Réjouis-toi, Publik, car c’est aujourd’hui que tomberont les masques.
Notre envoyée très très spéciale, officiant chaque semaine pour accomplir le sale boulot et hypocritement dissimulée sous le pseudo de La Peste, est parvenue au point de non-retour et va tout faire péter au sein du blog qui tue. Je profite pour la dernière fois de mes privilèges d’administrateur sur le site pour publier ce Voicik, car je sais qu’après ce numéro, je serai virée. Et quitte à écrire des horreurs, Dieu m’est témoin que cette fois, La Peste (sa mère la pute !), n’en récoltera pas les fruits, pourris ou pas : hors de question de publier sous son pseudo !!!
En effet, chaque numéro de Voicik, qui permet à cette connasse de Peste de se faire mousser à coups de vacheries gratuites, de pétrissage de merde et de vitriol hard-discount, est fallacieusement publié sous son pseudo mais sous couvert de “notre envoyée très très spéciale”, concept hautement putassier supposé donner un peu de lustre à ce torchon voyeuriste.
Mais l’envoyée très très spéciale, qui existe vraiment et qui n’en peut plus d’être exploitée, a décidé ce matin de publier le Voicik de la Vérité, le Voicik qui dit tout. Le ton du Voicik restera le même, et le contenu en sera ordurier, le terme emphatique de “Publik” exploité comme à l’accoutumée, mais avant de tout vous dire, sachez que derrière l’envoyée très très spéciale il y a une femme qui souffre sous le joug de quatre mégères mégalomanes, quatre pourritures sans scrupules, et que l’envoyée très très spéciale, ce n’est pas qu’un sous-pseudo : c’est une vraie personne. Avec des sentiments, des émotions (d’ailleurs elle a pleuré tout le week-end). Un bulletin de salaire minable aussi. Et une vie détruite par Epidemik, le blog qui tue.

(Message désespéré, mais je sens qu’on me surveille, j’ai peur)
Alors aujourd’hui, Publik, l’envoyée très très spéciale révèle TOUT. En tentant de faire un peu d’humour, certes, mais elle balance.
Epidemik, d’abord. Pourquoi ce blog ? Tout a été dit, tout a été écrit… En vérité, Epidemik n’est rien d’autre que le produit d’une gigantesque machination. Rien derrière Epidemik ? Laissez-moi rire ! Derrière Epidemik, il y a… Non, ça ce serait trop risqué, je ne me sens même plus en sécurité chez moi, un type bizarre squatte au bout de ma rue et semble surveiller mes allées et venues. J’ai peur.
Oui, j’ai peur. Mais pas au point de me taire au sujet des quatre soi-disant rédactrices qui sévissent sur ce blog, en commençant par une évidence : ces grognasses n’ont strictement rien à dire. Rien à apporter. Pas de message. Réunies, elles sont insupportables, mais individuellement, elles sont à chier…
Publik, voilà pour toi les quatre vérités !
Commençons par la plus lamentable : La Peste. Celle qui prétend rédiger les Voicik. La Peste, rédiger un Voicik ? Mais laissez-moi rire !!!! La Peste sait à peine lire, et elle écrit comme une savate ! La Peste, c’est une vendue, une espèce de petite pisse-copie prétentieuse qui se trouve drôle parce qu’elle manie la grossièreté avec une aisance qui en dit long sur ses origines : la vulgarité est son bac à sable, et les insultes ses hochets. Ses billets (enfin ceux qu’elle prétend écrire) consistent en un pitoyable mélange entre dérision dérisoire (j’adore Alain Souchon) et cacophonie d’émotions de Prisunic. Dictatoriale, perverse, narcissique, égocentrique et complètement mégalo, La Peste n’a qu’un seul but dans la vie : faire du fric. Moins moche et un peu plus cultivée, elle aurait gagné à faire commerce de son cul, mais très sincèrement, elle a une tête à faire de la radio et une voix à s’exprimer par écrit. La peste est une grosse merde, je l’ai vu dans un commentaire d’ailleurs. Ah, et puis le côté “j’ai un blog de Q mais je raconte pas la vie de ma chatte” : putain, mais achevez-la !!! Comment cette moule avariée pourrait-elle écrire sur un blog de Q ? Elle a arrêté de baiser en 1992 et s’est mise à la harpe ! Et puis parlez-moi de ses billets débiles sur ses couleurs de cheveux : bordel, La Peste est limite de porter une perruque tellement elle a des poils de cul sur la tête… Sans compter qu’il n’y a pas de cerveau à l’intérieur : vous avez noté ses goûts de chiottes en matière de séries télé ? Et après, ça se la pète “je me moque des blogs de fille” : c’est carrément le monde à l’envers ! La Peste, c’est “Les Experts de la bite molle et du clito congelé”. On finit par son dernier délire mégalo : la série “je me donnerai à toi, Publik…” Non mais là, on atteint des sommets ! Ca se la joue autodérision dans le registre Monica Bellucci, mais putain, ça sent l’aigreur, ça sent l’aigreur… Sortez le Maalox ! Parce qu’une fois que tu sais que le pèse-personne de la Peste est sous Prozac, ben t’as tout compris au problème de cette pauvre fille.
La Vérole ensuite… aaaah, la Vérole. Tout un poème. La Vérole non plus n’écrit pas (elle sait à peine répondre au téléphone, et encore, faut voir comment elle traite les clients !). Mais elle, au moins, me payait correctement pour le faire à sa place (alors que la Peste, cette morue, traînait toujours pour m’envoyer mes chèques, refusant mois après mois de mettre en place un virement automatique sous prétexte qu’elle était fauchée). Oui, la Vérole paie grassement. Si la Peste était une pute, la Vérole serait son maquereau. La Vérole est une chienne opportuniste et, en finaude avertie, elle a bien senti que le fait de suivre cette bande de pétasses pourrait l’aider à se dépêtrer d’un job de fonctionnaire ennuyeux à mourir. J’espère qu’elle finira sa carrière de merde coincée derrière son guichet, c’est tout ce qu’elle mérite. Parce que j’ai rien contre la Poste, mais sérieusement, vous trouvez pas ça pitoyable, cette gonzesse frustrée qui me fait torcher des billets à paillettes sur son métier paaaaassionnant, ses voyages de presse, ses premiers rangs aux défilés, ses pompes à 400 € la paire, sa superbe et son vernis à ongles black satin ? Eh ouais, ma pauvre Vérole, la vie est une salope : tu rêvais d’être payée pour écrire, et finalement c’est toi qui me paie ! Quand t’as la loose, t’as la loose, qu’est-ce que tu veux que je te dise…
Passons à La Gale. La Gale, chouchoute des libraires et resquillant au ciné, est la caution culture d’Epidemik. Adepte des films tchèques sous-titrés en russe, La Gale n’a certainement pas vu Dirty Dancing ni Cry Baby. La Gale m’a proposé beaucoup de pognon pour écrire ses billets. Et j’ai accepté, parce qu’il a fallu que je me farcisse tous les bouquins poussiéreux qui composent ses lectures de chevet, et que jamais je n’aurais pu le faire gratuitement. Je me suis abaissée, avilie chez Epidemik, c’est un fait. Mais je me suis reniée en acceptant l’argent de la Gale. Je me sens tellement salie que je ne peux pas en dire plus.
Et pour finir en beauté, cette sale morue de Choléra… Là, ça se bouscule dans mon esprit. Faudrait qu’elle arrête de se pavaner avec son mètre 74 et ses 55 kg. Je le sais, moi, qu’elle se fait vomir en douce. Mais quel sale faux-cul ! Ca se croit plus intelligente que tout le monde. Ça se la pète avec son boulot alors qu’elle est juste payée pour sortir les poubelles d’une boîte de prod. Je ne sais pas ce qui mérite d’être relevé en priorité. Ses talents de manipulatrice ? Son manque absolu d’esprit collectif ? Trop de choses à dire, à écrire… Je me rabats donc sur la plus évidente : David R… Qu’est ce qu’elle a à chialer comme ca tous les dimanches ? Elle nous gonfle ! Elle nous en colle des tartines sur son destin de cocue et elle se branle dessus une fois par semaine. Sa pauvre écriture de merde, ses chapitres à la mords-moi le noeud, elle peut pas se contenter de les coller à son journal intime ? Quoique, scoop ! Même son journal intime s’est suicidé tellement c’est mauvais. C’est une grosse conne, David R l’a prise pour une grosse conne et si vous voulez mon avis, il a bien eu raison ! Et puis son humour à deux balles ! Heureusement que c’est moi qui écris les commentaires, je vous le dis ! J’oubliais : sa musique ! Mais elle va nous faire chier longtemps avec sa musique de merde ? Elle squatte carrément la journée du mercredi pour nous faire part (Si tu veux mon avis, Cholera, c’est franchement pas indispensable) de ses goûts musicaux. Mais c’est comme si Steevy Boulay se mettait à parler de philosophie. NUL ! Ah, et n’oublions pas sa dernière lubie : s’enregistrer. Le premier, c’était moi et puis j’ai rué dans les brancards, parce que faut pas déconner, y a des limites à l’avilissement de l’auteur. Elle a une voix criarde que c’en est un cauchemar ! C’est pas compliqué, elle a la voix de Mickey en pire. C’est pour ça qu’elle a trafiqué la voix de Merlik. Les oiseaux se suicident (oui, eux aussi ) dès qu’ils l’entendent.
Choléra est sans scrupules. Cette pouffiasse, qui mène son monde en bateau en laissant croire qu’elle perd son sang-froid lorsqu’elle se lâche pour balancer deux ou trois vacheries intègres sur des bloggeuses trop gentilles, maîtrise en vérité chacun de ses effets et se glorifie de constater les gens si prévisibles. C’est une salope inculte, vulgaire et ordinaire par dessus le marché. Jamais plus je n’écrirai pour cette râclure.
Epidemik est un torchon, noué aux quatre coins par La Vérole, La Gale, La Peste et Le Choléra. Epidemik est une machine. Epidemik, intègre ? Epidemik a eu ma peau.
C’était l’envoyée très très spéciale, exsangue, en direct d’Epidemik. J’ai les clés de la baraque et je tiens le blog en otage, tous les droits d’administrateur ont été virés.
Dans ton cul, le Voicik.
Publik, je te salue.