Apparemment, je dois être à la ramasse car je suis tombée récemment (elle date de 2007…) sur cette pub de Gucci réalisée par David Linch, et je l’adore !!
"Erotik" Category
How deep is your love, Cholera ? par Gibert
Mardi, juillet 1, 2008
Cholera & moi, forever, together…J’ai débarqué dans la vie de Cholera sans crier gare. Je l’ai aimé au premier regard, j’avais envie de m’emparer d’elle, de la faire mienne, forever. Au début, elle était récalcitrante mais elle a bien fini par comprendre, la bougresse, que moi Gibert, j’étais un “mal”, un vrai. Et je sais que quand elle dit non, ça veut dire oui ! Mais Cholera s’éloigne. Nos etreintes si passionées, enfin surtout moi, quand je l’enlaçais de toutes mes forces, se désagrègent telles l’auto-bronzant au bout de quatre douches. Tel le botox dans la bouche de Mélanie Griffith.
“J’ai tatoué sa peau à l’encre de l’aimer.
J’ai tatoué le faux pour cacher le vrai.
Elle va me quitter, je le sais”
Colin Farrel et moi
Vendredi, juin 20, 2008
Colin et moi, ça fait bientôt vingt ans que ça dure, cette histoire. Et non, je ne suis pas sortie avec lui quand il avait quatorze ans et moi dix neuf…
C’est juste que j’ai un type d’hommes. Clairement établi. Mes copines se foutent de ma gueule, depuis que j’ai 19 ans, je vais de photocopie en photocopie. Aucun blond à mon palmarès. Quelques variantes sur la couleur des yeux. Mais mon terrain de jeu, c’est le brun aux yeux noirs, de préférence sombre et torturé.
Le premier homme qui ait réellement compté dans ma vie, c’est Alex. Regardez la photo de Colin Farell…vous situez, le même mais en version châtain, moins sombre. Le cheveu long, le même type de regard. Quatre ans de ma vie. Le photographe, branchouille, le seul avec qui j’ai eu une complicité d’humour entre autres, à ce point inimaginable. Sans le savoir, j’ai épousé Colin et je le déclinerais à l’infini. Nous étions le couple. Notre entourage regrettera longtemps notre entité et nous en parle encore.
Le second, un des super potes d’Alex (ohhh ca va !), Maxime, version plus brune. Le cheveu toujours long, la même lueur dans le regard. Le très grand n’importe quoi ! La nuit, la fête, la coke, les lendemains qui déchantent. Nous finissons par nous foutre sur la gueule. Nous nous sommes pardonnés mutuellement le 6 juin 2008. Comme quoi…Tout arrive même au bout de quinze ans.
Mon ex mari. C’est Colin Farell. Je l’ai rencontré dans la rue. Je passais à vélo dans Bordeaux et je l’ai vu. Il sautillait dans la rue et je n’oublierais jamais son regard. Je l’ai juste croisé pour le retrouver une semaine plus tard chez un pote. Mon ex mari était très beau et sa beauté n’avait d’égal que sa connerie. Abyssale…
Et David. David, c’est la version cheveux courts.
Je me dis que je progresse…que dans dix ans , je sortirais avec Orlando Bloom ! Cela a toujours fasciné mes amies. Il y a une cohérence dans mes inclinaisons esthétiques. Qu’est ce que cela peut bien vouloir dire ? Je les estime comme des bons reproducteurs ? Ils ressemblent à mon père ? Non, vraiment pas ! Pour avoir un type d’homme à ce point là, c’est que je recherche quelque chose. J’analyse mais je ne trouve rien. Même mon bal perdu, joue dans la même cour…
En attendant, je suis de près le parcours de Colin Farell. On sait jamais, ça pourrait devenir une mine d’informations ;))
Le marathon du kul
Mardi, juin 10, 2008
“When her husband’s 40th birthday approached, Charla Muller wanted just the right gift.
It had to be fabulous, over the top, something so special “that my husband would never have to pause and say, What did Charla give me for my 40th birthday?”
Let us declare now that Muller, a Charlotte, N.C., wife, mother and public relations professional, succeeded on all counts. Her gift? Sex, every day, for a year.
Soon, the world will learn of Charla’s gift. Her book, 365 Nights: A Memoir of Intimacy, co-written with Betsy Thorpe, ($14; Berkley) hits bookstores in July.”
Charla Muller se triturait les méninges pour trouver un cadeau mémorable, pas cher et qui plairait à son mari pour son anniversaire. Et elle a trouvé !
Elle a offert à son mari 365 jours de sexe… a bien entendu tenu ses engagements et en a fait un bouquin (America ! America !). Le bouquin est en tête des ventes aux États Unis. Gageons que le cadeau d’anniversaire cette année sera un peu plus onéreux…365 call girls pendant qu’elle prend une année sabbatique plus que méritée ? ;)))
Du célibat, de la boîte à jambon et de ma kopine par Baci
Samedi, mai 24, 2008
Rappel des épisodes précédents
De retour de vacances, Cholera et Soeurette avaient visiblement eu des échanges fort fructueux sur le chemin du rentrage à la maison.
Sitôt arrivée, Cholera partagea donc avec nous son secret de séduction : la boîte à jambon.
http://www.epidemik.eu/2008/04
Comment vous dire dans quel désespoir me plongea cette simple note sur la boîte à jambon. La célibataire trèèèèès longue durée que je suis n’allait pas de sitôt pouvoir faire le coup du dernier verre à qui que ce soit : je n’avais jamais entendu parler de la boîte à jambon. Alors évidemment, je n’en avais pas et j’ai aussitôt compris quel était mon problème avec les hommes : LA BOITE A JAMBON.
Bon je vais être honnête, je suis un peu tête de mule, j’ai fini par penser que peut-être il s’agissait là d’un canular monté de toute pièces, la boîte à jambon n’existe pas ça va de soi. Je n’ai donc pas de souci à me faire pour mon avenir. Si j’achète un filet à mailles plus serrées, je vais draguer du mec à tout va.
Autant vous dire que ça ne fonctionnait pas du tout… Et j’ai un soir compris pourquoi. La boîte à jambon existe, ma kopine en a une !
La preuve !
Et ma kopine pour tout vous dire, c’est un fin cordon bleu qui partage la vie d’une sorte de chéri torride, viking au sourire ravageur, le genre tellement sympa et drôle que c’est pas crédible. Je l’adore carrément. Et d’ailleurs, elle doit connaître les pouvoirs magiques de la boîte à jambon parce qu’elle a pas voulu me filer la sienne. Sûrement peur de rompre le charme…
Je crois que CQFD, la maman de Cholera avait raison :
« Comme disait ma mère : tu tiendras un homme avec une bonne salade de pommes de terre et une boite à jambon ! »
Hymne à la masturbation
Jeudi, mars 20, 2008
Variations sur Marilou
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi’s
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi’s
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.
L’homme est une femme comme les autres
Mercredi, mars 19, 2008
Titre génial d’un film qui ne l’était pas..
Mais là n’est pas le propos, c’est de la sexualité des hommes dont il est question. La légende de la jeune fille effarouchée s’effondre. C’est l’avènement d’un nouveau mythe “l’homme effarouché”. Celui qui se fait désirer, celui qui ne couche pas le premier soir, celui qui a mal à la tête, le mâle rougissant, le mâle sans libido. Ou les rôles se sont inversés ou ils ont pris leurs justes places, allez savoir..
L’homme est une femme comme les autres
L’orgasme n’est pas toujours au rendez vous. Que les femmes cessent de confondre éjaculation & orgasme. D’un coté la mécanique, de l’autre l’abandon. les deux se confondent parfois, se séparent souvent. Les femmes focalisent sur l’éjaculation, résultat tangible du plaisir que l’on se donne. Au final, je ne crois pas avoir beaucoup vu d’orgasmes masculins. Je suis sure de certains et j’en soupçonne d’autres.
L’homme est une femme comme les autres







