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S'envoyer en l'air, les pieds sur terre

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Olivier en rit encore...

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Les "..." en rit encore, c'est le récit de rencontres IRL après s'être connus sur le net. Aujourd'hui, c'est Catnatt (ex Belam) et Olivier R qui s'y collent. Comme ce sont de grands bavards, deux versions sont proposées : une version courte mais longue quand même et une version director's cut (version très longue qui est la mieux, cela va sans dire :p) que vous trouverez en cliquant ici. Enjoy.


catnattmonsieur_olivier

 

 

 

 

 

 

 

Je ne sais pas ce que signifie BAM #3, Benjamin va m'en vouloir. Ce que ça signifie : une soirée avec des blogueurs musique dedans. Plein. J'aime bien l'idée. Je débarque. J'ai fait la BAM #2, c'était un semi fiasco social amusant : vous croisez sans les voir des types que vous adorez online. Vous croyez reconnaître des types que vous ne connaissez pas. Et, tout de même, vous mettez quelques visages sur quelques noms. Ensuite vous êtes ivre. Chance, les blogueurs musiques sont sympas. Si. Du coup, c'est plaisant.

Alors BAM #3, avec cette double promesse : croiser encore plus de gens sympas et rencontrer la fameuse Catnatt, «natte de chat».

Je suis presque en avance tellement je ne suis pas trop en retard. Terrain semi-connu. Je ne suis pas un blogueur musique moi, hein. Je suis Olivier. J'écris des choses quand j'ai le temps. Ceci n'est pas mon monde. Ou pas beaucoup. Mais j'aime bien ce monde qui n'est pas le mien. Les gens y sont agréables. Des têtes familières. C'est fluide. Il fait beau, la terrasse est agréable aussi. Je suis de joyeuse humeur non autiste. Vite, des rigolades. Arriver seul dans une soirée, c'est comme avoir oublié que l'on peut nager là où l'on n'a pas pied. Quelques secondes d'anxiété vite oubliées si l'eau est bonne. Merde. Pas de Catnatt. Enfin j'en sais rien, je suis nul en visages. J'imagine une fille moyen fun mais sensible / censée / pleine d'esprit. Je discute avec quelqu'un de drôle. J.S. Oui, sûrement J.S. Et d'autres. De bons moments. À cette minute, la vie est belle. La soirée est belle. Ça arrive, parfois.

Des têtes arrivent. Connues, reconnues, pas connues. Salut, enchanté, hey, ha c'est toi. Vitesse de croisière. Une grande fille avec un panier en osier et des yeux clairs. Elle irradie. Certaines personnes ont ce Mojo. Elles entrent et irradient et le monde est sur Pause. Ça doit être le charisme doublé d'un truc show off. J'en sais rien. Elle irradie. Mon radar personnel fait des clics clics clics. Cette fille est cool. Tu sais pas qui c'est mais elle est cool. Vous voyez ce que je veux dire ?

Alors je rentre. Je m'arrête au bar, choper un verre, question d'avoir une attitude. Fumer. Boire. Les deux mains occupées, pour ne pas laisser le vide tout envahir. J'arrive dans la cour, je reconnais des gens, je salue rapidement. Vite ! Trouver un point de chute. Delphine, je crois. Je commence à faire ce que je sais le mieux faire : la crétinette. Je raconte des conneries, j'ai mon panier dans lequel j'ai fourré des tas de trucs. Un panier parce que je raffole de Jane Birkin dans les années 70. En déconnant, et à voix haute, je remarque que j'ai l'air d'une caricature.

Elle se rue vers un groupe de gens debout et pose son sac en osier rigolo à côté de moi. Je fais style je m'en fous alors que non. Elle irradie et parle un peu fort, comme quelqu'un qui arrive et qui a besoin d'arriver, vous voyez ? Elle dit un truc drôle. Elle dit «Avec mon numéro des Inrocks qui sort du sac, j'ai trop l'air de me la jouer blogueuse musique.» Et c'est drôle parce que c'est vrai qu'il y a un numéro des Inrocks qui sort de son sac en osier. Je me retourne en souriant léger, juste pour moi. Parce que je me demande si c'est volontaire, ce truc des Inrocks.

Et je décide que non. Ce serait dommage.

Je l'ai bien vu, enregistré sa présence comme ça, un peu désinvolte, l'attitude nonchalante des Cary Grant. Je marche au radar, je suis myope et je vois tout. Il est sur ma droite, là où je vais.

Et je fais quelque chose que je ne fais jamais. C'est parti tout seul. Rien de prémédité. Je dis que j'osais pas le faire remarquer mais que oui, ça va se voir, son truc des Inrocks dans le sac en osier. Je ne me souviens plus de la phrase exacte. Ça n'a pas d'importance. Non. L'étonnant, c'est que je m'invite dans la boutade d'une inconnue. Je ne suis pas du genre à m'inviter. Trop d'orgueil pour ça, voyez-vous. Il faut venir me chercher.

Mais là non. C'est parce qu'elle irradie ? Pourquoi j'ai dit ça ? C'était spontané, alors je ne me suis pas posé la question de la réception. J'ai émis. Avec le risque de silence gêné. Adressez la parole à un(e) inconnu(e). Vous sautez dans le vide et vous n'êtes jamais certain d'avoir un parachute. Pas vrai ? Elle se tourne vers moi et ses yeux sont tout de même très bleus, bleu piscine. Et je sais que c'est amusant ce moment. Elle est debout, je suis assis. Alors elle me toise, forcément. C'est une question de positions. Mais elle me toise avec un sourire moqueur / bienveillant. Alors j'essaie de faire le même sourire moqueur / bienveillant. Je dis «j'essaie» parce qu'en général, ça donne un sourire moqueur. Le sourire de celui qui se fout de votre gueule. Et l'effet est raté.

Il me regarde. Je le regarde. J'aime bien ces instants suspendus. Je le sens un peu déstabilisé. Je le sens, je le respire car comme toujours, Olivier ne laisse rien paraître. Il est séduisant. Vraiment séduisant, de ceux que ne jalousent pas les hommes, qui imposent un respect, une distance.

Evidemment, ça flotte. Je lis le « T'es qui toi ?» dans les yeux piscine. C'est drôle, parce que je m'en fous un peu. Je suis de bonne humeur. Le temps est suspendu. Les silences : des instants amusants dont on ne peut deviner l'issue. Tout est si prévisible. Offrons-nous quelques secondes de suspens. Faire durer. Que ça devienne gênant. Ou pas du tout. Pas d'enjeu. Pas question de rompre le silence. Je pourrais rester comme ça longtemps, peut être, mais je n'en ai pas le temps. Un doigt pointé, les yeux piscine qui plissent puis triomphent :

Je le regarde, l'observe et je sais qui il est. C'est une évidence. Ca ne peut être que lui. Cary Grant sur twitter.

«Monsieur Olivier !»

Ha, oui, c'est moi, ça. Ce «Monsieur» collé à mon prénom. Bien fait pour ma gueule. Personal Branding, dirons-nous. Ha merde. Elle a fait ça comment ? Il en existe, des connards imbus qui ne s'étonnent pas d'être reconnus. Ils ont bossé leur marque et récoltent. Pas mon cas. Alors je suis étonné, très, mais je prends soin de ne pas avoir l'air de l'être trop. J'acquiesce et j'attends. Je ne sais pas qui est cette fille piscine irradiante. Je pourrais répondre «Et tu es... ?» mais voilà quelque chose de tellement minable que c'est impensable. Alors j'attends et elle dit «Catnatt ! »

Et je sais que le hasard n'existe pas. Ma mâchoire est tombée, je l'ai ramassée et j'ai ri pour de vrai. Cette joie. C'est elle. Elle est formidable. Pas du tout le truc que vous redoutez quand vous tentez d'imaginer un être humain et que vous vous préparez au pire.

Parfois, ça arrive les coups de foudre amicaux. Il y a un film que j'adore de Diane Kurys. « Coup de foudre », une histoire d'amitié entre Miou Miou et Isabelle Huppert. Eh bien, c'est pareil avec Olivier. C'est ma copine. Ma copine éternellement en chemise blanche, et veste kaki. L'élégance chevillée au corps. Mon Cary Grant personnel. Lucide et bienveillant.

C'est un joli moment. C'est rare les jolis moments. Je sais que je me le suis dit. En vieillissant, ce sont des choses que l'on apprend. Repérer les jolis moments. Les garder.

Très vite, Je lui parle de son texte si beau. Je lui parle de mes larmes. Et tout est simple. Et ce qui n'est pas dit est dit quand même. Et l'affaire est entendue : Nathalie sera importante. Il aura fallu environ 45 secondes. C'est la durée moyenne nécessaire à un être humain normalement constitué pour se faire une opinion définitive sur un autre être humain normalement constitué.

En 45 secondes, vous avez un avis.

Parfois, souvent, vous vous mentez. Vous tentez de vous faire croire que l'imbécile heureux qui vous fait face mérite votre attention. Vous espérez que la connasse autocentrée se révélera délicate et attentionnée. Mensonges. En 45 secondes, vous savez. Votre lumière rouge personnelle, celle qui vous crie alerte, s'allume ou ne s'allume pas. Le « Go» clignote en vert massif, ou ne clignote pas. En 45 secondes vous savez.

J'avais dit dans un mail, la veille, certaines choses que je ne voulais pas prononcer face à face. Rapport à un texte qu'Olivier m'avait demandé et permis une réconciliation entre une certaine forme d'écriture et moi. Mais il me met à l'aise immédiatement. Je le remercie encore. Il rigole avec son rire un peu particulier. En 45 secondes, je sais tout ce qu'il y à savoir sur lui. Les contradictions, les errances, l'âme à vif.

On ne passe pas forcément toute la soirée ensemble. Je me souviens qu'il m'a dit : « Oh moi, je reste là, je veux rigoler » ou quelque chose dans ce goût-là.

C'était il y a 3 mois.

Toute la soirée, j'ai découvert une copine et c'était comme si nous nous étions quittés la veille ou comme si nous nous connaissions depuis des lustres.

De déconne en connerie, d'écrit en émotions, j'ai eu quelques dialogues avec Olivier avant de vraiment mettre un visage sur le personnage. Avant qu'il ne rentre dans ma vie et s'y installe. Il est exactement comme je l'imaginais. Une pétition absurde, un sauvetage, une useless playlist. Je crois que nous sommes contents de nous rencontrer en vrai. Alors, on ricane. Le principe, entre nous, c'est que je pars en cacahuète et qu'il surenchérit. Ou le contraire. Une complicité immédiate. Complicité de joueurs de pipeau, Romain Duris en puissance. Son sourire ravi. Sa manie de ne pas vraiment vous regarder dans les yeux. Sa manière de pencher la tête sur le côté, de se reculer comme ça, comme si tout l'agressait un peu. Comme s'il se tenait à distance, un peu à côté du monde.

Cette complicité ? Le mot en vaut un autre. «Complicité». Oui, c'est ça : des bêtises, beaucoup. Comme des mômes. Des hin hin.

Les heures passent à une vitesse folle. Je ne me rappelle plus de tout. Mais j'étais heureux. On finit par sortir. Je lui dis que nos copains vont s'imaginer des choses en nous voyant partir ensemble. Elle fait hin hin. Et moi aussi je fais hin hin. C'est une blague. Une vraie. Pas un appel du pied. Ou alors c'est un test, histoire d'être certain que rien ne va entacher tout ça. J'ai bien une idée sur la question, mais c'est personnel, ces choses.

Les gens n'ont aucune imagination et un net penchant pour les relations tiédasses (Soupir). Les relations fortes sont tolérées en amour parce qu'on tombe (amoureux), parce qu'on perd (la tête). Indulgence pour les fous. Je fais partie des humains beaucoup plus doués en amitié qu'en amour, croyez-moi... Olivier et moi, c'est une relation forte. Oui. De l'amitié pure.

On marche quelques mètres et un taxi passe et je lève le bras et elle court vers le taxi, morte de rire, en me précisant qu'elle me le pique, que c'est normal. Et ça me fait marrer. Je regarde la bagnole s'éloigner, la nuit est belle, je pourrais presque rentrer à pied et je me demande si je la reverrai, Nathalie.

On se barre en même temps. Naturellement. Je lui vole son taxi sans même lui taper une bise pour lui dire au revoir. C'est pas grave. On va se revoir, je le sais.

Olivier fait partie des rares personnes pour lesquelles j'ai eu un coup de foudre absolu. Je lui ai confié mon roman sans hésitation. Il m'a confié le sien. Comme un pacte. Comme un serment de gosses. L'humanité chevillée au corps. Notre territoire commun, c'est la pudeur. Le plus show off des grands pudiques. La fragilité bien planquée. Olivier, c'est une promesse qu'on s'est faite. Le plan B en cas de Radiohead trip. Mon « Géo Trouvetout du brain ».

 

 

Parfois les moments de grâce sont éphémères. C'est même ce qui les rend précieux.

Chérir les belles rencontres.

Parfois ils durent. C'est même ce qui les rend indispensable.

C'est même le sens de la vie

En 3 mois, Nathalie m'est devenue indispensable.

Olivier est ma part d'enfance

Parce que tout est là : les fêlures, les vrais mots, ceux qui sortent sans calcul, la pudeur, la franchise.

Les silences, surtout les silences

Il n'y a que Nathalie qui est autorisée à me traiter de sac à merde, de connard, de putasse, («putasse», moi ...) de quiche, et autres affectueux surnoms.

Une infinie tendresse

Il y a le respect aussi. Cette fille là mérite le respect. Pour une raison simple : elle est capable de vous expliquer pourquoi elle ne le mérite pas toujours.

Olivier et moi, meilleurs que ce qu'estiment nos ennemis et pire que ce qu'envisagent ceux qui nous aiment.

Un jour elle m'a dit : «On est pareils, tous les deux : des Enfants Perdus ...» Et j'ai répondu que oui mais non. Qu'elle valait dix fois mieux que moi, que j'étais un Peter Pan qui avait besoin de sa Fée Clochette, tandis qu'elle réussissait l'impensable : être la fois la Fée Clochette et Peter Pan. Je lui dis que sans ma Fée Clochette, la mère de ma fille en l'occurrence, je serais déjà mort ou pire.

Et je n'avais jamais dit ça. A personne.

Et elle a dit : «Toi, tu vas être important, toi...»

Je l'ai fait pleurer. Il m'a fait pleurer.

Et ce jour là j'ai su que si ce n'était pas de l'amitié, ça commençait bigrement à y ressembler.

Olivier est ma copine. Mon amie avec un e. Entertainers à crever, l'âme tourmentée. Voix d'enfants, pipeaux, mélancolie légère, danseuses de saloon ou de cabaret, battements de cœur rapides, colliers de nouilles et larmes aux yeux.

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"Hopscotch" de Cocorosie (explication en version longue)

 

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By Olivier R & Catnatt

 

Commentaires
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Rolanda Bibine 29-06-2010 12:24:21

Pour un peu je serais jalouse de celle belle rencontre. Parce que Nath, elle m'est indispensable ! A moi !! Tellement je l'adore...Comme une jalousie d'ado ! eh trouvez vous d'autres copines à vous merde ! Alors je ris de moi et mesure l'ampleur de mon affection lorsque surgissent ces sentiments de possessivité absurdes
Les amitiés ne sont pas figées, certaines grandes histoires finissent parce qu'elles sont lourdes et que ce n'est finalement pas si grave d'y mettre un terme. Et d'autres, magiques voient le jour, au détour de ce que certains considèrent comme la fin des vrais échanges : internet ! la bonne blague. Quelle belle belle rencontre et pour nous un très beau billet qui a chaque ligne me tire des sourires
Citer:
Quelques secondes d'anxiété vite oubliées si l'eau est bonne.

Citer:
Le plan B en cas de Radiohead trip.

J'ai tartiné
Belam 29-06-2010 13:11:44

Tu es la seconde à avoir un pincement de jalousie

J'ai le coeur assez grand, I swear
Rolanda Bibine 29-06-2010 13:26:27

quoi, j'suis pas la première !!!!!!

sand 29-06-2010 12:27:24

MAIS HEU ILS NOUS ONT PIQUE NOTRE TITREUH (avec big jeu de mot inside HUHU)

Nat et ses yeux piscine, je connais (et faudrait vraiment que je sorte de ma grotte et remonte sur Paris d'ailleurs )
et Cary Grant? really ?


Joli récit, jolie rencontre, joli tellement qu'on est un peu jaloux de pas avoir été petite souris pour assister à ça
Belam 29-06-2010 12:39:25

oui... on vous a piqué votre titre!! D'abord, j'avais pas compris le jeu de mot

LOL!!

Ensuite, finalement ca lui va bien à Olivier de rire encore...

A vous de trouver le nom de la catégorie

Et puis franchement depuis hier j'ai pas eu le temps, d'autres priorités
sand 29-06-2010 12:54:16

ouais... on va regarder...

(non mais LOL t'avais pas compris... On est super subtils hinhin)
  Henri 29-06-2010 12:29:54

Je suis presque fier qu'on vous ai un peu inspiré.
C'est un super joli billet, avec plein d'humain dans le dedans et effectivement, l'amitié entre vous deux, on la sent clairement.
Il se passe quelque chose de fort.

Je crois que vous êtes un peu des Peter Pan.
Je vous aime beaucoup tous les deux.
(guimauve ON)
sand 29-06-2010 12:36:43

non mais ça suffit hein tous ces gens qui s'aiment sur voldemag et qui se le disent....

C'est Love boat ou quoi? ( Isaac, un coktail merci )
  Vincent 29-06-2010 12:46:34

Jolie rencontre, sans doute.
Joli texte, assurément.
Jolie façon de mettre en perspective ce que nous voulons tous retrouver à un moment donné de notre vie d'adulte : l'enfance ... et tout ce qui va avec.
Parce que tout était plus simple et plus naturel... Parce que tout semblait envisageable...
Parce qu'on avait de jolis rêves...
Belam 29-06-2010 13:12:36

Citer:
l'enfance ... et tout ce qui va avec.
Parce que tout était plus simple et plus naturel... Parce que tout semblait envisageable...
Parce qu'on avait de jolis rêves...


Voilà... c'est cette part là que certains de nos amis peuvent nous restituer
  Benjamin F 29-06-2010 22:16:33

Hum... donc j'ai initié la lecture d'un article de Catnatt par Mr Olivier en retweetant un (brillant - mais le sujet n'est pas là) compte-rendu de rencontre avec Joey Starr, et j'ai eu en plus l'outrecuidance de provoquer L'instant où vous pourriez vous faire connaissance. Et bien si vous devenez BFF (un truc que disent les jeunes qui ne sont plus tout à fait des gens comme nous), on peut dire que je devrais en partie en assumer la responsabilité....
(je suis désolé, je rapporte un peu ce très joli moment à moi ; une réaction liée à un problème d'égo m'a-t-on dit).

Tout ça pour dire que ça fait plaisir à voir tout cet amour. Je vous souhaite une longue et heureuse friendship.

PS : BAM, c'est pour Blog Apéro Music. Certains disent qu'on aurait inventé ce nom pour éviter d'être emmerdé avec la loi Evin...

PS2 : C'est vrai qu'on ne dit jamais assez combien JS est drôle et gentil et...
  Mcflee 29-06-2010 23:06:49

J'aimerai bien trouver ma fée Clochette... Un jour peut être...
Belam 30-06-2010 08:04:06

"Je m'envole, je m'envole, je m'envole"...

(chanson)
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Auteur de cette article : Catnatt & Olivier

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