
Il y a quelques mois, lors d'un week-end bruxellois, j'avais aperçu, sur une place que je connais si bien et qui ne change jamais, quelque chose de nouveau... et de si familier : l'hôtel Altenloh enveloppé d'une bâche révélant l'un de mes tableaux préférés de Magritte. Le nouveau musée Magritte a ouvert le 2 juin, et j'ai pu le visiter le week-end dernier, entre deux morceaux de gaufre et un ciné (mais si, mais si, on était venu exprès pour le musée).
Magritte est l'un des peintres avec lesquels j'ai appris à regarder la peinture - moi qui, petite, préférais de loin la sculpture, avais du mal à rester plusieurs minutes devant un tableau complètement plat. Curieusement, les tableaux de Magritte sont plats de chez plats - très souvent sans perspective, une sorte de collage peint, ils attirent l'œil et semblent faciles d'accès. Parfait pour un enfant ! Plus tard, je m'en suis détournée pour lui préférer les impressionnistes, puis l'Ecole de Paris... et puis, au fil de mes cours de sémiologie et de mes lectures de Roland Barthes, j'y suis revenue, avec un nouveau regard, et enfin la capacité de passer des heures (oh allez) (des minutes) à décrypter le tableau.
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By Une Russe à Paris
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Oui, par amour je serais prête à re...
Clap clap.... merci pour cette décou...
Tous les débuts sont hésitants, à ...
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Ohhh… - Juste :
pas rien. - merci.
Découverte totale !
Dur exercice, mais entre deux pontes,...
J'avoue avoir un gros faible pour les...
.... ohhh la mauvaise foi du narrateu...