Je me sens moins seule...
Jeudi, 12 Novembre 2009 00:00
Pandora

Le Parisien constate qu'« à mesure que le Web se démocratise, le nombre de «toxicomanes» du Net grimpe. Aucun chiffre officiel, mais des estimations éloquentes, comme celle du psychologue Jean-Charles Nayebi : "plus de 2 millions de Français seraient dans un usage excessif, voire pathologique, d'Internet ».
Le journal observe que « très souvent dans le déni, les grands accros, qui surfent entre 5 et 15 heures par jour voire plus, atterrissent parfois chez le psychiatre addictologue, poussés à se soigner par un entourage épuisé ».
Le Parisien relève que « les consultations se multiplient. [...] Et ce qui est nouveau, c'est que ces consultations brassent des gens de tous âges et de tous styles ». « Il n'y a aucun profil type : sur les blogs, les forums, les réseaux sociaux, les chats ou les sites de rencontres, les ados dingues de jeux qui ont grandi avec un ordinateur côtoient leurs parents ou même les seniors, qui ne sont désormais plus en reste », remarque le journal.
Le Parisien livre des « confessions de dépendants », et précise : « A chacun son type d'addiction ». Le quotidien explique en effet que « les psychiatres répertorient 4 familles de dépendance ».
Il y a les « hypercommunicants » : le Dr Dan Velea, pionnier du traitement de la cyberdépendance en France, explique que « plein de gens sont en train de vivre toutes leurs expériences sur [Facebook, Twitter, Skype, MSN...]. Ils ont l'impression illusoire d'être tout le temps présents à côté de l'autre ».
Il y a les « acheteurs compulsifs » : le Pr Michel Lejoyeux, chef du service d'addictologie de l'hôpital Bichat à Paris, note qu'« il y a une vraie addiction autour de sites comme eBay. On y propose des achats mais aussi de la convivialité, sans oublier la dimension très ludique des enchères : on veut à tout prix gagner la partie ! ».
Le journal note ensuite que « le Dr William Lowenstein, patron de la clinique Montevideo qui soigne toutes les addictions à Boulogne (Hauts-de-Seine), reçoit des ados qui cherchent sur le Net non plus un bon camarade, mais «un siamois numérique complet» ».
Le quotidien aborde enfin les « pessimistes » : le Pr Lejoyeux explique que « les grands accros au Net sont souvent des gens qui ne vont pas croire aux relations dans la vraie vie. Ce ne sont pas des dépressifs, mais de véritables pessimistes ».

By Pandora
Belle lecture, merci, que ce moment v...
J'aime bien ces moments où les chose...
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Et du coup, tout à ton bonheur et ta...
Ce qui est génial avec ton écriture...
... Ce mec est un grand timide... Tou...
Vivre plus longtemps ?!? C'est pas s...
Aïe... des regrets !!! enfin c'est ...
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