VOLDEMAG

S'envoyer en l'air, les pieds sur terre

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Discussion en famille

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Note : Ceci est une fiction

 

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La sonnerie stridente de la fin des cours a retenti.

Selon un rituel immuable depuis cinq ans, Charlotte va quitter le pensionnat Jean-Baptiste de la Salle pour le week-end et trente minutes plus tard elle sera dans le train qui la ramènera chez ses parents. Elle est bien décidée cette fois-ci à parler à sa mère. Oh, ce ne sera pas facile car à la maison, on ne discute pas de ces choses-là.

Face au miroir, elle ajuste son catogan de velours noir et lisse à l'aide-de son serre-tête les cheveux qui se rebellent. Pas question d'arrivée débraillée comme dirait sa mère. Le col Claudine de son chemisier blanc lui parait ridicule à quinze ans passés mais sur sa tenue vestimentaire, ses parents et le proviseur sont inflexibles. Heureusement, au pensionnat l'uniforme est de rigueur mais quelle humiliation ça lui est tous les week-ends de devoir porter le même type de vêtements quand ses deux meilleures amies, Boécia et Thérèse, portent jeans moulants, strings affriolants et pulls près du corps. Il faut dire que la présence au pensionnat de Boécia et Thérèse n'a rien à voir avec la religion mais bien plutôt avec la discipline, alors qu'elle, Charlotte, c'est par la conviction religieuse de ses parents qu'elle étudie-là.

Oui, ce week-end elle va discuter avec sa mère, coûte que coûte. La menace de Bo et de Thé est bien trop grande pour ne pas se jeter à l'eau. Ne risque-t-elle pas l'exclusion de leur club très fermé des Chats bottés comme elles se sont baptisées ? Elles ont été très claires "Chacha, tu dois sortir avec Albert. En plus il te kiffe. Et puis tu ne vas pas rester vierge toute ta vie !" Bien sûr qu'il l'aime et elle aussi d'ailleurs, depuis des mois. Mais ce qu'elles ignorent, c'est que Charlotte n'a aucune idée de ce qu'il convient de faire et plutôt crever que de le leur révéler. Hélas, comment parler de cul à sa mère quand on a une mère comme la sienne ?

Le staccato du train l'hypnotise un peu et adoucit par son refrain berçant les pensées inquiètes qu'elle nourrit. Oui, demain elle lui parlera.

La famille est allée se coucher. On se couche tôt pour assister à la messe du dimanche matin. Quelle heure peut-il être ? Charlotte ne le sait pas mais il fait nuit noire et dans un demi-sommeil il lui semble percevoir des plaintes. Elle se lève comme une somnambule et glisse silencieusement sur la moquette du couloir. Au fond, un rai de lumière se faufile sous la porte de la chambre de ses parents. Plus elle s'approche et plus les plaintes se font inhumaines. Inquiète, elle entrouvre la porte et ce qu'elle voit la laisse sans voix.

Son père est allongé sur le dos et son visage est plongé entre les cuisses de sa mère qui le chevauche tout en léchant avec application sa verge violacée, raide comme un sucre d'orge. Sa mère remue les reins tout en gémissant alors que son père malaxe à pleines mains le cul blanc qu'il attire à lui sans fin. Le visage de sa mère est rouge et luisant et des boucles brunes viennent se mêler à sa bouche gourmande qui ne cesse son ballet goulu sur le sexe tendu. Ses seins lourds balancent au rythme de ses va-et-vient et Charlotte est tétanisée devant ce spectacle effrayant.

La porte s'est ouverte tout à fait. A-t-elle crié ? Sa mère la découvre debout devant le lit, les bras ballants comme soudée à la moquette. Elle sourit franchement "ne t'inquiète pas ma chérie" susurre-t-elle entre deux gémissements alors que son mari dévore son cul avec toujours plus d'entrain. "Entre ma chérie, tiens, aahhhh, tiens assieds-toi là, tu verras mieux !" Charlotte obéit sans protester et se carre confortablement dans le fauteuil crapaud à côté du lit.

"Profite en bien ma chérie, comme ça tu seras pas niaise au lit !" Le père ahane et s'essouffle "Ah, mon amour, ton cul, ta fente !" et des bruits indécents de lapement viennent concurrencer les halètements de plus en plus affolés de la mère. "Attends, Jacques, il faut que je lui explique. Oooh, huuum, que me fais tu là comme fioritures ? Attends un instant. Tu vois, Charlotte, je taille une pipe à ton père, il adore ça et lui me lèche, ooooh, si tu savais, oooh, on appelle ça un soixante-neuf !" Et sans plus se préoccuper de sa fille, la mère se remet de plus belle à pomper la queue de son époux qui à son tour geint. Charlotte décide de se pencher un peu pour mieux voir le travail de précision de son père.

Subitement, Jacques bascule sa femme sur le côté et délicatement la fait mettre à quatre pattes s'offrant une vue plein écran sur son cul laiteux et généreusement ouvert. S'adressant doctement à sa fille, il commente "Là, tu vois, je mets ta mère en levrette car les hommes aiment voir le cul de la femme qu'il baise. Regarde bien comment on fait, ainsi quand ton tour viendra, tu ne seras pas surprise..." Sans plus attendre, le sexe gonflé de son père disparaît entre les cuisses de sa mère et la pilonne assidûment. Charlotte observe avec attention, enregistre les bruits et les odeurset prend des notes mentalement.

Elle resterait bien encore un peu mais juge qu'il est temps de les laisser enfin à leur intimité. Elle quitte leur chambre sur la pointe des pieds pour aller rêver, seule, à toutes les merveilles auxquelles elle vient d'assister. Finalement, toute prude qu'elle parait, sa mère est bien plus ouverte d'esprit qu'elle ne l'aurait cru. Grâce à elle, tout se passera bien avec Albert.

La chouette aurait-elle crié ? Charlotte se réveille en sursaut, la sueur humidifie ses tempes et son cœur galope dans sa poitrine. Tout lui revient d'un coup à l'esprit. Des images obcènes s'imposent à sa mémoire et d'un geste de la main elle tente de les chasser. "Ouf, j'ai rêvé" se dit-elle en essuyant son front "et il est hors de question que demain je parle avec maman !". Elle inspire profondément pour se calmer et scrute l'obscurité. Il fait nuit noire.

Pourtant, dans le silence ténébreux, elle croit entendre des gémissements !

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Gicerilla

 

 

Commentaires
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Rolanda Bibine 18-02-2011 16:58:15

Mais heureusement qu'elle a rêvé la pauvre !!! C'est déjà assez traumatisant de surprendre ses parents alors si en plus ils donnent des cours
Burk !!! Non mais burk !!!

Ma cocotte 19-02-2011 07:40:56

Très jolie fiction, contrastée comme je les aime... quel cauchemar...
baci 19-02-2011 15:33:37

je suis fan absolue de gicerilla
c'est un vrai don, madame, de savoir ecrire des trucs aussi forts !!


Catnatt 19-02-2011 18:27:09

A la premiere lecture, quand j'avais pas encore fini, j'ai dégluti en me disant "Ha ouais, là Gicerilla elle a fait tres fort"


Ca m'a collé des sueurs froides ton truc
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