A l’heure de la sortie française du remake du film de Robert Wise, Le jour où la terre s’arrêta (1951), les critiques ne sont pas tendres avec ce pauvre Keanu Reeves. L’icône toute de glamour et de latex de Matrix se trouve changé en dépressif chronique dans les commentaires des reporters cinéma autochtones qui décidemment adorent brûler ce qu’ils ont aimé.
"Académik" Category
Voyage au bout de la folie
Jeudi, décembre 18, 2008
Hier soir, Baci & moi, nous sommes allées voir “Looking for Mr Castang” au théâtre Marigny, théâtre dirigé par Robert Hossein. Je fais un aparté sur Hossein, deux secondes, dès que j’entends son nom, c’est terrible, je pense immédiatement à “C’est arrivé près de chez vous” avec le délire de Poolvoerde sur Rrrrrrobert Hossèin. Bref…laissez tomber, c’est pas grave ! Je me remets doucement de ma folle soirée avec Edouard.
Qui va aller voir une icône mega fuckable ? Hein ?
Lundi, décembre 15, 2008
Quoi ? Il est pas bien mon titre ?! Aaaaah, il est racoleur ? Non , du tout !
Bon, ben c’est moi, bande de nuls (lles) qui ai rendez-vous, comme qui dirait, avec Edouard !! Et aussi Baci. Il me fallait au moins ça pour me réveiller d’entre les bloggeurs morts….Xavier (on dit bonjour au môsieur Xavier de chez Attitude !!) nous a envoyé deux invitations pour le spectacle “Looking for Mister Castang”. J’ai une passion pour Edouard Baer, comme n’importe quelle fille normalement constituée. C’est un type inventif, talentueux, extrèmement intelligent et son spectacle est atypique. C’est pour ça que je cours le voir. Pour Baci, ce sera la seconde fois. Elle avait adoré !
Le mantra cinématographik du lundi par Le Prince de Gale
Lundi, décembre 15, 2008
Jean Gabin : Grandgil
Bourvil : Marcel Martin
Jean Dunot : Alfred Couronne
Georgette Anys : Lucienne Couronne
Yvette Cuvelier : Servante juive chez les Couronne.
(Gabin découvre que les tenanciers du bar emploient une jeune juive)
page 268
Mercredi, décembre 10, 2008
Whaaaaaaa
Je whaaaaawise…J’étais très sceptique face à l’engouement pour ce bouquin, du moins cette série. J’ai beaucoup souffert pour identifier les personnages qui portent des prénoms et noms suédois. Et surtout extrèmement nombreux, surtout la famille.
Pour ceux qui auraient échappé à Millenium
Victor Hugo, toujours d’actualité
Vendredi, décembre 5, 2008
(Ouais, moi aussi, Victor, je suis accablée, en ce moment ;)
Il y a quelques jours, je recevais un mail de Lau. Il circule abondamment. Et je dois bien avouer qu’il est quelque peu déstabilisant.
L’objet du mail était “Est-ce que ça vous fait penser à quelqu’un ?”. Hum ! La réponse est oui…
Le Goncourt….
Vendredi, novembre 28, 2008
J’ai lu le Goncourt de cette année….
tanlalantanlalalalaaannn (musique de film d’horreur)
Faut dire que c’était compliqué de passer après la grande histoire d’amour que j’ai vécu cet été avec le Goncourt 1983. Pourtant, j’ai attaqué avec un esprit positif. Le pitch :
“En persan, Syngué sabour est le nom d’une pierre noire magique, une pierre de patience, qui accueille la détresse de ceux qui se confient à elle. Certains, dans ce livre en tout cas, disent même que c’est elle qui est à La Mecque, et autour de quoi tournent les millions de pèlerins. Le jour où elle explosera d’avoir ainsi reçu trop de malheur, ce sera l’Apocalypse.
Sailor & Lula par ma Cocotte
Jeudi, novembre 27, 2008
Quand Cholera m’a demandé d’écrire sur ce film, j’ai vraiment pris un bloc et un stylo.
Une allumette est craquée et un brasier enflamme l’écran : le bloc et le stylo se sont retrouvés par terre. Juste eu le temps de mémoriser que c’est un film de David Lynch. Je suis tentée d’aller chercher des infos sur le net, oui, tentée. Mais non. Je l’avoue : vous me dites « David Lynch », ça me parle mais je ne serais pas fichue de vous citer des titres de films. Vous me citez un de ses films, je vous réponds de suite, sûre, sauf si je ne les ai pas vus. Ça, c’est pour vous donner un aperçu de ma culture cinématographique : spectatrice lambda de base.
Fabrice Luchini : le point sur Robert
Vendredi, novembre 21, 2008
Merci à Xavier d’attitude ;))
TEXTE D’YVES ANGELO !!
“La réalité de ce film n’est rien d’autre que l’admiration portée à ces textes et à la voix qui les révèle.”










