Gouttes de soi
Jeudi, 07 Janvier 2010 00:00
collectif
Note de Zan', RC de la semaine :
J'ai beaucoup hésité pour classer cet article. Car pour moi l'image n'illustre pas le texte. L'inverse n'est pas plus vrai.
Les mots et l'image se répondent. Travail collectif et média mixtes, donc...

A force d'espoirs et de souvenirs nos vies se débauchent. Jouent à cache cache avec nous.
De Libertaire passer le pas, le gouffre être pour l'autre le Liberticide. Celui qui lie, qui noue, sans un souffle de trop, sans résistance. Celui qui entrave, enlace, embrasse. Le fil tendu, ténu de l'équilibriste oscillant entre toujours et peut-être. Entre l'abime et l'absolu. Les mensonges et l'intrinsèque. Rester muet.
On peut crier au monde parfois et être incapable de murmurer à un seul.
Perdre la Saveur d'une peau pour se convaincre qu'elle n'est pas nécessaire. Perdre conscience de soi pour se convaincre de la supériorité de la solitude. Seul on ne souffre pas. Seul on n'a pas les doutes affreux au cœur de la nuit. Seul on ne vit pas dans ce compresseur permanent. Seul on N'aime pas.
Jouer de tous ses lustres et ses charmes pour être autre. Cet autre inconnu. Ce mystère au creux de nous. Cette parenthèse sans fin.
Tenter l'échappatoire.
Et puis finir par abdiquer.
L'amour est là. Nu comme un ver si on veut faire l'effort de le voir ainsi. Comme un nouveau né qui aurait mille ans.
Comme une fleur à peine éclose.
Se rendre. A l'évidence et à toi.
Même si la peur est là, tapie, monstre grondant au creux du ventre.
Oser
Je...

text by Sand
pict by Kossumi & Zan'
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Ohhh… - Juste :
pas rien. - merci.
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...