Je n'aurais pas du m'engager ainsi. C'est vrai qu'à l'époque tout me laissait croire que je pouvais tenir ma promesse: j'avais du temps, j'avais l'envie aussi.
Elle m'avait contacté par e-mail. Je ne connaissais pas grand-chose d'elle, pas de nom, pas de visage. Mais je lui faisais confiance, et c'était réciproque apparemment. Peu de choses expliquent que j'aie accepté, d'autant plus que la récompense était maigre, voire nulle, juste la promesse d'autres mission de ce type à remplir par la suite.
Je n'avais que 3 jours pour agir. Ça aurait été largement suffisant si les choses n'avaient pas si mal tourné. Le boulot s'accumula, d'autres responsabilités me retombèrent sur les épaules. Ajoutez à cela les ennuis familiaux qui resurgirent, les tourments sentimentaux qui s'en mêlèrent et l'incompréhension de mes amis. Sa commande resta en plan.
Quand vint l'heure de rendre des comptes, je fuis. Je n'avais pas rempli ma mission, je n'osais pas l'assumer. Elle ne sembla pas si en colère que cela. En fait je m'en voulais plus qu'elle, je crois. C'est quelques jours plus tard qu'elle me refit signe. « N'oublie pas que tu as une dette », « Tu te souviens ce que je t'avais demandé ? ». Chaque rappel me piquait au vif, me vexait et me blessait. Elle ne savait pas ce que j'avais vécu ! Ça avait été dur pour moi ! J'avais cru perdre tout repère, il était normal que je m'en préoccupasse avant de penser à elle !
Aujourd'hui, je ne peux pas fuir plus longtemps, je dois faire face. Ma mission est presque remplie, j'espère qu'elle sera satisfaite. Elle ne voulait pas grand-chose, au fond, juste que j'écrive un article.

Minorite_
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Ohhh… - Juste :
pas rien. - merci.
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...