Il n'a laissé aucune odeur sur l'oreiller. La percale orange est juste froissée.
Comme s'il n'avait été qu'une plaisante plaisanterie de mon imagination.
Les doigts agrippés à la couette remontée sur mon nez, je scrute le plafond. Blanc. Nu. La peinture à peine craquelée à la démarcation de l'appentis. Le sucre de plastique noir et les fils qui sortent du mur à droite. Les suspensions bricolées un peu poussiéreuses. Une montgolfière en tissu un peu plus au fond. Les quatre ronds lumineux peint sur le mur de gauche trahissant le jour de l'autre côté des volets tirés.
Les draps sont froids côté mur.
Je n'ai même pas envie de regarder l'heure ni les messages sur mon portable.
Il ne sera pas là non plus demain. Ni après. Ce lundi a un goût de dimanche.
Je tourne le dos au mur et me blottis sous les couvertures. Muette. Si je me rendors je serai en retard. Encore.
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Ohhh… - Juste :
pas rien. - merci.
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...