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S'envoyer en l'air, les pieds sur terre

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La dérive du capitalisme (intro)

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capitalisme

Alors que la crise fait rage en ce moment et que toutes les places financières en sont à serrer les fesses en attendant que ça passe, une réflexion m'est venue alors que j'écoutais « Rire et Chansons » (si ! Si ! C'est possible).

Si l'on reprend la (les) définition du capitalisme, il en ressort pour moi qu'il est basé sur plusieurs choses :

  • La liberté d'entreprendre, d'échanger et de vendre des biens ou des capitaux et ce, de manière internationale

  • La recherche du profit maximum dans tous les domaines où il y en a à se faire

  • La réduction des coûts au maximum aux dépends des mesures sociales

  • La recherche permanente de nouveaux marchés potentiels à acquérir

  • la concurrence naturelle entre les opérateurs de ce système et l'équilibrage du système par ce biais

On peut donc penser actuellement que les acteurs (patrons d'entreprise et gouvernements de pays capitalistes) respectent, vis-à-vis de l'économie, globalement ces préceptes. Il suffit d'ailleurs d'entendre n'importe quel chef d'entreprise dire qu'il faut laisser le marché se réguler pour s'en rendre compte.

J'en reviens donc à Rire et Chansons. J'ai entendu sur cette radio un sketch de Coluche dans lequel il disait « Les hommes naissent libres et égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres ! ». Je pense que c'est ce qui s'est passé pour le communisme : l'idéologie du communisme dans l'absolu n'était peut-être pas mauvaise (comme l'idéologie du capitalisme). Mais dans l'application, il s'est trouvé des gens pour détourner le système et se mettre de côté de l'argent de côté (comme des capitalistes) alors que les richesses étaient censées être du domaine de la communauté.

Je pense donc qu'un des problèmes du capitalisme actuel est que ses principaux acteurs n'ont pas appliqué les règles qu'ils brandissent pourtant comme un bouclier à toute intervention de l'état.

En gros, c'est le règne du « Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ».

Cet article est le premier d'une série présentant plusieurs exemples de ces dérives dont voici la liste (susceptible d'évoluer) :

- Les opérateurs de téléphonie mobile en France

- Le lancement de l'EV1 aux Etats-Unis

- Précarité et risques sociaux : pas pour les patrons

- Laurence Parisot et la précarité

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by Arragorn

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Commentaires
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dawi 21-04-2009 03:41:33

Riiiiires, et chansooooons... Bon tout n'est pas perdu, ce n'est pas mister blague qui a amene la reflexion!

Effectivement c'est la meme raison qui fait que le capitalisme, le communisme ou le communisme liberal [!], et en fait quel que soit le domaine, je l'ai deja dit ici mais meme pas peur : c'est le premier qui bande qu'encule l'autre.

Tres bonne idee de faire une petite serie comme ca!
excellent !!
Belam 22-04-2009 14:50:37

j'attends la suite avec impatience !
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Auteur de cette article : ArAgorrn

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