette de gare, limite. L'air respire la mélancolie en ce moment, et de tous les cotés. Et ça m'agace. Et en plus, je suis à la bourre. Terriblement à la bourre. Au point que bientôt, je ne pourrai plus me moquer de Zan' (et pourtant, c'est une référence dans le genre). En ce moment, le seul mot qui me vient à l'esprit, c'est « TROP ». Trop de trucs à faire, d'histoires à régler, de personnes à voir, à aider, voire soutenir. Trop de paperasses, trop de dossiers, trop de soucis à régler qui s'accumulent, s'accumulent, s'accumulent, au point de voir des minarets de formulaires poindre, menaçants, prêts à s'écrouler au moindre coup de vent, au moindre torrent. Argh, je préférerais faire n'importe quoi d'autre
......
Mince !! J'ai compris !!! En fait, c'est tout bête. L'automne est arrivé. Les langueurs monotones, tout ça, tout ça. Fichtre. Moi qui pensais être inaccessible au climat. Les chutes de feuilles tournoyant au gré du vent arrivent ils à me perturber à ce point ?
....
Hey !!! Wait !!!! Confusion de source. Rien avoir avec le climat. J'adore le gris, la pluie et le froid. Je suis un enfant du chaos après tout. Non, c'est la rentrée. Cette horreur nationale qui rend les gens suicidaires.
..........
Bref, peu importe la raison, le résultat est le même. Mes vieux démons reprennent le dessus, et soudainement, le spleen m'emporte dans des zones de ma conscience que j'essaie de fermer continuellement, afin d'éviter que les souvenirs et les idées noires ne me submergent et ne laisse sortir des pans de ma personnalité que je préférerais morts et enterrés.
La seule solution dans ce cas reste encore ce qui est le cœur de ce coin du web. Ecrire !! Dans cette nuit glaciale, rentrer dans une bulle, prendre ma plume et tacher mes doigts d'encre me paraissent bien plus efficaces que tous les xanax et toutes les pilules bleues du monde. Je vis à travers mes doigts, devenant omniscient et tout puissant durant quelques ratures et quelques taches. Je redeviens en phase avec moi-même. Parce que l'écriture devient une thérapie intime. En donnant corps à des fantasmagories et à mes idées lugubres, je les extériorise et les affronte. Et c'est priceless. Parce que mine de rien, c'est apaisant de modeler une forme de réalité où on peut observer ses pensées et les contrôler. N'est ce pas un peu le fondement même de l'écriture ? A quoi pensaient Rimbaud, Balzac ou Apollinaire ? Allez savoir. Je veux savoir !!!
Alors donc, mes compagnons de pencils, prenons nos armes de papier et combattons vaillamment la froidure qui se lèvent sur nos corps et nos âmes. Voyons donc, qui vais-je choisir pour incarner ces 7 samouraïs version Waterman ? Mmmmm... Soldats Baci, Niriniah, Phelessor, Henri, Sand, Princesse Sarah, Zan', Garde à vous !! Choisissez votre arme de prédilection, il est l'heure de terrasser l'ennemi ! En garde, mélancolie automnale !!!

Spleen Sans Idéal
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...
moi, j'étais sur le nuage avec toi, ...
je l'aime pas tellement. mais du coup...
ah mais je crois que beaucoup d'abste...