Archive for septembre, 2008
Tu vois ! C’est la télé qui le dit !
Mardi, septembre 30, 2008
J’adoooooore Gulli !! Comme j’ai pris un abonnement Internet,et le “téléphoneillimitépourjoindrelaPeste”, ben y a eu la télé qui allait avec. Et Gulli.
Des rencontres et des humains Ep 4
Dimanche, septembre 28, 2008
Un charmant lutin, espiègle, gai comme un pinson, sombre comme ses démons. Théo. Théo a 7 ans de moins que moi. C’était il y a bientôt trois ans. J’ai 34 ans, il en a 27. C’est éphémère, il le sait et je le sais. Nous nous plaisons, ce n’est pas le problème. Il n’y a pas la petite étincelle qui met le feu aux sentiments. Nous vivons une aventure de quelques semaines et nous nous séparons en bons termes bien que je n’ai pas été très claire. Théo me reprochera plus tard le fait de l’avoir quitté pour quelqu’un d’autre. J’ai juste cessé d’appeler, je crois.
My minute superficialik… by Vérole
Dimanche, septembre 28, 2008
Moi je dis : y’en a qu’ont peur de rien, et surtout pas du ridicule. A l’heure où mes copines chic-issimes sont obligées de traîner leur vieux Vuitton chez Lidl, parce que notre pouvoir d’achat s’écroule et que même Sarko avait l’air abattu devant notre situation difficile (il en a même planqué sa Rolex, c’est dire qu’il avait la mine de circonstance), d’autres… inventent le réfrigérateur de beauté ! Parce que, c’est bien connu, l’été, le rouge à lèvres fond et devient rance, les parfums tournent, les crèmes se délitent, bref, c’est l’hôôôrreur intégrale. Quant aux vernis, n’en parlons pas… La journaliste n’est plus à vendre mais quoi merde, elle a de vrais soucis !
Heureusement, maintenant, il y a ça, merci AEG : un frigo spécialement conçu pour protéger vos secrets de beauté, de 15 litres, en laque (peint et numéroté à la main par Irina Volkonskii herself), avec des breloques aux poignées.
690 € : on aurait vraiment tort de se priver d’autant que c’est une édition limitée…
« La beauté n’a pas froid aux yeux » dit le slogan. Certes non. Perso, je trouve aussi qu’elle fait mal au cul.
Lidl, Vuitton et moi
Samedi, septembre 27, 2008
Un jour, quand on n’a vraiment plus eu un rond avec mon ex-mari, on a atterri chez Leader Price. J’ai vécu ça comme une profonde humiliation. Moi, la fille de bourgeois, où l’on achète la viande chez le boucher, les fruits chez le primeur, et le fromage chez le fromager, j’avais touché le fond. Quand j’y pense, ce n’était pas si grave. Je m’étais retrouvée à chauffer la baraque avec mon sèche-linge car mon ex-mari n’avait pas payé le chauffage… Ca, c’était grave, pas leader price. Pourtant, ce fut le symbole de ma déchéance.
La reprise de la semaine par le Prince de Gale
Vendredi, septembre 26, 2008
épisode #6 : The Strokes “Last Night”
La première tuerie soul entendue par mes oreilles c’était sur la (fantastique !!) BO de Pulp Fiction : “Son Of A Preacher Man” par Dusty Springfield. Ecoutez Dusty in Memphis, c’est hénaurme à tous les niveaux voix, musique. C’est un ordre. A la suite d’Amy Winehouse, Duffy & Adele sont apparues comme des alternatives plus sobres et moins erratique que la pauvre Amy. Si Duffy tient plus de la sous-Dusty (orchestre à cordes et tout le tintouin), Adele la joue plus soul-pop (single “Cha sing Pavement”).
Malheureusement, si les albums de ces demoiselles sont bons (avec les titres “warwick avenue”, “mercy” pour Duffy ; “best for last”, “cold shoulder” pour Adele), ils ne supportent pas la comparaison avec le Graal cité plus haut (”Dusty in Memphis”. suivez un peu) : il manque le son, l’émotion. Trop produit, pas d’aspérités. C’est joli mais ça manque de vie. Affirmation quelque peu contredite cette version de “Last Night” des Strokes par Adele.
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