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Archive for mars, 2008


Le monstre et le caca


Lundi, mars 31, 2008

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Desproges disait “On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui”. Je pense que sur Epidemik nous sommes en assez bonne compagnie pour rire de (presque) tout. 

Bon j’en viens au fait, je lisais un article sur Fourniret dans le Nouvel Obs, vous imaginez aisément la glauquitude de la chose, j’étais au bord de la nausée, quand on détour d’une page je tombe sur une private joke epidémikulte. Voici : 

 

“A douze ans il raconte avoir découvert que sa soeur Huguette “défèque”. Depuis je ne l’ai plus considérée comme une femme, parce que pour moi une femme , ça ne défèque pas.”

 

 

 

Welcome à Kssandr


Lundi, mars 31, 2008

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Radio bière foot, la radio de la bièèèère et du foooooot


Lundi, mars 31, 2008

Simone, Andrea, Charlotte et les autres


Lundi, mars 31, 2008

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Une fois n’est pas coutume, je ne suis pas là pour ricaner sauvagement des erreurs de mes congénères. Non. Cette fois-ci, c’est pour les saluer.

Il y a longtemps, canal plus. Simone Veil. J’ai beau être de gauche, j’adore Simone Veil. Son chignon, son look imperturbable… Une femme exceptionnelle au destin qui l’est tout autant. Elle a publié ses mémoires “Une vie” et quelle vie ! Bien sûr ses combats, bien sûr survivre à l’horreur, bien sûr sa carrière politique. La victoire de la liberté de choix. La loi sur l’IVG et la contraception. Se rend-on vraiment compte de ce que nous devons à cette femme ? Une révolution. Une vraie. Ne plus être esclave des circonstances. Choisir. C’est important de pouvoir choisir.

Ma fille regarde. Du moins, pour être honnête, je lui demande de regarder et d’écouter. Parce que c’est important. Son expression incrédule face à la date du droit de vote des femmes. Que si, elle, Charlotte a le droit de faire des études, c’est parce que d’autres se sont battues avant.

Et je lui parle de sa grand-mère. Ma mère, décédée il y a 20 ans. Que la liberté des femmes était un combat important pour elle. Ma mère a travaillé longtemps, dans les années 70, au CIF, Centre d’Information Féminin. L’histoire de ce réseau commence par la création, en janvier 1972, d’un Centre d’Information Féminin ( C.I.F.) à Paris, placé sous l’autorité du Premier ministre, à la suite des États Généraux des Femmes (Versailles 1970) qui avaient conclu à l’urgence du développement d’une politique publique d’accès aux droits pour les femmes. Et il y avait tant à faire. Avec sa copine Françoise, ma mère a dépensé une énergie folle à aider les femmes. Non seulement, elle a énormément bossé mais je la soupçonne aussi d’avoir beaucoup ri ! Ma mère a commencé Sciences Po, tout quitté pour suivre son mari à Madagascar, recommencer des études, être prof de latin et de français, rentrer en France, recommencer, CIF, changer encore, Éducation Nationale.

Informer. Éduquer.

Je raconte à ma fille sa grand-mère et je me rends compte que c’est comme si je lui parlais de Marie-Antoinette. Un personnage. Elle ne la connaîtra jamais. Alors je lui reparle de ses combats. Il en reste à mener. Simone Veil a raison. “Ce qui manque aux femmes, ce sont les réseaux. Les hommes se téléphonent, se parlent, s’entraident, les femmes pas assez” . A nous de créer cette dynamique. A Charlotte de continuer. Je lui parle de sa grand-mère. Belle, brillante, drôle, intelligente. Une merveilleuse amie.

Ma mère aurait probablement adoré mes plaies et les épidémiciennes. Des filles formidables, imparfaites mais formidables. Comme Simone, comme ma mère. J’essaye d’en être digne et j’espère que ma fille mettra ses pas dans ceux de sa grand-mère.

Parce que le combat continue !! Simone ? Si tu m’entends !

Mantra rock’n roll pour le lundi Ep 4


Lundi, mars 31, 2008

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“D’un autre coté, l’avantage d’une boite à rythme…

C’est qu’elle ne fait pas d’overdose… “ 

Mantra détourné d’une pub pour une radio de merde. 

(en photo, Keith Moon, batteur des “Who”)

Les confessions du dimanche 30 mars 2008


Dimanche, mars 30, 2008
  • J’en ai un peu honte, je le confie
    De me confesser, je n’ai pas envie…
  • Une fois, je me suis fait sodomisée et quand je me suis reveillée , y avait une petite crotte dans mon lit. La honte totale
  • cartonnez-moi, j’ai pesqué! Cartonnez-moi, mon père, car j’ai pesqué deux ou trois de vos fidèles à la sortie de la messe.

Je me tenais sur le parvis, admirant les virages de mes filles à roller sur la place de la cathédrale. Soudain, les portes de la cathédrale s’ouvrent, dans une volée de cloches (ding dong tombant du ciel), sur un flot de sales cloches (si, si, je les connais, ces bigotes) bousculant les quelques clochards venus là quémander leurs restes.

C’est alors que, le flux s’étiolant, je remarque trois paires de fesses, wôpp’pauvre! musclées, au bas de dos cambrés par une musculature bien développée, sans excès. mmmh.

Je les ai d’abord suivies du regard, ces fesses. Puis mes jambes leur ont emboîté le pas. Je serais allée jusques en enfer, si je n’avais perçu cet appel, derrière moi :

” - Maman tu vas où ? Maman, tu fais quoi ?”

Maaaa foi!

  • toujours rien à confesser. Non que je sois parfaite, c’est loin d’être le cas. Mais mes péchés sont véniels : gourmandise, lubricité (et encore…)
  • cette semaine, j’ai passé plus de temps sur Epidemik qu’à bosser… et j’ai pas honte…
  • j’ai envie de bousiller sa vie. De tout dire. de tout bruler derriere moi. qu’il ne reste rien. ni estime. ni respect. rien de rien. le neant
  • Bon, c’est pas joli joli, mais une fois j’ai tellement eu la chiasse que je me suis fait dessus. Heureusement j’étais chez moi et il n’y avait personne!
  • Je n’ai honte de rien, et je ne regrette rien… ni cette semaine, ni celles d’avant !
    non, rien de rien…
  • Il y a des jours comme ça où je regrette vraiment, mais alors vraiment de ne pas avoir tué mon père quand j’en ai eu l’occasion et l’envie…

La vie continue, des êtres disparaissent


Samedi, mars 29, 2008

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Je sais que je vais plomber l’ambiance mais je m’en tape un peu. Mon oncle est décédé. Enfin, pas vraiment mon oncle officiel. Ma famille est une grande spécialiste des enfants illégitimes, des mensonges et des enfants élevés par d’autres que leurs parents.

Un vieux monsieur d’aussi loin que je me souvienne. Communiste intraitable. Secret. Discret. Une petite silhouette que l’on oubliait si facilement. Un jardin. Une barbe. Une douceur. Cette façon d’aimer si légère, si discrète. C’est une des rares personnes dans ma famille à avoir toujours, et ce de manière constante, été gentil avec moi.

J’ai de la peine. Vraiment de la peine.

ps : c’est pas ma peine que je souhaite exposer, c’est juste un hommage, maladroit, mais nécessaire pour moi

Cholerik “cool day” sound


Samedi, mars 29, 2008
free music

Les mecs me flanquent la trouille


Vendredi, mars 28, 2008

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Copyright : http://deessedechue.unblog.fr/2006/07/

Je suis la dernière des nulles ! En fait, je m’arrange toujours pour tomber sur des mecs avec qui ça n’est pas possible. Je suis une véritable phobique de l’engagement. Comment fait-on pour avoir des enfants en étant ainsi ? En se mariant avec un étalon reproducteur dont, vous savez pertinemment, qu’ il n’y a rien à tirer. Ou presque.

Donc, hier, j’ai reçu deux textos absolument adorables. Le style était cavalier, dirons nous, mais l’intention était bien là. Techniquement, je suis impeccable, je réponds une fois et je laisse le dernier texto sans réponse. Parfait.

Et il a fallu que je foute tout en l’air. J’ai été très maladroite. Bref… les détails, on s’en fout mais je suis à coté de la plaque. Tout le temps. J’ai tellement l’impression que tout se voit que je planque tout. Je prends mes airs “j’en ai rien à foutre de rien”. Et ça marche. Dès que je me sens vulnérable, je suis sur la défensive. Je n’ai jamais l’air de ce que je ressens. Ou très peu. Je fais très peur aux mecs. Je ne plais pas à tous, loin de là mais ceux à qui je plais, je les fais flipper comme des bêtes. Et comme moi aussi, je flippe, ça donne des conversations de cinglés. Parce que plutôt crever que de laisser percevoir qu’il me plaît. Alors, j’envoie chier, je me moque. Un ami, psychanalyste m’a dit un jour “tu as l’air de ne jamais avoir besoin de personne”. Pourtant, je suis, bel et bien, une petite chose fragile, moi aussi.

J’ai juste voulu lui dire que son texto m’avait fait super plaisir mais il n’a pas répondu comme je voulais, ou j’étais déjà parano à l’avance. Et donc foirage total. Pourquoi je m’y prends mal comme ça ? Hein ? Pourquoi je ne peux pas me comporter comme toutes ces greluches qui s’en sortent, elles, hyper bien ? Je suis ce qu’on appelle une fille intelligente. Mais l’intelligence ne me sert à rien dans ce domaine. A RIEN ! C’est même un handicap, je crois. Le nombre de mecs qui m’ont dit des années après : ” J’étais amoureux de toi”. Et j’avais rien vu ! Rien ! D’abord, je suis archi myope. Mais surtout, il est tellement inconcevable dans ma tête qu’un homme puisse m’aimer que je suis devenue aveugle. Et sourde. Et muette. Une véritable handicapée du sentiment.

Bordel ! Elle est où, la sortie ? Chez mon psy ? Encore ! J’en ai marre !

A titre d’exemple, pendant les vacances de Noël, j’étais à Barcelone, avec mon ex. C’était la première fois qu’on se retrouvait en société tous les deux. Reconnus en tant que couple par des amis à moi. J’étais très fatiguée, certes. Bref, la soirée se déroule. Je picole mais pas tant que ça. On rejoint mes amis. Et je deviens épouvantable. Odieuse. Je me fous de la gueule du monde. Je parle plus fort que tout le monde. J’agresse. Et un ami a cette phrase terrible: “regarde la, elle est tellement persuadée qu’aucun homme ne peut l’aimer qu’elle essaye de tout bousiller”. J’ai été malade. Je ne suis jamais malade. Mon ex ne supporte pas les femmes qui se bourrent la gueule. Allergique. Et moi, je me démerde pour être malade. Je m’en suis sortie dignement. Mais je suis passée quand même sous la douche. Ben voilà. Je fais ça tout le temps.“Je suis de ceux qui ne m’aiment pas” comme disait Renaud Papillon Paravel.

Et je me demande, aujourd’hui, si je ne suis pas condamnée à errer sans fin….

Welcome à Sarita


Vendredi, mars 28, 2008

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Déclaration d’amour


Jeudi, mars 27, 2008

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Aujourd’hui, c’est kitch land sur Epidemik !! Je déclare ma flamme aux épidémiciens ! Millie jolie, Psestos, Lolaw, Logorrhée etc tous ceux qui m’ont soutenu, seule, dans l’adversité ! Merci !!!