J’aime faire des listes, c’est même une de mes occupations favorites. Liste de courses, de trucs urgents à faire et à ne pas oublier : pendant longtemps, j’ai souffert d’un trop peu d’espace mental disponible, et d’un emploi du temps ingérable : mon seul temps libre se passait à donc faire la liste de ce que je n’avais pas eu le temps ou oublié de faire… Culpabilité 100 %, fun 0%.
Et puis un jour, j’ai eu (un peu) plus de temps, et je me suis rendu compte que je continuais à lister tout le temps souvent… Ouais, je sais, vous vous dîtes : “houla, Vérole, j’men doutais un peu, mais elle est franchement pas nette…”
Mais bon, j’assume. Donc, j’ai compris que faire des listes, ben c’était tout simplement mon truc… Je sais, c’est moyennement glorieux, ça fait un peu fourmi laborieuse : fun 0 % j’ai dit. Je vous épargne ce que m’aurait dit mon connard d’ex car comme dit choléra « j’ai vachement progressé dans cette histoire ».
Donc, je me suis résolue il y a quelques mois à ne pas contrarier ma nature, mais à faire aussi des listes agréables, pour compenser… Et bien ça a CHANGE MA VIE ! En plus, je me livre à ma passion partout, notamment sur mes journaux et mes bouquins (en plus des post-it et de mon cahier magique où j’écris tout tout tout). Du coup, je retombe souvent sur une liste sympa…
"Psychotik" Category
Are you Liste-ning ?
Vendredi, janvier 15, 2010
Le corps des italiennes
Vendredi, janvier 15, 2010
Pour une fois, je suis d’accord avec Monica Bellucci, elle a dit dans Psychologie Magazine d’octobre (eh oui je suis accro à la presse magazine je lis TOUT de Voici à Philosophe Magazine), bref Monica a dit: “Les italiennes ont une sensualité naturelle et une manière de porter leur corps très particulière”. C’est vrai. J’ai passé mes vacances à Ischia dans le golfe de Naples et mis à part le fait que cet endroit est sublime, la plage là-bas est un spectacle et une leçon d’humilité et d’humanité pour les françaises que nous sommes.
Choses vues archi pas politiquement correcte: bronzage cramé, créoles en or, bikini quelque soit l’âge ou le gabarit, imprimé panthère, fluo, grosses fleurs et j’en passe. Comble de l’horreur elles mangent des pizzas ! elles vont même jusqu’à boire du coca pas light!!! Et attendez, vous qui êtes au bord de l’évanouissement (ou du ravissement). Elles fument.
Ces femmes sont belles justement parce qu’elle assument pleinement toutes les facettes de leur féminité, elles ont eu des enfants, elles ont des vergetures sur le ventre? elles n’en ont pas honte, (je finissais par me demander si j’étais la seule femme en France à avoir un bourrelet et des vergetures sur le ventre post-accouchement…). Pour sombrer dans le cliché elles sont femme, mère, mamma, voire un peu pute si ça plait à leur homme. Et cela les rend mortellement sexy. Pour les plus jeunes, elles ont toutes un aspect pin-up qu’elles cultivent, bandeau dans les cheveux, maillot à pois, certaines cachent des hanches trop rondes sous des paréos à franges avec une grâce toute orientale. Bref, elles sont magnifiques.
Pour moi qui suis l’heureuse propriétaire d’une morphologie complètement has-been, des hanches, du ventre (vous l’avez compris problèmatique depuis la naissance de ma fille) la taille fine, je me suis sentie complètement libérée.
L’experience interdik par Lau
Vendredi, janvier 15, 2010
Pause de 16h00, ce n’est pas l’heure de la kit-katitude mais celle des puissantes théories, des bouillonnements neuronaux de-la-mort-qui-tue, bref publik sois heureux, car aujourd’hui je te confie les résultats de mes recherches exclusives sur Epidemik.
Tu as crû, ô toi innocente brebis égarée du web, qu’Epidemik était un fléau. Tu as crû que ce terrain miné de paroles libérées t’avait contaminé(e). Tu as crû que les plaies étaient des malades incurables échappées d’un asile anti-bleuebleue’land. Tu as souffert au bagnik et le confessionnal est devenu ta catharsis hebdomadaire. Tu es devenu(e) un(e) epi-toxico des délires en participant toi aussi à cette vaste fête permanente du rire, de la bouffonnerie, de la connerie faite déesse… Ecoute, ô écoute mes révelations. TU T’ES TROMPE(E), oui TROMPE(E) !
Epidemik n’est pas un fléau, et encore moins un blog. Tu crois, toi naïf/naïve, devant ton écran que tu surfes on the wave… Mais non… Tu es une expérience, un objet d’étude, un specimen de l’opération ZORGLIK, tu as été choisi(e) parmi les plus cinglé(e)s, originaux/originales, de la blogosphère pour vivre l’expérience interdite du virtuel… Trop de virtuel tue le virtuel ! Tu es un élément de la Matrik et jamais tu ne te réveilleras depuis que tu as été plongé(e) dans le Sommeillik Experiencik. On observe les mouvements de ton cerveau déjanté à chaque seconde, on explore ton inconscient pour en sortir la moëlle épinière du Délire…
EPIDEMIK EST UN LABORATOIRE !!!! Le plus performants des cabinets de recherches en psychotropes et autres addictions. Et le pire dans cette histoire, c’est que tu as été volontaire, oui volontaire, tu me lis bien pour être soumis à tous ces tests de comportements. Le programme ZORGLIK, c’est 24h/24h. Et la planète entière peut accéder au résultat d’une imagination coordonnée par des machines mises au point pour matérialiser ta pensée. . Le loft, Vanilla sky et le Truman Show sont dépassés : le Zorglik Show est dans toutes les maisons, et infiltre toutes les pensées à chaque seconde. Tu penses Epidemik, tu es Epidemik… et tout ça pour quoi ? POUR RIEN ! Et oui, fabuleusement, toi, volontaire de ce programme, tu as donné ton cerveau à la science, pour le bien-être des générations futures, pour que tout le monde puisse rire, car le rire est l’avenir de l’homme. Le Délire est un peu le carré de chocoletti avec ton café, le kinder surprise de ta vie, la petite fleur des champs de ton univers de geek(ette), le bernard lhermitte de ton océan…. Bref, toi, petite particule rose de mon ciel en sucre d’orge tu fais avancer le programme ZORGLIK . Grâce à toi, la déprime ne passera pas par là. Une question te titille, qui suis-je, si nous sommes tous des sujets d’expérimentation ? Je suis le sujet beta-23-54, volontaire et consciente de ce programme. Contrairement à toi, j’ai dépassé le stade de conneries standard. Le laboratoire intrigué a décidé de me réveiller et hebdomadairement me branche à toutes vos cellules multicolores pour que je puisse communiquer avec vous, mes joyeux compagnons de folie…
EPIDEMICIENS, EPIDEMICIENNES, DELIRONS GAIEMENT TOUS ENSEMBLE… parce que vous le valez bien et que c’est pour la bonne cause..
Sur ce je vais bouffer mon p’tit écolier….
“Apprends à décalaminer les pots, tu deviendras biker mon gars…”, par Psestos
Vendredi, janvier 15, 2010
Tu es jeune, tu es beau, tu veux devenir un biker viril qui déchire avec sa belle voix chaude et ses attentions mâles à la gent féminine ?
Tu veux séduire des filles parce qu’elles le valent bien comme La Peste/Girly ?
Alors un conseil : tu vis dans mon quartier, tu voles une mob, et tu apprends à décalaminer le pot. Il n’y a que comme ça, jeune Obiwan, que tu franchiras dans l’ordre les étapes de la plénitude et que tu pourras prétendre à devenir ce biker torride capable de démonter les joints de culasse pour les offrir en talisman aux plus belles filles de la Terre entière…
Jeu de piste 2.0 : trouve la saison 2 d’Epidemik (si t’es cap !)
Lundi, janvier 5, 2009
Alors on va pas te mentir, en vraies plaies que nous sommes, nous aurions trouvé trop simple de te filer simplement le lien vers la saison 2 d’Epidemik.
Tu vas donc te retrousser les manches (pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui bossent) et trouver toi-même les petits cailloux qu’on a semés sur ta route.
T’en veux de l’Epidemik ? Ben t’as qu’à chercher.
Alors, t’es prêt pour la charade Jean-Claude Dus like ?
- Mon premier est un http.
- Mon second est un deux points.
- Mon troisième est un slash.
- Mon quatrième est le jumeau de mon troisième.
- Mon cinquième est un w (et il est pas tout seul, je te laisse réfléchir là-dessus).
- Mon sixième est un point.
- Mon septième est un epidemik (pfff… trop facile)
- Mon huitième est le clone de mon sixième.
- Mon neuvième (c’est pas fini !) est un “eu”.
- Mon dixième est l’exacte réplique de mon troisième.
- Mon onzième est un “saison 2″.
Pause pub, tu peux aller faire pipi. Lave-toi les mains avant de revenir.
(T’as vu, lui aussi il court vers la saison 2 d’Epidemik !)
- Mon douzième est le sosie de mon dixième, lui-même clone de mon troisième.
- Mon treizième (et il porte malheur pour de vrai) est le doigt situé entre le pouce et le majeur.
- Mon quatorzième copie mon sixième.
- Mon quinzième est un php.
- Mon tout justifiera largement le fait que pour y arriver, t’en aies chié grave (mais avoue que ça valait le coup).
Si tu échoues, tu ne pourras pas revenir sur tes pas, et tu seras condamné à errer sans fin dans l’ectoplasme d’Epidemik saison 1.
PS : ouais, ouais, prends un petit bout de papier et un crayon, on rigolera pas, promis.
PS 2 : pour lire la solution de la charade, retourne ton écran.

I feel good in my polo ! Yeah !
Jeudi, décembre 11, 2008
Encore une pub top de Noam Murro, réalisateur maison. Elle est funky, très simple, et super bien faite. Enjoy !
Meurtre sanglant à Atac !
Mardi, décembre 9, 2008
Ca pourrait être le titre du journal “Le Parisien” demain…
Je crois que plus je vieillis, plus je ressemble à mon père et ce n’est pas un compliment, je vous assure. Et je ne sais pas pourquoi, ça se cristallise particulièrement au supermarché. Le supermarché AAAAAATAC (c’est comme ça que je le prononce) de mon quartier.
Le mantra cinématographik du lundi, côté Choléra (épisode 13)
Lundi, décembre 8, 2008
Bon, en même temps, parfois le téléphone sonne et c’est la loose totale, non ? ;))


