Skip to Content Skip to Search Go to Top Navigation Go to Side Menu


Archive for juillet, 2008


Fermeture pour congés annuels


Vendredi, juillet 11, 2008

carte_postale.JPG

Il se trouve qu’au premier jour de fermeture, nous avons eu droit à un commentaire odieusement raciste. En conséquence de quoi, nous modérons tous les commentaires.

Réouverture en septembre. Rentrée des profs le 28 août. Rentrée des élèves le 1 septembre à 8h20.

Voici la liste des fournitures :

  • une règle graduée d’humour
  • une gomme de débilité
  • un calembour, noir, bleu, vert et rouge.
  • des cahiers de révolte
  • un surligneur à conneries
  • des feuilles grands carreaux de musique
  • quatre protèges cahiers contre tous les racismes
  • une chemise à rabats élastiques pour les emmerdes
  • un dictionnaire pour la culture
  • une paire de ciseaux à bouts ronds pour les chagrins
  • un bâton de colle pour l’affection
  • un grand classeur à confessions

Pour la “gymnastique érotik” , un jogging d’allusions graveleuses et une paire de tennis pour sortir rapidement…. ;)))

Pour info, ceux qui récupèrent les playlists sur deezer, j’ai effectué des changements. Donc, certaines ont disparu car renommées. Mais elles existent toujours sous un autre nom.

Elles sont toutes sur l’onglet bleu en haut “playlists”

Enjoy ;)

Cholerik summer 2008


Vendredi, juillet 11, 2008

Découvrez !

Des playlists pour l’été : Shawn Lee


Vendredi, juillet 11, 2008

Découvrez Shawn Lee’s Ping Pong Orchestra!

Des playlists pour l’été : futuro do brazil


Vendredi, juillet 11, 2008

Découvrez Autoload!

My minute énervik by Vérole


Vendredi, juillet 11, 2008

dosette.jpg

Cela fait maintenant des lustres que l’industrie du sel, assez furax du scandale soulevé par Pierre Méneton (chercheur INSERM) sur les relations entre excès de sel et hypertension, essaie de nous réconcilier avec son produit. Après les sels enrichis et exotiques, le gris plein de nutriments et le rose de l’Himalaya, la « fleur » et les mélanges sels-épices, il a bien fallu se rendre à l’évidence : il faut trouver de nouvelles pistes marketing pour faire du beurre avec le sel…

La réponse ? L’argument santé bien sûr, qu’on retourne pour en faire un formidable argument de vente ! Voici donc pourquoi je reçois il y a quelques jours un petit dossier de presse Cérébos intitulé « une innovation culinaire ». Et c’en est une, je vous le dis…

Le principe ? Des mini-sachets de 5 g de sel, ce qui correspond à « la bonne dose » pour 1 litre d’eau. Chouette slogan pubeux, ça, le « je sale juste à la bonne dose ». Bref… Avec ça, plus besoin de se fouler la rate pour la ménagère, y’a plus qu’à ouvrir son sachet et zou, c’est pile-poil. Si, si, c’est utile, puisque le dossier nous apprend que 32% des français déclarent avoir des difficultés à doser « juste » dans la bonne proportion –résultat d’un passionnant sondage TNS Sofrès sans doute hors-de-prix.

Et le dossier de conclure que « Fort de sa nouvelle signature « Dosez bien, salez malin », Cérébos poursuit l’éducation nutritionnelle du consommateur en prônant ici l’importance de la juste dose ».

Jusqu’ici, c’est parfait, non ? On y croirait presque ! Sauf que la leçon a un coût : 1 boîte de 25 dosettes de 5 g (emballées individuellement selon les normes écologiques en vigueur dans ce pays) coûte 2,91 euros. Ca fait juste… heu… ah oui, quand même : 23,28 euros le kg de sel. Qui, en plus, est raffiné, plus blanc que blanc, garanti zéro minéraux.

J’adore ce job ! Bien sûr, je vais relayer l’info, elle est énorme !

Ah, au fait : avec le dossier, ils m’ont envoyé… 1 dose de sel ! C’est le cadeau pigiste : le chef de service, il a eu droit à la boîte complète. Mais ho, hé, à ce prix… ils ne peuvent pas en envoyer à tout le monde, hein !

lajournalistenestplusavendre@gmail.com 

Des playlists pour l’été : cholerik elec


Vendredi, juillet 11, 2008

Découvrez Burial!

La nostalgie, camarade


Vendredi, juillet 11, 2008

boubat09.jpg
Je suis nostalgique. Etymologie : nostos : retour, algos : douleur “Tristesse causée par l”éloignement du pays natal”.

Justement je ne suis pas spécialement nostalgique de mon pays natal, mais de quelque chose de non identifié. Ma nature est nostalgique, je suis même nostalgique par anticipation. Je pense à ma fille quand elle aura dix ans, puis quinze ans et je sais que je serai nostalgique de ses cinq ans et j’ai presque les larmes aux yeux.

Quand j’étais petite, le ciel rose du crépuscule de fin d’été me rendait terriblement nostalgique, c’était doux et triste. Voilà, je crois que je suis nostalgique de la douceur.

Vous avez remarqué mon goût pour le vintage. Ce n’est pas une pose, depuis que je suis ado, j’explore la musique des années 60. Et je n’ai jamais rien trouvé de mieux. Rien d’aussi pur, d’aussi vrai et sauvage.

Je me suis habillée aux puces pendant des années, outre le fait d’avoir un look inédit (à l’époque), j’étais en parfaite adéquation avec moi-même, je portais ma nostalgie sur le dos.

Et maintenant à quarante piges? Je cherche toujours, comme dirait mon idole Christophe.

 

Homéo aurait kidnappé Thomas ! Toutes les polices de la blogosphère enquêtent !


Vendredi, juillet 11, 2008

le_detective.jpg

articles.jpeg

le pochoir du vendredi, par le Prince de Gale


Vendredi, juillet 11, 2008

Allez, on fait une pause. Bonnes vacances !

wonderboy

comme c’est le dernier jour, pas possible de résister à l’envie de vous rajouter cette vidéo de deux rappeurs qui reprennent le “Holidays” de Madonna. vous admirerez comme moi leur style vestimentaire qui pourrait donner le t(h)on de la rentrée.

Le gem gempa de Fievres


Vendredi, juillet 11, 2008

Note : c’est le dernier gem gempa de la saison. Merci à tous ceux qui ont participé. C’est vraiment un chouette moment de la semaine. Cela continue évidemment à la rentrée ;)

medium_pluie.jpg

J’aime… le son de la pluie, la nuit sur un toit en zinc, ça me berce… Du reste j’aime pas être sous la pluie, mais j’en aime bien le bruit.. Et l’odeur sur les trottoirs mouillés après un été torride.

J’aime pas la télé. Y’a rien a faire, je ne peux pas rester devant plus de dix minutes, je trouve tous les programmes insipides.

J’aime le printemps, parce qu’il porte la promesse de l’été, et que j’aime l’été. Corollairement la fin de l’automne m’attriste parce que je n’aime pas l’hiver.

J’aime rarement aujourd’hui, je préfère aimer demain. Mais quand j’aime aujourd’hui c’est bien.

J’aime manger, j’aime pas éprouver le besoin de me nourrir.

J’aime les femmes, les filles, le genre féminin quoi. Je me sens bien plus à l’aise et plus détendu en leur compagnie qu’en celle des hommes.

J’aime écrire. Mais pas souvent.

J’aime pas ce qu’est devenu mon pays depuis 20 ans.

J’aime rêvasser, l’esprit dans le vague, les pensées vagabondes sans me fixer sur rien.

J’aime regarder le haut des immeubles Parisiens, on y voit des choses superbes. J’aime pas que personne ne lève jamais la tête.

J’aime fumer, je n’aime pas tousser.

Je n’aime pas que je sois paresseux, mais j’aime paresser.

J’aime la lumière du soleil en novembre, qui magnifie tout ce qu’on regarde.

J’aime lire dans le métro, et regarder ce que lisent les gens qui voyagent avec moi, quitte à attraper un torticolis pour déchiffrer le titre.

J’aime chanter, siffloter ou même entendre une mélodie dans ma tête…

J’aime le regard mouillé d’Ingrid Bergman et l’élégance intemporelle d’Audrey Hepburn dans Breakfast et Tiffany’s

J’aime pas Nicolas Sarkozy, nan, sérieusement il me donne des boutons.

J’aime râler pour un rien, je suis grognon

J’aime pas être pris en photo.

J’aime regarder les filles dans la rue, m’émouvoir de la pureté de la courbe d’une nuque, de la clarté d’un oeil, de la joliesse d’une démarche…

J’aime me poser en rentrant du boulot, tomber mes chaussures et boire une bière, en laissant mon esprit se vider des problèmes de la journée.

J’aime dire des bêtises, plaisanter d’un rien, tourner les choses en dérision.

J’aime trouver la solution d’un problème difficile, résoudre une difficulté de programmation de façon élégante.

J’aime les gens avec qui je travaille.

J’aime pas partir de chez moi le matin.

J’aime bien lire mon horoscope dans les gratuits, de préférence plusieurs, pour comparer.

J’aime pas les gens qui te répondent pas quand tu leur dis bonjour, dans l’escalier, dans un couloir..

J’aime rire

J’aime pas me sentir impuissant à changer le monde.

Le prix de mon honneur


Vendredi, juillet 11, 2008


copie-de-isabelmarant-4.jpg

2250 euros. Je lui ai fait payer. Cash. Je l’ai obligé à banquer pour ce qu’il m’avait fait, sans réaliser vraiment à quel point je le touchais sur son point faible. Il a eu peur, il a fermé sa gueule et cédé. C’est quelque chose que je n’avais jamais fait, ni avant lui, ni avec lui, et encore moins après. Exiger : maintenant, tu as fait une connerie, une maousse en plus, alors tu me payes ce manteau Armani, surtout tu la boucles, pas un mot, et on est « quittes ». C’est tellement pas moi. Mais c’était la seule vengeance que j’ai trouvée : il m’avait pris ma fierté, ma dignité, je lui prenais sa seule puissance à lui, le fric, pour un achat incongru, une seconde peau scandaleusement chère, pour panser la mienne. Juste une fois, pour l’exploit, la vengeance. Un caprice de diva pour soigner un « viol » (j’ai toujours du mal à ôter les guillemets sur ce mot) : après m’avoir copieusement tabassée, il m’avait obligée à lui faire une fellation, cramponnant ma tête jusqu’à ce que je m’étouffe, que j’en aie des hauts le cœur, que je sanglote et tente vainement de recracher son venin.
J’adore ce manteau, il me va très bien… Le jour où j’aurai besoin d’argent, je le revendrai. D’ici là je le garde comme une relique d’un temps passé. A chaque fois que je le porte, je me dis : moi aussi, je t’ai baisé, mon vieux. Tu m’as traitée comme une pute, je t’arnaque comme telle.
Tout a un prix.
Et c’est sans commentaires.