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"Thérapeutik" Category


De l’art d’avoir toujours raison par Baci


Vendredi, janvier 15, 2010

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Certains proches qui me liraient pourraient penser que je vais ici parler de moi. Que nenni sacrebleu, je vais vous faire une petite note de lecture !
Alors il se trouve que je découvre Schopenhauer (enfin je découvre… je connaissais de nom because que j’ai subi des cours de philo en terminale) grâce à ce tout petit livre. Il y explique, en 38 stratagèmes, comment faire en sorte de toujours sortir vainqueur d’une conversation, d’un échange d’idées. Soyons honnête, la différence entre certains stratagèmes ne saute pas aux yeux, j’ai parfois eu l’impression qu’il s’agissait de la même méthode exprimée différemment. Mais c’est quand même fort instructif.
On m’avait prévenue « tu vas voir, on utilise tous certains de ces trucs et astuces » et c’est très vrai figurez-vous. Prouvons-le en illustrant notre propos : Pendant toute la durée de cette lecture, je n’ai pu m’empêcher de penser à une personne qui m’est très chère et qui semble limite être l’auteur de ce livre. Une personne qui a l’air de toujours vouloir tourner les discussions à son avantage. Pas forcément par mauvaise foi (quoique…) mais juste par principe, pour le plaisir d’avoir raison, de gagner.
J’ai par exemple subi à de nombreuses reprises le Stratagème 31 consistant à « avec une subtile ironie, se déclarer incompétent ». Il m’a fallu du temps mais j’ai fini par mettre au jour cette ficelle « attends ba, je dois être stupide, je n’ai pas suivi ce que tu viens de dire… » et à y couper court systématiquement. Fierté immense devant son air ébahi la première fois que je l’ai fait !
Idem pour la diversion préconisée en n°29 : c’est simple, j’ai régulièrement eu droit à un changement pur et simple de sujet de conversation voire à un départ physique de la pièce quand ça ne prend le tour attendu… Façon “j’ai laissé un truc sur le feu, j’y vais là…” J’ai donc rétorqué” un jour par un “tu le sais, n’est-ce pas, que ça m’énerve quand tu décides d’un commun accord avec toi-même que la conversation est finie ?”
Sans parler des stratagèmes 8, 27 et 38 qui concernent tous trois le fait de mettre l’adversaire en colère ou mal à l’aise, d’une manière ou d’une autre. Stratégies absolument idéales à mettre en œuvre quand l’adversaire, c’est moi. Je suis tout sauf patiente et si on sait appuyer où il faut (et en l’occurrence, j’ai l’impression que c’est le cas…) je pars au millième de tour. Eh bien ceux-là, je les ai pris de plein fouet plus d’une fois ! [Thanks God les fois où c’est allé vraiment trop loin, j’ai généralement eu droit à des sortes d’excuses…

Et moi alors ? Le stratagème que j’utilise le plus ? Le n°36 « Déconcerter, stupéfier l’adversaire par un flot insensé de paroles. » Y a aussi la mauvaise foi mais elle n’est pas citée en tant que telle dans le livre…
Celui que je voudrais mettre en pratique ? Le 34, qui consiste à s’apercevoir que l’adversaire se dérobe, ce qui permet de déduire qu’on a touché un point faible de l’argumentation et de l’exploiter ensuite.

En conclusion, je suis ravie d’avoir lu ce livre : parce qu’il est très intéressant d’abord mais aussi parce que j’ai pris plaisir à m’ouvrir l’esprit. Il va de soi que les termes et le registre de langage utilisés étaient très différents de ceux que je rencontre le plus souvent et ça fait du bien aux neurones de se faire les dents sur des concepts et des tournures inhabituels.

Apologie de la satire, de la caricature et du politiquement incorrect par Ma Cocotte


Vendredi, janvier 15, 2010


Note : nous ne voulions pas relancer la polémique mais à force de trop nous chercher, on nous trouve…Ceci dit, nous avons pensé que publier le billet de ma Cocotte était la meilleure chose à faire. Parce qu’il est neutre, parce qu’il est bien écrit et que ça va nous changer de toutes les inepties que nous avons lu, subi et que comme dirait la Peste (que j’aime) , c’est éclairant. Nous sommes conscientes que tenter désespérément d’éclairer la bêtise abyssale qui existe au sein de la blogosphère est une cause perdue. Mais, foi d’Epidemik, nous l’aurons tenté. 

 Un mini-scandale s’est produit dans la blogosphère, un buzz qui n’a fait de bruit que dans un certain cercle. Il concerne deux blogs, les chroniques de Sonia, histoires extraordinaires d’une vie ordinaire, élue Miss Blog 2008, sous-titre : Les pintades, gourdasses et glossées et Epidemik, le blog qui tue.

Je n’écris pas cet article pour alimenter la polémique. Je l’écris pour partager avec vous quelques réflexions générées par cet incident.

A la fin de cet article, vous trouverez une description sommaire du contenu de ces deux blogs. A les lire, vous comprendrez qu’ils sont diamétralement opposés.

Le blog de Sonia est un blog de fille qui se veut léger, drôle et sans prétention, voire même, par son sous-titre, prônant l’auto-dérision. Il est plein de bons sentiments et de tendresse.

Le blog Epidemik est tout le contraire : écrit souvent au vitriol, caricatural, satirique et politiquement incorrect.

Je tiens à préciser que je ne suis pas intégriste, ni extrémiste. J’aime certains blogs de filles comme Lascivement : Avec des vrais morceaux de fille dedans : le blüg de Pam  qui fait partie de la communauté que je gère sur Overblog : Chroniques du Temps Présent  (vous apprécierez le talent pour me faire de la pub gratis ^^).

Les blogs de filles, dans la blogosphère, ont leur place, leur public et leurs fans. Nul ne s’y oppose, surtout pas moi.

Mais revenons à cet incident. Je vous le décris brièvement pour que vous compreniez le pourquoi du comment.

Sur Epidemik, une rubrique particulièrement satirique est proposée : Voicik. Rien qu’à lire le titre, vous comprendrez l’esprit des articles qui y sont proposés. Le site ayant pour ligne éditoriale de combattre les blogs bien-pensant, politiquement heureux où quasiment tout le monde est beau et gentil, vous devinez de suite que les principales cibles seront des blogs de filles.

Pas seulement. La chronique Voicik s’en prend aussi aux propres auteurs et participants du blog Epidemik.

Les cibles (et non les victimes) réagissent de façon plus ou moins diverses. Les blogs sont caricaturés, analysés de façon satirique et les articles écrits bien souvent à l’acide nitrique.

Encore une fois, le style, la ligne éditoriale et l’ensemble du site ne laissent place à aucun doute : c’est bien une tendance actuelle de la blogosphère à dégouliner de bons sentiments qui est en cause, pas les auteurs des blogs.

Certaines cibles s’amusent de ces articles, d’autres pas.

L’auteur du blog « Les Chroniques de Sonia » a très mal pris le contenu de l’article et les commentaires en découlant. Elle a réagi sur son propre blog. Les commentaires, des deux côtés, sont à peu près du même tonneau quant à leur gentillesse ^^.

La différence, à mon sens, est la suivante :

Epidemik, blog satirique et politiquement incorrect, affiche aux yeux de tous son parti pris. Epidemik n’est pas un blog « gentil ». Au contraire, le blog de Sonia est un blog « gentil ».

Alors, est-ce que cela veut dire que celles et ceux qui écrivent sur Epidemik sont tous des vilains gros méchants sans cœur, haineux, frustrés, des homosexuelles refoulées (sic) ou pire, embrouillées dans leur sexualité ? Et ceux qui écrivent chez Sonia des tout gentils au grand cœur, équilibrés et sains d’esprit ?

Est-ce qu’un blog est le miroir, l’alter ego de celle ou de celui qui l’écrit ?

Non.

Voyez-vous, je ne crois pas une seconde que l’on puisse réduire l’auteur Sonia au contenu de son blog. Elle est bien plus que cela. Elle est un être humain à mille facettes. Parfois, j’en suis persuadée, elle peut même être méchante, comme tout le monde, parce qu’elle n’est pas une sainte. Les écrits qu’elle offre au public, et dès lors, elle devrait accepter le fait que certaines personnes puissent réagir négativement en les lisant, ces écrits nous proposent une image d’elle, mais attention, une image qu’elle construit, consciemment ou pas.

A contrario, le site Epidemik, tant par sa ligne éditoriale clairement expliquée, tant par les pseudos choisis par leurs créatrices, tant par les titres des rubriques, tant par le style, le vocabulaire, etc., le site Epidemik se positionne dans la satire, le politiquement incorrect, le pas beau et méchant.

Pourtant, au fil des pages, vous pourrez trouver des états d’âme attendrissants, des poèmes, des critiques de livres, d’expos, de musique…

Mille facettes.

Mais où veux-tu en venir ? J’y arrive.

Aujourd’hui, de plus en plus, le monde s’uniformise. Pensée unique, culture unique, bouffe unique, mondialisation à tous les étages. Bien sûr, cela concerne principalement les états dits « développés » voire riches par rapport à d’autres.

Faut être propre, gentil, poli et bien entrer dans le moule sinon tu ne trouveras pas de boulot, sinon tu ne seras pas aimé, sinon tu resteras tout seul, sinon tu ne seras pas accepté dans la société.

La contestation est difficile. Etre contre devient une tare, un défaut. Dans une société où le mot « intellectuel » est devenu une insulte et le mot « idée » un gros mot, il est de mauvais ton de ne pas être dans le bon ton.

Charlie Hebdo, Hara Kiri, Polak, le Canard Enchaîné, réveillez-vous !!! Ils sont devenus fous !!!!

Epidemik n’a pas vocation à faire du mal aux personnes qui écrivent les textes. Epidemik caricature la représentation du monde que l’auteur donne aux yeux de la sphère publique via ses textes : un monde gentil, beau et futile.

Si j’aime Epidemik, c’est que ce site répond à certaines de mes attentes en la matière. J’aime le politiquement incorrect. J’aime m’insurger, me révolter, ironiser, caricaturer les tendances de bisounours de certains blogs. J’en ai parfois assez du rose bonbon.

Je ne suis pas une femme rose bonbon, je suis une femme sombre.
Pourtant, me diras-tu, ton blog ne reflète pas que cela. Tes poèmes d’amour, tes déclarations d’amour… ? Rose bonbon, non ?

Eh oui, je suis un être humain aux mille facettes, comme toi. Dans ce blog, tu penses apprendre à me connaître mais ce n’est qu’une représentation construite de quelques facettes de moi que je te donne ici.

J’écris le Blog de Ma Cocotte pour certaines raisons et je participe au blog Epidemik pour d’autres. C’est l’apanage de la diversité. Je revendique le droit à cette diversité et cette différence. Je ne veux pas être enfermée dans des clichés et des poncifs. Je revendique les deux haut et fort !!!

Ce serait si simple si le monde se réduisait aux bons d’un côté (les blogs roses de filles) et aux méchants de l’autre (les blogs sombres de satire).

Cette vision-là ne me plaît pas.

Je pense qu’en nous tous sommeille un bourreau et que les circonstances peuvent, à tout moment,  l’éveiller tout à fait.

En ce qui concerne l’incident Epidemik vs Sonia, il n’y a pas eu de bourreau.

Il n’y a eu qu’une satire, une caricature.

Mais qui de nos jours connaît encore le sens de ces mots ?

SATIRE n.f. (latin satira, farce).

Pièce de vers dans laquelle l’auteur attaque les vices et les ridicules de son temps.

- Par extension. Pamphlet, discours, écrit, dessin qui s’attaque aux mœurs publiques ou privées, ou qui tourne quelqu’un ou quelque chose en ridicule. Ce blog est une satire du monde de la blogosphère.

CARICATURE n.f. (italien caricatura, du latin caricare, charger)

1. Dessin, peinture, etc., donnant de quelqu’un, de quelque chose une image déformée de façon significative, outrée, burlesque.

2. Description comique ou satirique d’une personne, d’une société ; satire.

3. Représentation infidèle d’une réalité.

4. Personne laide, ridicule.

Site : Les chroniques de Sonia, histoires extraordinaires d’une vie ordinaire, élue Miss Blog 2008. Sous-titre : Les pintades, gourdasses et glossées.

Auteur : Sonia.

Rubriques : Cousin Mimine, cet être d’une autre dimension / Drames du Voisinage / Le Club des Pintades-Gourdasses / Le coin de Vanja… / LES CONSEILS BEAUTE DE SOSO ! / Les Gens que je vends… / L’HISTOIRE CREEE PAR MES MALADES DE LECTEURS / Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z’amis / Soso Boulette

Ligne éditoriale : pas de ligne éditoriale présentant le blog et son objectif.

Site Epidemik, le blog qui tue.
Auteurs : anonyme, bigbend, cholera, collectif, fievres, la gale, la peste, parasite exterieur, verole

Rubriques : acouphènes / acouphènes selec / bouffées délirantes / Boukinerie / camisole de force / culture anti-oxydante / David R / Le bal perdu / Enculik / epidemik / epipolaroik / hormones en folie / mise en quarantaine / playlists / soins palliatifs / trauma / un monde de malades / Voicik / welcome.

Voicik : parodie de journal people à scandales. Une dizaine de numéros, tant sur des blogs de filles que sur les propres participants au site Epidemik.

Ligne éditoriale.

« Puis arriva le Fléau. Plus sombre que le côté Obscur de la Force, plus pernicieux que la grippe espagnole, plus délétère qu’une mycose vaginale et plus sournois qu’une blenno chopée dans un clandé, le Ouèbe fut attaqué, submergé et pris d’assaut par un virus inconnu : les blogs de filles.

Un grand voile rose pâle recouvrit alors le Ouèbe et cacha la Lumière aux yeux des femmes. Les blogs de fille instaurèrent le règne de la Terreur : partout ce n’était que guirlandes pailletées, fonds de velours et roses entrelacées. Les blogs de filles, suivis de près par les blogs de mères, mutation du virus initial bien plus dangereuse encore, envahirent la Toile de leurs oestrogènes délavés et jetèrent à la face du monde ébahi le versant le plus pitoyable de la féminité. » (…)

« Déterminées, puissantes, vengeresses et sans limites, les nouveaux Fléaux du Ouèbe, qui s’étaient donné pour mission de sauver l’humanité connectée du carcan des oestrogènes mielleux, firent leur apparition et sauvèrent la Toile féminine. Contagieuses, se propageant à une vitesse assassine (le taux de mortalité avoisine les 100 % !), les plaies du Ouèbe vinrent porter leur message au monde virtuel. Ces virus d’un nouveau genre, animées par la même noblesse, unirent leurs pouvoirs et formèrent une puissance nouvelle : Epidemik. La Vérole, la Gale, La Peste et le Choléra sont ces nouveaux virus. Elles vous contaminent, vous infectent et vous terrassent. Elles se glissent dans votre esprit, et vous transmettent leurs miasmes ! Mort aux fleufleurs ! Mort à la girlytude ringarde ! Mort au rose pâle ! A bas la magie de Noël dans les blogs des Mères ! »

Des rencontres et des humains Ep 14


Dimanche, décembre 7, 2008

Il était une fois, une ravissante princesse. Elle était une merveille d’intelligence, de pertinence, et d’humour. Elle était ravissante, gracieuse et pleine d’énergie. Un jour, elle écouta une chanson et s’écria :

« C’est étrange, cette chanson me rend toute drôle, elle me rappelle quand j’étais bébé »

Cette charmante princesse venait de découvrir la nostalgie, ce sentiment si doux et à la fois si triste.

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Une porte entrouverte par la sardine masquée du port


Samedi, décembre 6, 2008

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Ceci est une histoire vraie

Par souci de discrétion

Disons qu’elle s’est déroulée

Dans une Grande Ville

Sans plus en dire

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Des rencontres et des humains Ep 13


Dimanche, novembre 30, 2008

Demain, c’est la journée mondiale du sida. Et je remercie la vie, Dieu, la chance de ne pas avoir été touchée de près. Quoique. Brièvement.

En 1985, on commence à entendre parler du sida. C’est un truc un peu obscur, peuplé de légendes urbaines, dédicacé aux homosexuels et aux drogués, en bref, aux comportements perçus comme déviants. Si tu restes dans le droit chemin, il ne t’arrivera rien. Ben voyons…La préservatif rentre dans nos vies. De temps en temps. Le scandale du sang contaminé démontrera de manière spectaculaire qu’il n’est pas question de déviance mais que ça tombe sur tout le monde. C’est ainsi. On entend beaucoup de conneries. Comme cette personne de ma famille, que j’ai la délicatesse d’épargner aujourd’hui : “De toute manière, tout le monde a fait n’importe quoi dans les années 70, tout le monde baisait avec tout le monde, la nature y mettra bon ordre, ce sida, ça va calmer tout le monde”.

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Réunion du G Faim from Grégory H


Mardi, novembre 25, 2008

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Note de Cholera : je suis tombée sur ce billet chez Angelina. Elle publie régulièrement, en plus de ses excellents billets, d’autres auteurs. Bravo pour ce qu’elle fait !

Création d’un « G Faim »

Pendant que le « G20 » suscitait un certain intérêt, le « j’ai faim », lui, réunit de plus en plus de monde, et remporte un véritable succès.

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Des rencontres et des humains Ep 12


Dimanche, novembre 23, 2008

Elle serait tout en formes et tout en rondeurs.

Elle serait calme, posée.

Sa voix serait douce, presque flegmatique.

Ses éclats de rire rares.

Ses sourires innombrables.

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India, mon amour par Pépite


Vendredi, novembre 21, 2008

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Après quelques mois où j’ai été incapable d’écrire une ligne correctement, incapable d’exprimer un ressenti, une émotion, il a suffit d’un petit déclic hier pour que tout rejaillisse d’un coup. Le problème, quand ça sort d’un coup, c’est qu’on s’emmêle les pinceaux, on écrit parfois maladroitement, on fait des répétitions, des fautes de syntaxe… Mais j’ai décidé de ne pas changer tout ça et de laisser ce texte tel quel avec tous ses défauts, parce qu’il est spontané et que changer quelques petites choses détourneraient un peu l’enthousiasme qui m’a pris hier soir. Bonne lecture quand même ☺

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Le New-York Times, les Yes men, et le canular de l’année ! Yeah !


Mardi, novembre 18, 2008

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Haaaaaaaa, ça, j’adore. Du bon canular. Intelligent. À message. Comme Orson Welles et son délire de l’époque. Comme les interventions jusqu’au boutistes des Yes Men.

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Des rencontres et des humains Ep 11


Dimanche, novembre 16, 2008

Il était une fois un héros de la vie quotidienne. Bon père, bon mari, bon ami, bon travailleur, bon fils. « Yvanhoééééééééé, héros de la vie quotidienne » comme je lui chante au téléphone. Celui que je considère comme mon frère. Et pourtant…

J’ai 19 ans et je démarre une école privée de communication qui ne me mènera nulle part. Nous sommes la nouvelle promo et, du coin de l’œil, les « anciens » nous observent. Dans le tas, un mec, à l’allure improbable. Le cheveu long, très long, la rock attitude, santiags et moto. Durant toute notre scolarité, nous ferons plus ou moins partie de la même bande mais pas de là à créer la moindre intimité. Je l’aime bien. Il m’aime bien. Point. Un des derniers souvenirs que j’ai de cette période, c’est une fête à la maison, une spéciale John Lennon, une fête dont ni Adriana ni moi n’aimons particulièrement nous rappeler tant nous étions ivres…Et je dansais avec Yvan sur John Lennon.

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Elle…par Sandrine


Jeudi, novembre 13, 2008

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Je ne suis pas encore née, dans le ventre de cette femme, qui deviendra ma mère. Elle se tait, encaisse, attend. Lui ne m’attend pas ; il se remplit de liquides, s’est trompé. Il cogne. J’attends.

J’ai un an et demi. Il est parti, chassé, nous sommes seules, elle et moi, et ça ne fait que commencer. Je balbutie, je trébuche, elle ne fait pas mieux. J’attends.

J’ai deux ans. Je dois appeler papa cet homme qui n’est rien pour moi, entre nous commence une relation bizarre… Il m’en veut de ne pas être sa fille, et pourtant d’être mignonne. Je grandis, j’évolue, et ce pas grâce à lui. Elle se tait. J’attends.

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