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Je n'ai jamais trop su comment la prendre.
Elle est ma mère mais parfois elle devient ma fille.
Je n'y peux rien c'est probablement à cause de sa dépression.
Je ne sais pas par quel bout de sentiment il faut que je la retienne ou si, mais alors je suis trop « en-dedans » et ça me bouffe.
Elle n'est pas heureuse, je le sais même si elle le cache et le pire, c'est qu'elle ne le sera probablement jamais.
Contradictions de sentiments à son égard, amour limite dévotion et reproche limite amertume.
Elle m'a presque tout appris, à me démerder, dans ce monde mais elle m'a aussi donné son empathie et un bout de sa maladie.
Elle m'a aussi un peu tirée vers le fond en m'apprenant à trop me donner.
Elle m'a imposé des limites au milieu d'un bordel incommensurable, j'ai été insupportable, agressive, mesquine et violente.
Mais aujourd'hui je suis loin tout en restant proche d'elle, et heureusement sans quoi je basculerais moi aussi.
En définitive, je voudrais qu'elle me ressemble plus, qu'elle ait la force qu'elle m'a donnée.
J'ai envie de la sauver, mais de la sauver de quoi ?
D'elle-même je crois.
De ses choix, de sa nature profonde celle qui la pousse à toujours plonger.
Elle est tout pour moi, ma mère, mon père, presque mon enfant, elle est vieille et jeune à la fois et elle m'inspirera toujours tout un tas de sentiments, elle est mon pilier, bancal, mais mon pilier quand même.
La question que je me pose c'est si j'arriverai un jour à me positionner face à elle.
Peut être le jour où je serai mère à mon tour...peut être pas...qui sait ?!

by Alecto
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Ohhh… - Juste :
pas rien. - merci.
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
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