ON/OFF
Vendredi, 20 Mai 2011 00:00
baci
Je crois que je n'aime rien temps que les rêves improvisés. Au début, j'avais l'impression que mon principal dealer de rêve était le sommeil mais après observation minutieuse de mon quota rêveur, je m'aperçois que la plupart du temps, je ne rêve pas ou du moins ne me souviens pas avoir rêvé après avoir dormi.
En fait, c'est le quotidien qui me fournit la plupart de mes occasions de rêver (les autres sont dans les livres) que ce soit pour des micro moments où de longues minutes de déconnexion mentale. Comme un rêve surprise qui me tomberait dessus.
Un rien embarque mon esprit, les gens qui passent dans la rue, les pieds qui se balancent das le vide du garçonnet assis en face, la pluie qui tombe sur la fenêtre, les vagues qui s'écrasent ou les murs gris qui défilent derrière la vitre de mon métro. Mon esprit s'éloigne, je suis coupée de la réalité, sensoriellement isolée sans besoin d'aucune aide, je rêvasse.
Auto-hypnose genre. Torpeur quasi. Heures gaspillées, semées, écoulées.
Je laisse filer mes pensées, je n'entends la plupart du temps rien de ce qui se passe autour. Je ne vois pas non plus réellement. Et soudain je suis de retour, en un clin d'oeil. Je ne suis même pas cotonneuse. Probablement même que je m'éveille ensuite mieux à l'autre, parce que j'ai pu profiter de ce répit volé aux autres, concentrée sur moi seule.
Parfois je crois que je rougis légèrement, un peu inquiète à l'idée que les autres aient remarqué voire pire, deviné les films qui se déroulaient en accéléré, sans barrière et sans logique dans mon esprit. Et puis tant pis. J'ai rêvé, et c'était chouette.
baci
Character problem. empty comment
Ohhh… - Juste :
pas rien. - merci.
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...