Moi, écrire un truc pour Voldemag ?! T'as abusé du rosé ou bien ?
Déjà, t'es chiante, j'avais dit que j'arrêtais d'écrire. Pute. Et puis voilà, Voldemag quoi. C'est pas comme si tu me demandais un petit texte sans prétention, pour te faire marrer. Là non, ça change tout. Y a des inconnus qui vont me lire, ils ne connaissent pas Gotemar, et en commentaires ils vont se pousser du coude genre "C'est qui, cette fille/tarée/hystérique de haut-vol ?" et d'autres répondront "c'est la dingue qui passe son temps à brailler Décalicatan ohé ohé sur Twitter". T'as vu ma réputation. Je ne peux pas faire ça, ça serait criminel.
Puis voilà, Voldemag pour moi, c'est surtout un lieu où des gens ont des choses à dire. Regarde là, les articles. Ca parle de trucs pertinents, de passion, de tripes, de révolte, d'envie, d'admiration. Et le pire de tout ça, c'est que ça en parle bien. Y a des styles, des télescopages, des rencontres. Y a du frittage aussi, c'est ça qui est bon. Ca refait le monde, tout le monde vient avec son petit grain de sel, faire découvrir une part de soi et de son univers aux autres, c'est un peu magique dans le fond.
Une agora antique mais moderne. Avec la Wi-Fi et du Nespresso.
Et puis l'air de rien, on dirait que tous ces auteurs qui se croisent ici ont mûrement réfléchi avant d'écrire. Ou qu'ils ont une maîtrise de sociologie de l'humain. Ou du point Godwin. Ou un Master d'anthropologie. Une thèse de musicologie. Un doctorat de cinéma. Je sais pas, Sand, j'ai rien de tout ça. Moi, j'ai qu'une petite licence en "braillage de musique sur Twitter", je balance jamais rien de spirituel, sauf quand Twitter nous fait le coup de la baleine. Ici les gens savent ce qu'ils veulent écrire et ont quelque chose à dire. C'est très impressionnant parce que moi pas Sand.
Tu vois, tu me demandes quelque chose, tu me demandes d'écrire quelque chose mais je sais pas, j'ai rien à dire. J'ai rien à écrire. Rien de pertinent, j'entends. Parce que je serais un peu capable de te pondre tout un pavé sur l'utilisation du morphème "OHÉ" dans la chanson française comme palliatif à la non-musicalité basique du syntagme linguistico-pentamétrique. J'ai rien à dire de pertinent car j'arrive là, parachutée par toi, dans un site où je peine encore à comprendre l'organisation. C'est partout plein de gens impressionnants, au détour de chaque article je suis scotchée par la plume qui s'y cache, j'ai l'impression d'être dans cette grande attraction de ducasse (= fête foraine pour les non-chtis LV3 dans le public) où il y a des miroirs partout et dont tu ne penses jamais trouver l'issue. Un magnifique vertige, tu te cherches dans tous les extraits, tu t'y trouves bien souvent. Je ne vois pas qui pourrait se retrouver dans la prose d'une fille qui se met la pression sans arrêt, qui cherche à épater les gens à défaut de trouver sa place, qui chante le pire et le kitchissime de la chanson française, qui met presque 36 heures à se rendre compte qu'elle n'a rien d'intéressant à dire.
Sand, sois gentille, me demande pas d'écrire pour Voldemag. ça me fait peur, genre palpitations et crises de spasmophilie là, je tremble et je me roule par terre de trouille. Pute. PUTE. Sand, me fais pas ça. Ou alors, laisse-moi disserter sur l'art de lire "Cosmo" en milieu urbain, planqué derrière un vrai journal intellectuel.
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.115!
By Gotemar
Gotemar, aka Margaux, aka mon coup de coeur perso de ces dernières semaines. Drôle, touchante, et talentée avec plein d'humain dedans. Vivement recommandée en d'autres mots. On la trouve sur Twitter, et sur son blog (quand elle daigne y écrire :))
Tu retranscris bien ce que j'ai moi ressenti à l'idée d'écrire pour Voldemag. Sauf que moi, j'ai proposé : une preuve de plus de mon masochisme !
Pour le coup, y a des tripes, dans ton billet ... des tripes en noeud derrière les pirouettes.
Hier soir, à cause de toi, que je ne connais pas, mais que je suis sur Twitter avec grand plaisir, j'avais la Compagnie Créole dans la tête. Et en même temps que je te maudissais sur 40 générations, animaux compris, j'étais attendrie, parce que j'aime bien ça, que vous commenciez à entrer un peu dans ma tête, à vous installer une place dans mon univers. Grâce à vos blogs, à Twitter, à Voldemag.
donc du coup, ça fait hyper plaisir: que vous vous mettiez tous en transes comme ça pour écrire ici, c'est super flatteur. Le boulot qu'on fait depuis le début porte ses fruits on dirait
"Ca parle de trucs pertinents, de passion, de tripes, de révolte, d'envie, d'admiration"
......
mon dernier billet etait sur les culottes .....
Qu'est ce que je fais là , j'ai pas le niveau !!!!!
Argh, palpitations, crise d'angoisse, peur inconnue ..........
Argh !!!!!!
Gotemar, que l'on retrouve sur Voldemag.
Je vais avouer que je n'étais pas venu lire spécialement Gotemar ici, mais plutôt Faidpouth ... C'est une excellente surprise de te retrouver ici, depuis le temps que je suis toutes tes "bétises" via twitter et autres.
Au plaisir de te lire, ici, là, là-bas ou ailleurs même !!
J'en profite pour souligner le travail qui est fait sur Voldemag : Bravo
Character problem. empty comment
Ohhh… - Juste :
pas rien. - merci.
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...