Mercredi, 25 Novembre 2009 00:00
Nadine de Blogtschild
La culture est une chose essentielle, et il est vrai qu'en ces temps parfois bousculés, revenir aux vraies valeurs, aux fondamentaux, est une chose nécessaire voire essentielle.
Chantre du bon goût forcément, vous êtes. Ne chicanez pas, cela est vulgaire. Vous êtes ici, et me lisez. Vous êtes forcément une personne de qualité vous qui, j'aime à le croire, accordez quelque crédit à mes conseils, et à mes admonestations parfois. J'aimerais vous faire partager une découverte. Et encore je pèse mes mots.
S'il est vrai que l'industrie musicale (horreur que ce terme presque ordurier, mais soit, soyons dans le mood, soyons jeunes, soyons heureux) de nos jours se commet régulièrement dans des productions où les machines électroniques et les percussions endiablées mènent un boucan d'enfer, faisant exécuter à de jeunes chevelus hirsutes des danses endiablées et manifestement sous influence en poussant des cris d'orfraie, il est bon de constater parfois le retour à une certaine tradition du respect de la ligne mélodique et de vrais textes inspirés. Et totalement en français. Sans digressions ou incursions sauvages du côté de la langue de Shakespeare. Las, il est bien trop rare à mon goût de trouver ces pépites de bonheur simple. Et pourtant. Ce jour est arrivé. Quelle joie de non seulement pouvoir contenter mon amour des beaux textes et de la jolie musique, mais aussi satisfaire au plaisir des yeux, puisque j'aime à la fureur les choses où le son se mêle à la lumière. Ravie. En extase.
Mais un peu de tenue, et entrons si vous le voulez dans le vif du sujet: Vous connaissez bien sûr le conte de Perrault, Cendrillon, où une naïve et douce jeune fille, aussi belle que bonne, brimée par une marâtre et deux belles soeurs aussi bêtes que méchantes, finit par s'épanouir en trouvant l'amour dans les bras d'un beau prince. Car mesdames, mesdemoiselles, nous savons toutes que c'est la voie ultime de l'épanouissement féminin: un mari au physique agréable, de jolies robes, et pour les plus chanceuses, un weekend de temps à autres à la campagne (sauf quand on y vit, bien sûr, je vous vois venir mauvais esprits!).
L'idée toute simple mais merveilleuse est là: en faire une comédie musicale. Agnès Boury se charge de la mise en scène, à la fois moderne et classique. Loin des gesticulations sauvages des dévergondés électroniques, ou des aboyeurs en pantalon large de si mauvais goût, voilà enfin des petits jeunes propres sur eux et qui chantent pour le plaisir de nos tympans.
Alors, bien sûr, d'aucuns pourront arguer que l'histoire est un peu datée, manque de profondeur. A ceux là, je leur dirai "Que nenni!". Quelle jeune fille de bonne famille ne réve pas de se faire enlever sur un noble destrier ou pas par un prince à chevelure lustrée et portant cuissardes? (manifestement empruntées à Francis Lalanne, sans conteste homme de goût).
Les mots sont parfois un peu maladroits, les robes à crinolines engoncent parfois, mais c'est beaucoup de la vraie vie qui se joue là. Celle que l'on devrait vivre, polie et policée. Où les mots d'amour ne se hurlent pas mais couvrent deux octaves. Où le rire n'est jamais loin, mais où la pudeur et la retenue empêchent tous débordements intempestifs. Les montagnes russes émotionnelles que vit Cendrillon, sa quète de liberté, sa lutte contre l'adversité devraient être un exemple pour nos jeunes filles, bien trop gavées d'exemples fallacieux de starlettes frelatées, de relations virtuelles trompeuses. Là, au moins, on sait où l'on va. Dans un chateau avec tout le confort, domestiques en livrée, et service petit déjeuner. Y emmener ses enfants me semble d'utilité publique. Et ça fait du bien.
Bonjour je suis la fille de Belâm et j'ai vu le spectacle,qui est entre le moderne et les princes et les princesses. Ce qui m'a surprise c'est qu' une des filles de la maratre a des baskets avec une grosse crinoline.J'ai adoré les chansons,la mise en scène était très bien faite.Surtout le frère de Cendrillon (frère adoptif!!!) qui est très drôle !
Alors la j'ai juste envie de dire:
elle déchire trop la race du kiff de sa mère la Nadine. Elle ma presque donne envie daller voir une comédie musicale. A moi qui déteste ça. ( pour la version officielle. En vrai je connais notre dame de Paris par coeur. )
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Ohhh… - Juste :
pas rien. - merci.
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...
Pour tomber le manteau, faudra attend...
C'est bon je suis prête aussi : j'ai...
Le jeu de mot c'est "le fanta sai...