
Mes tout petits, mes envahissants. Mon tout, mon ventre, mon indicible, mon indivisible deux.
L'un après l'autre et si différents, vous ne formez qu'un. Un irremplaçable rocher auquel je m'agrippe au milieu de la tempête, contre lequel je me repose et profite du soleil quand tout est calme. Un gros caillou posé là, sur ma plage, inébranlable. Quand je partirai, il sera toujours là.
Mon entier, pour vous j'aurais voulu être de ceux qui construisent l'orthographe, j'aurais défendu la cause des simples consonnes, jamais de doubles, pour que ce soit plus facile à apprendre.
Je brosse vos ailes, affûte vos regards, pour que vous voliez haut et loin, là où vous voulez. Pas trop loin de moi j'espère.
J'ai parfois envie de me défaire de vous, pour vivre paisiblement, sans m'inquiéter, sans me torturer à peser chaque mot, chaque geste, chaque acte pour qu'ils ne vous blessent pas. Mais pas plus de quelques fractions de seconde. Une vie sans vous n'aurait pas nourri ma soif d'amour.
Je passerai d'autres nuits à ne pas dormir pour vous, à monter en silence dans vos chambres passer ma joue devant vos bouches pour sentir votre petit souffle apaisé et plein de sommeil et me dire "tout va bien, tout va bien".
Ce que je veux vous dire tout bas, c'est que même le jour où il s'arrêtera, mon cœur continuera de se gonfler de vous, mes amours, mes brûlures.

Capuche
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Ohhh… - Juste :
pas rien. - merci.
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
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