
Le MEDEF aime bien les avantages sociaux, surtout quand il les retire des employés pour se les appliquer à lui-même.
Depuis plusieurs années le MEDEF fait pression sur le gouvernement (avec de plus en plus de succès) pour réduire au maximum les prestations sociales et les sécurités mises en place pour les travailleurs. On comprend mieux les employés qui séquestrent leurs patrons quand on voit que cette précarisation de la vie ne concerne pas les patrons.
Le XXIème siècle en France aura été marqué, au niveau social, par le recul de toutes les garanties légales et économiques fournies par l'état. Depuis plusieurs années, on voit fleurir les exonérations de charges sociales pour les entreprises ainsi que la multiplication des contrats précaires (CNE, CPE, rupture de contrat par consentement mutuel) faciles à supprimer et n'entrainant pas (ou presque)
d'indemnisation. Ces pratiques visent à réduire les charges et les contraintes pesant sur les entreprises mais elles fragilisent le salarié.
Ce qui est très frustrant aujourd'hui, c'est de voir que la plupart des dirigeants de ces entreprises ne sont pas concernés par cette précarité. Les patrons d"entreprises imposent à leurs salariés des situations de risque qu'ils ne s'imposent pas à eux-mêmes.
La plus flagrante de ces sécurité est le parachute doré dont on entend parler actuellement dans les médias. Si on regarde bien, les parachutes dorés (et autres avantages financiers négociés à l'embauche) ne sont rien d'autre que des assurances chômages (ou retraite) pour patrons. Elles leurs permettent de voir venir entre deux postes au conseil d'administration de grandes entreprises.
D'ailleurs, ces temps de distraction sont souvent très courts, l'oligarchie des dirigeants s'organise toujours dans un grand jeu de chaises musicales pour garder les siens dans les hautes sphère de la gestion d'entreprises. On voit souvent les mêmes passer d'une entreprise à une autre en emportant au passage un petit magot.
Ce qui est probablement le plus rageant c'est le fait que ce magot est prélevé sur le revenu qui aurait dû revenir au travail (par les salaires) ou à l'investissement (pour la qualité de vie au travail et pour l'emploi). Alors que les ponctions opérées par le gouvernement et la vie de tous les jours ne cessent de s'accroitre sur une population déjà bien affaiblie.
On voit bien là un cas où les dirigeants refusent à leurs employés ce qu'ils se permettent pour eux-mêmes. Je comprends d'autant mieux les salariés de Sony, Caterpillar etc.. qui en ont ras-le bol de se faire marcher dessus par l'hypocrisie actuelle.

By ArAgorrn
Ah mon grand A. - Merci pour tout ce ...
Belle lecture, merci, que ce moment v...
J'aime bien ces moments où les chose...
Toutes les semaines, je cherche un je...
Et du coup, tout à ton bonheur et ta...
Ce qui est génial avec ton écriture...
... Ce mec est un grand timide... Tou...
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Aïe... des regrets !!! enfin c'est ...
j'avais pas de thème quand j'ai comm...