A la recherche de la couille perdue
Jeudi, 26 Mars 2009 11:33
sand
L'homme est une créature bizarre. Et étrange. Enfin, différente de nous autres, femmes. Il n'y peut rien. C'est biologique. Il possède une particularité qui le rend unique, ses couilles. Ses testicules. Le siège de ses émotions.
Parce qu'il faut bien savoir que pour un homme, tout ou presque se centralise à ce point névralgique. Il est content? Réaction immédiate. Il est pas en forme? Absence de réaction.
Après en avoir discuté longuement avec moi même (oui, moi et mon autre moi avons souvent des échanges intellectuels nourris et productifs, où un nombre incalculable de théories sur l'espèce humaine en général voit le jour, dont celle-ci, et pour une fois je vous en fait cadeau. Il eut été trop injuste de vous en priver) , j'en suis parvenue à la conclusion que si l'homme était lâche, c'est parce que le siège de la lâcheté se situe dans ses gonades. Qu'à contrario, une femme aura tendance à exprimer ses émotions plus vite et plus fort, puisqu'elle n'est pas muselée par de quelconques appendices.
Ne les blâmons donc pas, ils n'y peuvent rien ces petits chéris. C'est purement biologique. On me souffle à l'oreillette:
"Mais si on les castre, c'est pareil? Où ils perdent leurs super-pouvoirs? "
Et là je dis , en prenant un air docte et intelligent :
" Tsss tsss tsss , oh toi , dont la naïveté et la candeur tapisse de son lustre scintillant ma journée, tu te méprends , ma jeune amie".
C'eût été trop simple. En effet, privez un homme de ses attributs, et il se lance, tel un Indy nouvelle vague (avec option rajustage de chapeau et claquement de fouet ) à la recherche de la couille perdue. Il est prêt à braver tous les dangers, à hypothéquer toute sa vie ou presque, pour retrouver ce qui fait de lui un être sensible et délicat. Enfin plutôt un mec. Un vrai mec. Un sale mec.
L'aventure revêt pour lui un caractère vital que nous, femmes de peu de foi, sommes bien incapable de comprendre.
"Ce n'est qu'une couille après tout."
Détrompons nous. C'est bien plus que ça: une force vive, une raison d'exister, un moyen de s'imposer, en un mot: le modjo.
Jusqu'au jour où... Conscient de ses manques, incapable d'y faire face, pauvre créature perdue, inutile, incomplète, il se jette tels les lemmings du haut d'une falaise escarpée.
Et ça c'est triste.
Alors, ne faisons pas de cette recherche de la couille perdue sa dernière croisade. Son temple maudit. Soyons magnanimes. Ce n'est qu'un homme (Fut-il diablement séduisant/sexy/overfuckable en panoplie d'aventurier -ça doit être le fouet, tout miser sur l'accessorizing, je l'ai toujours dit- ne lui imposons pas ça).
Voilà. C'est tout pour le moment. Merci. Rideau.
(Ceci est un message à caractère fortement désinstructif, forcément délirant, et qui ne reflète en rien l'état mental habituel de son auteur. Toute ressemblance avec un personnage réel ou fictif ne serait pas tout à fait pure coïncidence. Les assertions développées ici le sont évidemment en toute mauvaise foi et au mépris des règles élémentaires du savoir vivre et de la bonne éducation).
By Sand, en total craquage
Découverte totale !
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.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
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C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
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