Ça n'en vaut pas la pen
Vendredi, 22 Octobre 2010 00:00
zan'

T'as arrêté de boire ? T'as arrêté la clope ? T'as arrêté de te ronger les ongles ? T'as arrêté le chocolat ? T'as arrêté de bédave ? Moi j'ai arrêté de mâchouiller mon stylo. Vrai. Ouais y'a belle lurette en fait. Genre durant mes années lycée. (Ouais quand j'étais jeune. C'est ça. T'es obligé d'en rajouter ?!) Mais réellement, pourquoi ?
Pourquoi ? Attends j'vais t'expliquer.
Déjà quand ta passion c'est dessiner, c'est que tu griffonnes H24 avec un crayon à papier. Au mieux un crayon de couleur.
Il faut savoir que le carbone c'est juste dégueu. Et que la peinture du crayon qui s'effrite te reste sur la dent de devant (oui, celle prévue pour la feuille de salade).
Et un jour le crayon se fend en deux et la mine te reste dans les mains. 'Fin, dans la bouche quoi. Et tu peux même plus dessiner du coup.
Après, p't-être que tu dessines pas. Tu crois que c'est mieux ? Où t'as vu ça ? Alors ok tu peux reconnaitre TON stylo n'importe où dans la classe. Mais en vrai, vu sa gueule, personne va te le braquer hein.
Et puis le petit embout plastique, tu le perds, et le bic se remplit de salive. Et ça, à l'âge où tu rêves d'Amour avec majuscule et fantasme un regard du beau-gosse du bahut, ben c'est pas glam. Surtout s'il te demande de lui prêter ton stylo.
Autre avantage du machouillage de bic. Il y a forcément un moment où l'encre te colle à l'émail. Miam.
Tu veux pire ? J'ai.
Le stylo-plume. Oui. Je suis une fille (et je ne te permets pas d'en douter) (pas même toi, Spleen-Sans-Idéal). Donc automatiquement, j'en ai eu des dizaines. Avec des encres de toutes les couleurs. Et en dehors de la bleue, les autres ne s'effacent pas. Et de toute façon on ne se lave pas la bouche à l'effaceur, c'est infâme.
Parce qu'il est normal qu'un jour, à force de le mâchouiller, le stylo-plume casse. Moindre mal.
Que tu te pinces la langue quand il se fend. A peine pire.
Et que la cartouche retournée au fond éclate. Et ça c'est un peu trop la honte pour un lycéen.
Tu craches dans ton mouchoir, ta voisine se roule par terre, t'en as partout autour de la bouche, sur la langue, bref, t'es finalement obligé de lever la main et de demander, honteux, à ta prof d'allemand, pour fuir aux toilettes. Elle te regarde incrédule, hoche la tête - ce n'est jamais que la troisième fois ce mois ci pendant son cours - tout le monde se marre, et de toute façon ce foutu turquoise ne partira pas et les savons jaunes des wc puent vraiment. Arf.
Pas d'autre exemple : rassure toi j'ai toujours pris soin d'éviter le Typex...

Zan'
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...
moi, j'étais sur le nuage avec toi, ...
je l'aime pas tellement. mais du coup...
ah mais je crois que beaucoup d'abste...