Eh oui pas de reprise aujourd’hui.
Pour la dernière de l’année, une mixtape de Noël qui ratisse large, de Run DMC aux Beatles en passant par les Bérus.
Bonne Fêtes à toutes zé tous.
Voilà, ça y est c’est fait, j’ai assisté à une séance de pogo entre mecs bien déchirés. Parce que l’autre soir, j’ai été me dandiner à un concert de musique punk. Et ouais, la punk attitude est passée par moi. Je sais, il était temps mais que voulez-vous, je suis une personne sage. Du coup, je n’avais jamais assisté à un concert punk de toute ma vie.
Voilà, c’est décembre, c’est Noël.
Pour les trois prochaines semaines avant fermeture, Reprise de la Semaine Spéciale Noël.
Chez nos amis anglo-saxons, c’est la tradition, la plupart des groupes se fendent d’un titre pour l’occasion, de plus ou moins bon goût.
Bon goût.
Tiens puisqu’on en parle, que dirais-tu ami d’écouter cette perle, cet Himalya de la pop millésimé 80’s, ce joyau : “Last Christmas” de Wham!.
Deux versions proposées et radicalement différentes.La première est l’oeuvre des Jimmy Eat World, honnête groupe de rock indé US qui en fait une version lexomilesque.
Pas mal mais un peu plombante trouve-je.
Pour le côté décalé, il faut chercher du côté des teutons (et oui !! y’a pas que Rammstein en Allemagne !!) de Boss Hoss, spécialisés dans la reprise country/blue-grass de tubes FM.
Découvrez The BossHoss!
Malheureusement, pas de cover par Julien Doré, je sais, tu es déçu(e) ami(e) Lecteur …
Encore une reprise d’Amy Winehouse, qui, pour la Xème fois de l’année est quand même allée en rehab. Ca valait le coup de le chanter sous les toits que non, j’irai pas , je fais ce que je veux. Eh bien si, tu y vas.Cette fois-ci c’est le rebelle M6 Julien Doré (hhhiiiiiii !!!) et les gentils folkeux de Cocoon qui nous gratifient de cette reprise, enregistrée dans le cadre de l’émission Taratata.L’Insupportable fait des effets de voix assez inutiles et Cocoon, ben, ils suivent.J’exagère un peu, mais bon, L’Homme à la Barrette me saoule pas mal. Cette version est pas mal.Merci Cocoon.
Le tourne disque, il était dans la chambre de ma grande sœur. Elle, c’était Johnny, Claude François. Genre la cloison était très mince et j’ai appris à haïr en musique ma sœur et Johnny.
13 ans. Une liberté sur laquelle je ne m’étendrai pas. Des fréquentations de troquet depuis toujours. Les potes de mon dab, les copines aussi et puis « la » copine. L’alcool, le baby, le flipper et les menthe à l’eau…
La vieille Juva 4 camionnette du père… les portières qui s’ouvraient « à l’envers ».
Un jour, les potes du dab le chargent à l’arrière. Un d’eux se met au volant, mon frère et moi à côté sur la grande banquette sans ceinture de sécurité.
Il venait d’avoir son permis. Tout le monde l’appelait Mickey. Un teddy-boy quand moi je trainais avec la bande de punks de mon quartier.
Il vivait pas ici mais ailleurs, au bord de la mer. Contre-bassiste.
Un teddy-boy, pour celles et ceux qui savent pas, c’était des fans de rock. Mickey, de rockabilly.
Je savais même pas que j’étais raide dingue de lui.
À la Toussaint, on nous a mis au vert au bord de la mer, je sais plus pourquoi. Une semaine là-bas. On a retrouvé Mickey. Là aussi, une liberté quasi totale. Là aussi des troquets. Des concerts. Du rockabilly plein les oreilles. Il jouait avec sa contre-basse, la faisait virevolter, voltigeait.
La veille de mon départ, il m’a emmené chez le disquaire. Un mec tranquille spécialisé dans l’import.
Mickey voulait m’offrir un album. Déjà un caractère de cochon. J’ai sorti mes sous. J’en avais pas beaucoup et je dépensais quasi jamais rien.
Je sais pas pourquoi c’était si important pour moi de l’acheter ce disque. Pallier la différence d’âge ? Peut-être. J’étais la mascotte, la petite sœur… j’aurais bien aimé être autre chose.
Les Stray cats. Stray cats Strut… my first album.