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"Epide-nik la presse" Category


My minute hydratik by Vérole


Mercredi, septembre 3, 2008

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L’avantage avec les « communiqués de presse », c’est que la journaleuse reçoit une information prémâchée et prédigérée, qu’elle n’a plus qu’à copier-coller dans son article… (Vu le prix du feuillet, remarquez, c’est certainement ce qu’elle devrait faire souvent !) Sauf que… comme avec les infos racolées sur Internet, avec les CP, y’a à boire et à manger, et mieux vaut chercher la source avant de raconter n’importe naouak…

Un exemple ? OK… celui-là est du genre gratinos.

Il y a quelques semaines, je reçois une information sur l’hydratation. Le titre est alléchant pour la ” M’dame santé-nutri ” que je suis : d’après une étude du CREDOC, plus de 70 % des français ne boiraient pas leur ” quota ” de flotte quotidienne (1,5 L/jour, je le rappelle). L’info arrive juste avant la supposée canicule annuelle, et se voit immédiatement relayée partout, avec moultes explications sur l’intérêt d’une bonne hydratation des foules…

C’est là que ça se corse. Suivent, dans ce communiqué, les propos de médecins :
Selon le Dr France Bellisle, Directeur de Recherche, INRA, CRNH Ile de France, les Français « boivent peu et boivent majoritairement de l’eau ». Elle note que ceux qui atteignent la recommandation de 1,5 litre de boissons par jour « boivent plus varié, boivent plus d’eau et plus fréquemment ».

Boire plus varié ? Là, je suis interloquée… c’est quoi, boire varié ? Du thé ? Du pisse-mamie ? De la soupe ? Que nenni !

Quelques lignes plus bas, une première piste :
“Avec 45 litres par an, les Français sont parmi les plus petits consommateurs de boissons pétillantes en Europe de l’Ouest. Environ 2 fois moins que la moyenne européenne“.
Ah oui ? Sans blague… Formi-formi-formidaaaable !

Et encore une autre…
L’enquête nous éclaire également sur le lien entre poids et consommation de BRSA (boissons rafraîchissantes sans alcool). « Que l’on soit petit, moyen ou grand consommateur de BRSA, l’indice de masse corporelle (IMC) est comparable à celui des non-consommateurs, c’est-à dire dans la norme, inférieur à 25 “.
Ah tiens, les nectars, sodas et autres ne font pas grossir ? Je suis heureuse de l’apprendre ! D’autant que c’est une info que je n’ai jamais vue nulle part. Encore ces cons de nutritionnistes qui ne doivent pas savoir où chercher la bonne actu, la bonne étude épidémiologique à la noix…

Ah… mais je crois que je commence à comprendre…
“Pour le Dr Pascale Modaï, il est important « de prodiguer des recommandations adaptées à chacun : enfants, adolescents, adultes, sujets âgés. ». L’eau reste la boisson de base à recommander, mais une seule boisson ne suffit pas toujours pour couvrir ses besoins”.

Et enfin, la cherry on the cake :
Ces données inédites sur la consommation de boissons par les français, ont été extraites et traitées avec le soutien de Coca-Cola France…

Nous y voilà, donc.
Récapitulons : on ne boit pas assez, pour boire plus il faut boire varié et, coup de bol, boire des sodas et autres saletés « rafraîchissantes sans alcool » ne fait pas grossir. Trop du bol… Donc, filez tous acheter ces saletés qui rendent obèses et diabétiques, non contentes de pourrir les dents…

J’a-do-re ! Enjoy Coca Cola ! Putain, heureusement qu’ils sont là pour faire avancer la recherche…
Non seulement la journaleuse n’est plus à vendre, mais en plus, elle aime moyen qu’on se foute de sa gueule… Résultat, croyez-moi, elle a drôlement bien relayé l’info !
NOTE/ Renseignements pris auprès d’un (bon) urologue, il faut boire quand on a soif, point. Sinon, on fatigue les reins inutilement, à force de s’obliger à tout prix à finir son litron, pour faire pipi clair, en pensant –à tort- qu’une urine foncée est toute pleine de sales miasmes.

lajournalistenestplusavendre@gmail.com 

My minute anti-mycosik by Vérole


Mardi, septembre 2, 2008

Qu’on se le dise, la journaliste n’est plus à vendre… Elle a donc le bon goût de ne jamais écrire (donc de ne jamais cracher) sur les dizaines de simili-innovations dont on nous abreuve par dossiers de presse interposés. Déo pour foufounes malodorantes, lingettes pueducul et serviettes incurvées, à triple voile, à contours définis, à étui mordoré et autres joyeusetés sensées ravir la ménagère de moins de 50 ans que je suis (aussi) ne figurent donc jamais dans mes papiers parce que bon, faut pas pousser et en général, au lieu de perdre du temps à écrire sur des produits merdiks, je préfère aller regarder Weeds ou faire un clafoutis…
Toutefois, il arrive, disons une fois tous les ans, que je tombe sur une VRAIE chouette bonne idée… et dans ce cas, même à l’œil, je ne répugne pas à en faire profiter les autres. Je suis comme ça, une fille formidable.

ATTENTION, LECTEURS MÂLES AU COEUR SENSIBLE, S’ABSTENIR…

Tout d’abord, il faut savoir ceci : si la Peste est une femme Miréna, je suis une femme Mycosik. La gratouille mal placée, je connais (tiens, depuis mon ex, d’ailleurs, comme quoi, j’aurais dû me barrer en courant…), plus ou moins régulièrement. C’est jamais grand-chose, ça ne dure pas mais bon, c’est chiant et comme il est assez malvenu de se gratter le bas-ventre en public (en tous cas chez les filles…), je serre les fesses et j’essaie de penser à autre chose (fastoche…). J’ai un stock de de Gynopévaryl® pour les grands jours, j’ai testé les cures de probiotiques (Bion ou Léro, efficaces…), mais vivre en bord de mer (avec fréquemment le maillot mouillé qu’on garde une heure de trop) me vaut depuis un an quelques épisodes parmi les plus cuisants de ma vie.

Or, je veux bien avoir la foune en feu après un épisode de hum-hum sauvage un peu rock’n roll avec K2000 et son gourdin d’acier, mais pas pour rien, comme ça, sans triple orgasme à la clé. Quoi, flûte…

2008 sera donc pour moi l’année du changement avec cette petite révolution, fort injustement passée quasi inaperçue des médias : Florgynal®.

Des tampons imbibés de probiotiques, qu’on utilise comme des normaux, et qui viennent remettre ma flore dans l’ordre et au carré en toute discrétion et sans avoir besoin de me tartiner là ou vous pensez -et accessoirement en mettre plein le fond de ma culotte Fifi Chachnill comme une gamine de 16 ans victime de pertes ragoûtantes-. Les probiotiques (là, c’est la professionnelle qui parle, tu penses) sont ces “bactéries amies”, qui retapent toutes les flores (intestinale, buccale etc…) en deux temps trois mouvements. Et coup de bol, sur celle-la, ça marche aussi. Renseignements pris, ma gynéco « n’utilise plus que ça » (tiens, elle aussi, elle se tape des mycoses, ben ça me console !). Et puis, cette nouveauté « toute simple mais à laquelle il fallait penser » me ramène 20 ans en arrière quand une célèbre autre gynéco (Anne de Kervasdoué) recommandait, pour ce genre de dérangement chronique, des badigeons locaux avec du yaourt nature : ca avait fait marrer toutes mes copines, hurler ma red chef et perso, rapports aux pertes, je n’avais pas essayé mais j’avais bien compris le principe.
Alors voilà, ça marche du feu de Dieu contre les démangeaisons, mycoses, irritations de lendemain de nuit de noces, et moi je dis que ça, c’est un vrai progrès pour nous, les fâmes. C’est si malin que j’aurais dû l’inventer.

Ne me remerciez pas, tout le plaisir est pour moi…

Tampons Florgynal® des laboratoires Iprad, 10 € la boîte de 12, en pharmacies (plusieurs tailles !) 

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lajournalistenestplusavendre@gmail.com

My minute énervik by Vérole


Vendredi, juillet 11, 2008

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Cela fait maintenant des lustres que l’industrie du sel, assez furax du scandale soulevé par Pierre Méneton (chercheur INSERM) sur les relations entre excès de sel et hypertension, essaie de nous réconcilier avec son produit. Après les sels enrichis et exotiques, le gris plein de nutriments et le rose de l’Himalaya, la « fleur » et les mélanges sels-épices, il a bien fallu se rendre à l’évidence : il faut trouver de nouvelles pistes marketing pour faire du beurre avec le sel…

La réponse ? L’argument santé bien sûr, qu’on retourne pour en faire un formidable argument de vente ! Voici donc pourquoi je reçois il y a quelques jours un petit dossier de presse Cérébos intitulé « une innovation culinaire ». Et c’en est une, je vous le dis…

Le principe ? Des mini-sachets de 5 g de sel, ce qui correspond à « la bonne dose » pour 1 litre d’eau. Chouette slogan pubeux, ça, le « je sale juste à la bonne dose ». Bref… Avec ça, plus besoin de se fouler la rate pour la ménagère, y’a plus qu’à ouvrir son sachet et zou, c’est pile-poil. Si, si, c’est utile, puisque le dossier nous apprend que 32% des français déclarent avoir des difficultés à doser « juste » dans la bonne proportion –résultat d’un passionnant sondage TNS Sofrès sans doute hors-de-prix.

Et le dossier de conclure que « Fort de sa nouvelle signature « Dosez bien, salez malin », Cérébos poursuit l’éducation nutritionnelle du consommateur en prônant ici l’importance de la juste dose ».

Jusqu’ici, c’est parfait, non ? On y croirait presque ! Sauf que la leçon a un coût : 1 boîte de 25 dosettes de 5 g (emballées individuellement selon les normes écologiques en vigueur dans ce pays) coûte 2,91 euros. Ca fait juste… heu… ah oui, quand même : 23,28 euros le kg de sel. Qui, en plus, est raffiné, plus blanc que blanc, garanti zéro minéraux.

J’adore ce job ! Bien sûr, je vais relayer l’info, elle est énorme !

Ah, au fait : avec le dossier, ils m’ont envoyé… 1 dose de sel ! C’est le cadeau pigiste : le chef de service, il a eu droit à la boîte complète. Mais ho, hé, à ce prix… ils ne peuvent pas en envoyer à tout le monde, hein !

lajournalistenestplusavendre@gmail.com 

Ma minute pétassik by vérole…


Lundi, mai 5, 2008

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Super week-end au calme, qui a fini par un véritable scoop : pour la première fois depuis… heu… les calendes grecques, j’ai eu le temps de ME FAIRE LES ONGLES !

J’ai donc testé pour vous en direct live THE tendance vernis of this summer : le black satin (merci à la potesse qui me l’a offert), et comme je ne crains absolument aucun faux pas, j’y suis allée franco de port sur les mains.

Et bien… c’est très, très joli. Ca brille, et finalement ça donne un genre assez chic. Si, Si… Evidemment, vérolette junior a détesté et trouvé que je faisais gothique (quand je pense que c’est une gamine en slim fushia qui me reproche mes fautes de goût, c’est un comble…), mais je la soupçonne d’être un poil jalouse d’avoir une mère tout d’un coup soooooo femme. M’en fous, moi je trouve ça sexy et original, même sur mes petites mimines courtes et pataudes… et si ça me va à moi, croyez moi, ça va à tout le monde !

Et voilà, comme
1/ il ne tiendra pas deux jours, rapport au ménage et au clavier qui, cumulés, vont avoir sa peau (et la mienne)
2/ ca fait longtemps que je n’ai pas écrit, et que ma connexion est HS depuis hier soir, je me devais de vous transmettre cette info brûlante…

PS : ceci n’est pas un billet payé ni sponsorisé ! mais je vous le dis quand même pour celles qui ont le goût de l’innovation : Vernis Black de Revlon (ben oui, quand même), noir avec des minipaillettes bleu marine…

Alors, jalouses ?

Vernis à ongles Black de Revlon, 9€50, en parfumeries.

lajournalistenestplusavendre@gmail.com